culture et histoire - Page 1602
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Frakass - MG-42 - Boucliers Contre Boucliers (2005)
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Introduction à la philosophie : Saint Thomas d'Aquin
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La prochaine Journée de retrait de l’école aura lieu le 12 mai 2014
La nouvelle Journée de retrait de l’école aura lieu le lundi 12 mai 2014.
La prochaine Journée de Retrait de l’École sera le moment de montrer que vous voulez préserver vos enfants de la théorie du genre.
Faites circuler la date partout ! Par courriel, sur Facebook, par texto… !
Vaincre ou mourir !
Si vous doutez encore de la véracité et de l’utilité des JRE, voyez cette vidéo ahurissante de collégiens réalisée en janvier 2014.
On ne se demande plus après pourquoi ils ont de si mauvais résultats en dictée ou en math :
http://rutube.ru/video/3e6aededfca1a909a9b52de1dc4514e4/
Pour découvrir et rejoindre l’action des Journées de retrait de l’école de Farida Belghoul :
jre2014.fr
facebook.com/jre2014 -
Contes et légendes du communisme français : la légende patriotique (2)
Certains de ces épisodes les plus légendaires se rapportent à une période que le PCF eut bien du mal à assumer quand, devenu en 1945-1946 premier parti de France par les suffrages, il revendiquait la direction du pays au nom de son patriotisme et de son indépendance à l’égard de Moscou. En effet, héraut de l’antinazisme jusqu’en juillet 1939, le PCF se trouva fort dépourvu quand fut venue l’alliance entre Hitler et Staline, le 23 août 1939.
Présenté comme un pacte de non-agression censé défendre la paix en Europe, on apprit en 1948 par les archives allemandes, confirmées et au-delà par les archives soviétiques après la chute de l’URSS, que ce pacte était assorti de clauses secrètes par lesquelles les deux dictateurs totalitaires se promettaient le partage de l’Europe orientale : la Pologne serait divisée par moitié, et les Etats baltes et la Bessarabie reviendraient à l’URSS.
C’est de fait ce pacte qui, libérant Hitler de la menace d’un second front à l’Est, l’engagea à attaquer la Pologne dès le 1er septembre 1939 et à donner ainsi le coup d’envoi de la Seconde Guerre mondiale. Le 17 septembre, l’armée rouge envahissait à son tour la Pologne qui était dépecée, et les partages étaient scellés par un second traité germano-soviétique, « d’amitié et de délimitation des frontières », le 28 septembre.
Les communistes français absolument stupéfaits face à ce virage à 180 degrés de la politique stalinienne, et si la masse des adhérents quitta sur la pointe des pieds, l’appareil demeura fidèle à Moscou et appliqua la politique imposée par Staline.
Désormais, le PCF devait combattre en priorité le gouvernement français, devenu « fauteur de guerre » pour s’être solidarisé avec la Pologne. Interdit par le gouvernement le 26 septembre 1939, le PCF plongea dans la clandestinité et diffusa une propagande pacifiste et prosoviétique – donc pro nazie – allant jusqu’à prôner l’antimilitarisme et le sabotage dans les usines de guerre. Etant donnée l’influence communiste dans les milieux ouvriers, cette attitude pesa sur le climat délétère qui régnait en France durant la « drôle de guerre » et devait aboutir à la défaite de juin 1940.
C’est dans ce cadre que le jeune député Maurice Thorez, qui avait été mobilisé et avait rejoint son régiment en septembre 1939, fut littéralement enlevé le soir du 4 octobre à son cantonnement, sur ordre de l’Internationale communiste, par une équipe de confiance qui le fit passer clandestinement, dès le lendemain matin, en Belgique. De là, Thorez et sa femme, sous passeports soviétiques, prirent tranquillement, fin octobre, un avion pour Stockholm d’où ils rejoignirent l’URSS où le couple passa toute la guerre, avant de rentrer en France en novembre 1944. Ce qui n’empêcha pas le PCF de faire croire que, durant toutes ces années, le secrétaire général du parti était « à son poste dans la lutte contre l’occupant nazi ». Encore fallait-il savoir que ce poste était... à Moscou.
Stéphane Courtois, Mythes et polémiques de l’histoire
http://www.oragesdacier.info/2014/05/contes-et-legendes-du-communisme.html
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Contes et légendes du communisme français : la légende patriotique (2)
Certains de ces épisodes les plus légendaires se rapportent à une période que le PCF eut bien du mal à assumer quand, devenu en 1945-1946 premier parti de France par les suffrages, il revendiquait la direction du pays au nom de son patriotisme et de son indépendance à l’égard de Moscou. En effet, héraut de l’antinazisme jusqu’en juillet 1939, le PCF se trouva fort dépourvu quand fut venue l’alliance entre Hitler et Staline, le 23 août 1939.
Présenté comme un pacte de non-agression censé défendre la paix en Europe, on apprit en 1948 par les archives allemandes, confirmées et au-delà par les archives soviétiques après la chute de l’URSS, que ce pacte était assorti de clauses secrètes par lesquelles les deux dictateurs totalitaires se promettaient le partage de l’Europe orientale : la Pologne serait divisée par moitié, et les Etats baltes et la Bessarabie reviendraient à l’URSS.
C’est de fait ce pacte qui, libérant Hitler de la menace d’un second front à l’Est, l’engagea à attaquer la Pologne dès le 1er septembre 1939 et à donner ainsi le coup d’envoi de la Seconde Guerre mondiale. Le 17 septembre, l’armée rouge envahissait à son tour la Pologne qui était dépecée, et les partages étaient scellés par un second traité germano-soviétique, « d’amitié et de délimitation des frontières », le 28 septembre.
Les communistes français absolument stupéfaits face à ce virage à 180 degrés de la politique stalinienne, et si la masse des adhérents quitta sur la pointe des pieds, l’appareil demeura fidèle à Moscou et appliqua la politique imposée par Staline.
Désormais, le PCF devait combattre en priorité le gouvernement français, devenu « fauteur de guerre » pour s’être solidarisé avec la Pologne. Interdit par le gouvernement le 26 septembre 1939, le PCF plongea dans la clandestinité et diffusa une propagande pacifiste et prosoviétique – donc pro nazie – allant jusqu’à prôner l’antimilitarisme et le sabotage dans les usines de guerre. Etant donnée l’influence communiste dans les milieux ouvriers, cette attitude pesa sur le climat délétère qui régnait en France durant la « drôle de guerre » et devait aboutir à la défaite de juin 1940.
C’est dans ce cadre que le jeune député Maurice Thorez, qui avait été mobilisé et avait rejoint son régiment en septembre 1939, fut littéralement enlevé le soir du 4 octobre à son cantonnement, sur ordre de l’Internationale communiste, par une équipe de confiance qui le fit passer clandestinement, dès le lendemain matin, en Belgique. De là, Thorez et sa femme, sous passeports soviétiques, prirent tranquillement, fin octobre, un avion pour Stockholm d’où ils rejoignirent l’URSS où le couple passa toute la guerre, avant de rentrer en France en novembre 1944. Ce qui n’empêcha pas le PCF de faire croire que, durant toutes ces années, le secrétaire général du parti était « à son poste dans la lutte contre l’occupant nazi ». Encore fallait-il savoir que ce poste était... à Moscou.
Stéphane Courtois, Mythes et polémiques de l’histoire
http://www.oragesdacier.info/2014/05/contes-et-legendes-du-communisme.html
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In Memoriam - Soldat Maudit
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Perles De Culture N°12
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Construire une Europe des nations, où chaque Etat sera souverain
Gilles Lebreton, professeur de droit public à l’université du Havre, doyen de faculté, est tête de liste FN/RBM pour la circonscription Ouest. Il répond àPrésent. Extraits :
"Je suis resté en dehors de la politique jusqu’en 2000. A partir de cette année-là, j’ai consacré un peu moins de temps à l’université pour en dégager pour la politique. J’ai commencé par soutenir le Rassemblement pour la France (RPF) de Charles Pasqua et Philippe de Villiers. Mais le parti est mort très vite, à la suite de divergences, en 2001. En 2002, j’ai rencontré Jean-Pierre Chevènement et l’ai soutenu pour la présidentielle. Mais, pour être franc, j’ai été déçu par lui au cours de sa campagne. Je suis donc parti une fois la campagne finie. Je suis souverainiste, j’étais donc en attente d’une personnalité forte. J’ai rencontré Marine Le Pen il y a un peu plus de trois ans, par hasard, chez un ami commun et le courant est très bien passé. Je suis rapidement devenu son conseiller sur les questions touchant à l’enseignement supérieur et à l’Europe. Et elle m’a fait l’heureuse surprise de me demander de mener la liste de l’Ouest. [...]
L’Union européenne nous a déçus à maintes reprises et a prouvé son inaptitude à apporter la prospérité. Pire, elle nous plonge dans une crise sociale et économique. Le but n’est pas de nous replier sur nous-mêmes mais de mettre en place des liens de bon voisinage. Nous voulons construire une Europe des nations, où chaque état sera souverain. Notre modèle en la matière est Airbus. C’est le fruit d’un accord entre des gouvernements, tout en n’ayant rien à voir avec l’Union européenne.
Quel est donc votre objectif en intégrant le parlement européen ?
Le premier objectif est de former un groupe au sein du parlement européen. Pour ce faire, il nous faut 25 députés d’au moins sept nationalités différentes. Et nous avons une grande chance d’y arriver. Si nous pouvons constituer ce groupe, nous aurons plus de poids et aurons un vrai moyen d’action, en étant une minorité de blocage. [...]"
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Frakass - Terre de France
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"Il naîtra de faux fascismes"
« Il naîtra de faux fascismes. Car la démocratie est fourbue. Dans son agonie, elle aura des sueurs et des cauchemars : et ces cauchemars seront des tyrannies brutales, hargneuses, désordonnées. Il y aura des fascismes de l’antifascisme. Il y aura des « dictateurs de la gauche ». Et nous verrons s’élever au nom de la défense des républiques, des régimes qui auront pour maxime de refuser la liberté aux « ennemis de la liberté ». Nous le savons. Et c’est pourquoi nous savons aussi que c’est mensonge et vanité de définir le fascisme par des caractères extérieurs. La suppression de la liberté, les arrestations arbitraires, les camps de concentration, la torture qu’on prétend rejeter sur le fascisme, sont tout aussi bien et tout aussi souvent le propre des régimes dirigés contre le « danger fasciste ». Tous les caractères extérieurs par lesquels les adversaires du fascisme le définissent, ils se retrouvent ou peuvent se retrouver dans les régimes antifascistes : c’est qu’ils ne définissent pas le fascisme qui, finalement, est une manière de réagir, un tempérament, une manière d’être, incarnée dans un certain type d’hommes.
C’est ce type d’hommes, c’est cette attitude devant la vie qui, au fond, commandent toutes les réactions fascistes et les formes, diverses selon les peuples, que le fascisme a prises et prendra dans l’histoire. Là où ces hommes dirigent, là où leur esprit inspire l’action de pouvoir, il y a un régime fasciste. Au contraire, lorsqu’ ils sont persécutés ou combattus, quoi qu’on vous dise et quelque bruit que fasse la trique en tournoyant, reconnaissez les signes de la décomposition, de la décadence et le règne de l’or et des pharaons de l’étranger. Voulez vous reconnaître à coup sûr et instantané le faux fascisme ? Vous le reconnaîtrez à ces signes : il emprisonne au nom des droits de la personne humaine et il prêche le progrès, mais il respecte les milliards et les banques sont avec lui. Ne cherchez pas plus loin. Vous verrez quelques mois plus tard le faux fascisme faire la chasse au courage, à l’énergie, à la propreté. Il vous dévoilera ainsi son vrai visage. Il a besoin d’esclaves assez abrutis pour ne pas trop sentir leur collier. »
Maurice Bardèche. Qu’est-ce que le fascisme ?
http://www.oragesdacier.info/2014/05/il-naitra-de-faux-fascismes.html