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culture et histoire - Page 1868

  • Veaux de Français,

    Vous manifestez, manifestez… et re… re… remanifestez… Et  quoi ?... Plouf ! L’énarque qui se prétend – encore malgré les ¾ de la population qui le désavouent – chef de notre État continue de prospérer avec sa poule sur nos impôts tout en vous  -nous- tenant la dragée haute…  impunément.
    Combien de temps allons-nous encore le tolérer ?
    Les Turcs nous donnent une leçon. Je connais un peu ce peuple, je l’apprécie… Apprenez donc, pour ceux qui n’ont jamais mis les pieds en Turquie, que sa population est pour plus de la moitié laïque et, par Istanbul, européenne.
    Certes, la population de Cappadoce ne l’est guère, elle ; mais à la vérité, elle ne compte pas beaucoup plus dans la politique du pays que nos honnêtes paysans du Cantal… voire de la Corrèze qui ne pèsent guère dans les décisions de leur ex-président de conseil général parachuté pour cause d’ambition personnelle et certainement pas par idéologie et moins encore pour les servir.
    Cappadoce-Corrèze… ! Sauf, sauf que les Turc, eux, ont des « c… », et pas seulement à Istanbul ! Dans tout le pays, y compris vers l’est, proche de la Cappadoce, à Ankara (la capitale, malgré tout), et d’autres villes, même Izmir connue de tous les touristes comme moi, les Turc laïcs font un tel bordel que le gouvernement des « Frères Musulmans » - une autre pointure islamique tout de même que le PS français mondialiste inféodé à l’Europe !  - finit par les entendre. Mieux ! Le chef du gouvernement admet que les forces de police y sont allées un peu fort avec les lacrymos !!!
    Entendez-vous, Valls-le-rose, qui regrettez amèrement dans le secret de votre « moi » de n’être pas  le chef de la police toute puissante d’un parti stalinien ? Pour vous, les lacrymos, ce n’est que le premier degré ; après quoi ?... la gégène ? Et votre Président, votre gouvernement ont l’impudence de critiquer POUTINE ?
    Veaux de Français, les Turcs nous donnent une leçon. Ce n’est pas par des défilés de kermesse – qui font malgré tout sortir de leurs antres 5000 sbires patentés -, que seront éjectés des ors de la République les indignes qui en jouissent en riant de nous dans leurs cocktails pince-fesses !
    1624… 1789… 1830… 1848… Méditez ces millésimes !
    Note
    Veaux : C’est par ce substantif élégant que nous désignait Charles Ier, président de la République Française – de la V° inventée par lui et pour lui –, par dépit de n’avoir pu être Connétable de France.

    Alain de Montere  http://www.francepresseinfos.com/

  • Aux racines du lobby LGBT

    Christien Vanneste dénonce le lobby gay dans Minute :

    M"Le lobby gay est un mouvement qui trouve ses racines aux Etats-Unis dans la pensée de Harry Hay, un intellectuel marxiste et homosexuel. Dès la fin des années 1940, Harry Hay a théorisé le mode de dé veloppement de ce groupe de pression, en identifiant le groupe homosexuel comme étant un groupe dominé et en en faisant une sorte de prolétariat. Selon sa théorie, le groupe homosexuel devait s’engager dans un processus de libération par rapport à l’idéologie excluante de l’ensemble de la société. La différence avec le marxisme, et l’une des aberrations de son raisonnement, est que le prolétariat avait vocation à devenir majoritaire et à constituer la totalité du peuple alors que toute revendication des homosexuels constitués en groupe de pression ne peut être qu’ultra mi noritaire! Sauf à basculer dans une autre dimension, totalement irréelle, et c’est ce qui se passe avec la « théorie du gender », qui, comme le marxisme, est une théorie culturaliste, qui nie l’importance de la nature. On en arrive à dire que l’orientation sexuelle est plus importante que le sexe, ce qui est complètement absurde car il y a bien évidemment, physiquement, une différence entre les sexes. C’est encore Harry Hay qui, dans les années 1970, a apporté sa caution intellectuelle au mouvement LGBT dont je n’ai jamais compris qu’on ne dénonce pas certaines de ses propositions dans un grand éclat de rire."

    Michel Janva  http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Ces chiffres « arabes » qui viennent d’Inde


    En tant qu’utilisateurs des chiffres dits “arabes”, nous en attribuons souvent la création aux mathématiciens arabes. C’est une erreur grossière.
     
    Bien avant, les Indiens connaissaient et utilisaient déjà le système décimal tel que nous le connaissons. Ce n’est que bien plus tard, à la suite de conquêtes militaires en Asie, que les mathématiciens arabes découvrirent ce système. L’idée reçue attribuant la paternité du zéro aux Arabes est également une erreur : le zéro était déjà présent dans la numérotation indienne que les Arabes ont rapporté de leurs conquêtes.
     
    La numération indienne de position
    Les chiffres de 1 à 9 ont été inventés en Inde. Ils apparaissent dans des inscriptions de Nana Ghât au 3e siècle av.J.-C. La numération de position avec un zéro (un simple point à l’origine), a été développée au cours du 5e siècle. Dans un traité de cosmologie en sanscrit de 458, on voit apparaître le nombre 14 236 713 écrit en toute lettres. On y trouve aussi le mot “sunya” (le vide), qui représente le zéro. C’est à ce jour le document le plus ancien faisant référence à cette numération.
     
    En 773 arriva à Bagdad une ambassade indienne. Ils avaient un présent pour le calife Bidule : le calcul et les chiffres. Ce n’est qu’au 9e siècle que le savant Truc écrit le premier ouvrage en arabe présentant la numération indienne dans son “Livre de l’addition et de la soustraction d’après le calcul des Indiens“. C’est par cet ouvrage que le calcul indien pénétra dans l’Occident chrétien. Sa célébrité fût telle que ce calcul fut nommé algorisme, d’Algorismus, latinisation d’al-Khuwârizmi.
     
    Au Xe siècle, le moine français Gerbert d’Aurillac apprit la nouvelle numération et, grâce aux chaires qu’il occupait dans les établissement religieux d’Europe, put introduire le nouveau système en occident. En 999, il fut élu pape sous le nom de Sylvestre II, ce qui lui conféra l’autorité nécessaire pour implanter la numération indo-arabe.
     

  • 6 juin 48 av J.-C. César vainc Pompée à Pharsale

    Le 6 juin de l'an 48 av. J.-C. (9 août selon le calendrier d'avant la réforme julienne), Jules César (52 ans) écrase l'armée de son rival Pompée le Grand (58 ans) à Pharsale, en Thessalie (Grèce du nord). Cette victoire met un terme à l'affrontement des deux généraux pour le pouvoir. Elle consacre la mort de la République romaine.

    Une victoire chèrement acquise

    La victoire de Pharsale est l'aboutissement d'un longue traque. Jules César, fort du prestige acquis par la conquête des Gaules, a, dans un premier temps, poursuivi et dispersé les troupes restées fidèles à Pompée dans son proconsulat d'Espagne. Ensuite seulement, il a décidé de traverser la mer Adriatique pour en finir avec celui-ci.

    En janvier de l'an 48 av. J.-C., César passe d'Italie en Grèce où il est rejoint par ses troupes et son fidèle lieutenant Antoine, chef de la cavalerie. Il peut, enfin, aller au-devant de Pompée.

    Ce dernier est défait à Pharsale malgré une supériorité numérique écrasante. Il aligne en effet 45.000 fantassins et 7.000 cavaliers face aux 22.000 fantassins et 1.000 cavaliers de César.

    Après la bataille, Pompée, en fuite, se réfugie en Égypte où il est assassiné sur ordre du jeune pharaon Ptolémée XII Philopator (13 ans) qui croit ainsi s'attirer les grâces du vainqueur.

    César arrive à son tour en Égypte. Il fait mine de s'offusquer de l'exécution du grand Pompée et lui accorde des funérailles solennelles. Il réprime enfin une révolte à Alexandrie et fait déposer le jeune pharaon mais se rend aux charmes de sa soeur, la reine Cléopâtre.

    Là-dessus, iI soumet Pharnace II, roi du Pont (la région de l'actuel détroit du Bosphore) à Zéla en 47 avant JC.

    La paix enfin

    La défaite et la mort de Pompée font espérer aux Romains la fin des guerres civiles. Le vainqueur est nommé par les comices romaines dictateur pour un an (et non plus seulement onze jours). Il est aussi fait consul pour cinq ans. C'est un premier pas vers le pouvoir absolu.

    Mais la paix n'est pas encore assurée. S'arrêtant à peine à Rome, César passe en Afrique et écrase une armée de partisans de Pompée à Thapsus en février de l'an 46 avant JC. Cela lui vaut de voir sa dictature et son consulat étendus à dix ans.

    La dernière bataille de cette interminable guerre civile a lieu à Munda, près de Cordoue, en Espagne, le 17 mars de l'an 45 avant JC. Elle voit la défaite de la dernière armée pompéienne, bien que celle-ci, forte d'environ 10.000 hommes, se soit battue avec l'énergie du désespoir. Un fils du grand Pompée, Sextus Pompée, arrive à s'échapper.

    Fort de quatre triomphes (un de plus que Pompée le Grand !), César obtient dès lors la dictature à vie ainsi que les pouvoirs d'un tribun et ceux d'un censeur, avec le titre de préfet des moeurs... Il a partie gagnée contre ses adversaires et devrait pouvoir se reposer sur ses lauriers... Toujours généreux, il n'oublie pas de distribuer toutes sortes de prébendes pour s'assurer ce que l'on appelle ouvertement une clientèle.

    César entreprend des réformes civiles, étend le bénéfice de la citoyenneté à de nouvelles catégories d'habitants et limite de moitié les bénéficiaires des distributions gratuites de blé. Il établit ses vétérans dans les régions dépeuplées d'Italie, unifie les constitutions municipales des villes de province sur le modèle de Rome... Il porte de 600 à 900 le nombre de sénateurs en élevant à cette dignité beaucoup de provinciaux, en particulier des Gaulois ! Il réforme même le calendrier, fait commencer l'année en janvier et... donne son propre nom au septième mois (juillet, qui nous vient de Julius). Il s'essaye enfin à une politique de réconciliation nationale après cinquante ans de guerre civile.

    Pendant les cinq années qui courent de la traversée du Rubicon à son assassinat, César transforme ainsi le gouvernement de la cité en celui d'un grand État méditerranéen sans rien changer à la forme des institutions. C'est la fin de la République sénatoriale et le début de ce que l'on appellera plus tard l'Empire.

    Jean-François Zilberman www.herodote.net

  • Conférence de Pierre Le Vigan sur la pensée de Michéa - Nice

  • Fête de la Courtoisie, dimanche 9 juin 2013 à Paris

    Fête de la Courtoisie, dimanche 9 juin 2013 à Paris

    Ce dimanche 9 juin 2013, de 11 heures à 19 heures, vous pouvez aller à la rencontre de toute l’équipe de Radio Courtoisie, de ses patrons d’émission et de ses collaborateurs. Vous retrouverez les écrivains qui se sont exprimés à Radio Courtoisie. Ils vous dédicaceront leurs ouvrages.

    La réunion aura lieu Espace Champerret, 1 porte de Champerret, Paris 17e. Carte interactive : cliquez ici

    Entrée : 5 euros. Gratuit sur présentation de la carte d’auditeur et pour les jeunes gens de moins de vingt-sept ans.

    Plus de renseignements ici.

    http://fr.novopress.info

  • Manifeste de “La Révolution des Jonquilles”

    Qu'est-ce que "la Révolution des Jonquilles" ?

    C'est un groupe  haut-savoyard qui considère qu'il faut résister à la culture libérale/libertaire imposée par une grande partie des médias, des politiques et du monde économique depuis 30 ans. Ce groupe se reconnaît dans la charte et le manifeste du Printemps Français et promeut la défense des plus faibles, en priorité l'enfant, la personne âgée, la personne fragilisée par les pertes de repère. Car il n'y a pas de plus grande pauvreté que de perdre le sens de la famille, car la famille père/mère/enfant est et doit rester le socle de la société.

    Qui en fait partie ?

    Tous ceux qui se reconnaissent dans ces principes. C'est un collectif  horizontal sans hiérarchie particulière, sans président, ni directeur, ni secrétaire général. Les bonnes volontés de chacun sont les bienvenues.

    Que fait la Révolutions des Jonquilles ?

    Elle promeut par tous les moyens NON-VIOLENTS les principes qu'elle défend. Par du tractage, l'organisation d'évènements ludiques et transgressifs, le collage d'affiches et tout autre moyen qui rendent présentes médiatiquement nos idées. Elle soutient la "Manif pour Tous", les "Veilleurs", le "camping pour tous", les "enfants des terreaux", les "Antigones", les "Enfants des Géants" et beaucoup d'autres mouvements qui œuvrent dans le même sens.

    Rejoignez-nous par courriel (revolutionjonquilles@yahoo.fr) ou via Facebook !
    La Révolution des Jonquilles

    http://www.printempsfrancais.fr/

  • Les relations familiales - partie 3

    Au terme de nos deux premières parties, nous avons déploré le manque de lien entre les générations. Ce constat partait du postulat que le lien entre les générations est la condition sine qua non de la pérennité d’une société. En effet les sociétés traditionnelles sont basées sur le respect des aînés et le « jeunisme » apparaît souvent comme un pur produit de la modernité. La presse du système n’hésite pas d’ailleurs à employer de façon surabondante le mot « jeune » qui sonne immédiatement chez nous comme un synonyme de « racaille », par exemple…

    Au sein de la famille, le « jeunisme » fait des dégâts, c’est une évidence, mais cette faillite du lien intergénérationnel ne vient certainement pas que des plus jeunes.

    Pour partir d’un poncif, la jeunesse n’est que le reflet de la société dans laquelle elle évolue. Si beaucoup de jeunes d’aujourd’hui sont souvent inaptes à se concentrer, désintéressés de leur histoire, préoccupés par des futilités et imperméables à toute vision traditionnelle de l’existence, c’est parce qu’ils sont issus de parents mais aussi souvent de grands-parents qui sont les fossoyeurs de la vieille Europe. Des générations hédonistes, tièdes, dénuées de tout sens des valeurs, qui ont copieusement adhéré au modèle américain d’après guerre, délaissant par là traditions, identité et réflexion sur le présent. Comment serait-il donc possible pour des enfants d’apprendre de gens qui ont eux-mêmes œuvré consciemment ou non au reniement de nos valeurs européennes ?

    Alors que nos ancêtres étaient très majoritairement des paysans attachés à leur terre et pratiquant parfois plusieurs langues (nationale et locale), les générations issues du XXe siècle sont majoritairement des urbains travaillant (ou ayant travaillé) dans les services, maîtrisant mal leur langue nationale, ayant oublié leur langue locale et incitant leurs enfants à maîtriser l’anglais, ou le « globisch », pour faire carrière dans des domaines où il est possible de s’enrichir, soit bien souvent des activités méprisées par toute la philosophie européenne et la théologie chrétienne. Réussir socialement, attente quelque peu naturelle, devient malheureusement l’unique but de géniteurs qui n’ont plus rien à transmettre que le goût de l’avoir à leurs descendants…

    Alors que nos ancêtres furent souvent des soldats, bien que trop souvent pour de mauvaises causes, la plupart des générations s’émeuvent d’un rien, proclament le chimérique pacifisme intégral et le refus du don de soi, sauf bien sûr quant il s‘agit d’avoir le dernier écran plat en solde ou en promotion (comme l’atteste les bagarres hystériques auxquelles nous assistons chaque année dans les temples de l'hyperconsommation).

    Alors que nos ancêtres plaçaient la fidélité comme socle des relations homme-femme, les dernières générations sont celles du divorce, de l’éclatement de la famille, des relations d’un soir et de « l’extension du domaine de la lutte »  aux relations homme-femme.

    Bien sûr il ne faut pas fantasmer sur tout cela, le travail agricole est difficile, la guerre impitoyable et cruelle et la femme pouvait être déconsidérée. Il est surtout remarquable de voir comment le XXe siècle marque un tournant anthropologique majeur dont les générations précédentes sont entièrement responsables et la jeunesse actuelle le fruit pourri.

    Ainsi, il ne fait pas de doute que le seul moyen d’avoir une jeunesse digne de l’Europe, c’est de l’éduquer dans l’idéal homérique ou chevaleresque. Pour cela, le rôle des parents est capital et tant qu’il y’aura des parents acquis au système libéral-libertaire, il y’aura des enfants désorientés.

    Notre plus grand espoir, c’est de constater que de plus en plus de jeunes de 20 ans s’extirpent de la prison dorée libérale pour renouer avec les valeurs traditionnelles. C’est peut-être sur cette génération que repose l’avenir de tout un continent….

    Jean http://cerclenonconforme.hautetfort.com/

  • L'enseignement catholique doit instruire, éduquer et proposer la foi

    Le week-end dernier s'est tenue une convention intitulée « Avons-nous besoin de l’école catholique ? ». Exrait de l'interview dans La Croix du secrétaire général de l'enseignement catholique, Éric de Labarre :

     

    "Du milieu des années 1970 au début des années 1990, la sécularisation a profondément affecté le fonctionnement de nos établissements, qui ont eu tendance à se rapprocher, par un mimétisme délibéré, du modèle public (...)

    En 1996, la Lettre aux catholiques de France voulait faire de l’enseignement catholique une école de la proposition de la foi chrétienne. Des pas ont été faits dans cette direction. Mais, pour des raisons historiques, il reste difficile d’aborder les questions religieuses sans être accusés de prosélytisme. Or il ne peut pas y avoir d’évangélisation sans proposition explicite de la foi, dans le respect de la liberté de conscience des enfants et de leurs familles (...)

    cette offre éducative, parce que nous sommes une école catholique, est forcément fondée sur le christianisme (...) Ce qui est sûr, en revanche, c’est que les évêques sont aujourd’hui infiniment plus attentifs à l’école catholique qu’ils ne l’étaient il y a vingt ou trente ans. À l’époque, pour évangéliser, une bonne part de l’épiscopat privilégiait les aumôneries des établissements publics. Or, aujourd’hui, là où elles existent, ces aumôneries ne sont fréquentées que par les enfants de catholiques convaincus (...)

    Les évêques savent, désormais, que nos établissements, ouverts à tous, offrent un terrain d’évangélisation bien plus vaste. Il ne s’agit pas de tomber dans la caricature d’une école catholique réservée aux catholiques. Mais d’entendre les attentes d’un certain nombre de parents qui cherchent chez nous des outils qu’ils n’ont pas eux-mêmes pour élever leurs enfants dans la tradition chrétienne. Nos établissements doivent à la fois instruire, éduquer et proposer la foi."

    Philippe Carhon http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le B’nai B’rith réclame un contrôle « des valeurs » des jeunes Français

    Achtung ! Achtung ! L’organisation maçonnique réservée aux seuls juifs (y a pas de discrimination là ? !) souhaite un enseignement plus « efficace » de la religion shoatique sans pour autant avoir oublié de contrôler d’éventuels relents d’antisémitisme chez les jeunes Français.
    Pour vous convaincre il suffit de lire son communiqué délirant :

    Le B’nai B’rith France a présenté à la presse aujourd’hui 28 mai 2013
    « Le Livre Blanc Pour la Citoyenneté et Contre l’Antisémitisme – Propositions du B’nai B’rith France »

    « L’organisation juive B’nai B’rith France demande au gouvernement d’introduire un test sur « les valeurs de la République » lors de la Journée Défense et Citoyenneté, dans un Livre Blanc publié mardi qui recense ses propositions pour lutter contre l’antisémitisme.

    Lors de ces journées, obligatoires pour tous les jeunes de 18 ans, « il serait pertinent de faire passer un test préalable de sensibilité aux valeurs de la République et au principe de laïcité », estime cette ONG dans son ouvrage, transmis vendredi au président François Hollande.

    Il s’agirait à la fois de mieux connaître l’ampleur des déficits et d’imposer une formation aux « jeunes chez qui le test relèverait des fondamentaux défaillants », ajoute l’organisme.

    Le B’nai B’rith, créé en 1843 à New York sur le modèle des confréries maçonniques, est présent dans 58 pays. En France, où il existe depuis 1932, il est membre du Conseil représentatif des institutions juives (Crif) et compte 60 loges. Selon son site, il a notamment pour mission l’action caritative, la lutte contre l’antisémitisme et le soutien à Israël.

    « En publiant notre Livre Blanc, nous sommes en rupture avec notre tradition de discrétion, car nous considérons que l’heure est grave », a expliqué son président Serge Dahan lors d’une conférence de presse, en mentionnant la montée des actes antisémites et « le traumatisme de l’affaire Merah ».

    Depuis l’assassinat de trois enfants et un enseignant juif à Toulouse par Mohamed Merah, le 19 mars 2012, « François Hollande n’a pas ménagé ses messages réconfortants envers la communauté », a estimé M. Dahan. « Mais finalement, il ne se passe pas grand’ chose », a-t-il déploré, en demandant aux autorités de passer « des mots aux actes ».

    Pour ce faire, le B’nai B’rith recommande, entre autres, de renforcer la formation des enseignants pour les aider à transmettre l’histoire des Juifs et de la Shoah, notamment en leur donnant « une méthode psychopédagogique de déconstruction des stéréotypes auprès des élèves ».

    L’organisation suggère aussi de compléter les programmes d’histoire sur la présence du monde juif en Europe. Celui-ci « disparaît de la scène de l’Histoire de la fin de l’Antiquité et ne réapparait qu’à travers l’affaire Dreyfus », constate-t-elle. « Dans ces conditions comment appréhender l’anéantissement des 6 millions de Juifs d’Europe entre 1940 et 1945 ? » »

    http://www.contre-info.com