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culture et histoire - Page 490

  • Une étonnante jeune fille pleine d’audace et de grâce pour représenter la France à l’UNESCO

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    Elle n’en est plus à un paradoxe près. Alors que l’on fêtera, en 2023, le 150e  de sa naissance, elle est restée une jeune fille à l’esprit d’enfance intact. Religieuse carmélite normande, cloîtrée dès l’âge de 15 ans, elle est devenue sainte patronne des missionnaires du monde entier ; sans étude ni bagage autre que son intelligence vive et intuitive, elle est l’une des rares femmes érigées en docteur de l’Église, au milieu des plus grandes sommités intellectuelles des 2.000 ans de chrétienté. Et voici qu’aujourd’hui encore, la petite Thérèse de Lisieux – puisque c’est d’elle qu’il s’agit – s’apprête encore à bousculer les codes et renverser les ordres établis.

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  • Georges Dumézil et la religion romaine 2/3

    Groupement ternaire

    Par ces exemples caractéristiques, le lecteur prend conscience de la “dimension archaïque” de la religion romaine, qui ne s'éclaire que par la méthode comparatiste. Notons que cet exposé qui procède par l'étude de cultes marginaux ne correspond pas au cheminement personnel de l'auteur, qui avait débuté en 1941 par l'annonce de sa découverte centrale en publiant le premier volume de la série Jupiter-Mars-Quirinus. Mais le lecteur lui saura gré de cette tactique pédagogique : il est désormais mieux à même de comprendre l'importance de la triade archaïque des grands dieux de Rome.

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  • Dix ans après “Comprendre l’Empire”

    Dix ans après avoir publié Comprendre l’Empire, Alain Soral, dirigeant d’Egalité & Réconciliation, signe Comprendre l’époque, un nouvel essai politique sous-titré Pourquoi l’Egalité ? édité chez Kontre Kulture (190 pages, 15,50 euros)

    Alain Soral y démontre comment toutes les absurdités du monde moderne sont avancées au nom d’un mot magique, l’égalité, suprême arnaque qui se traduit le plus souvent en réalité par plus d’inégalité et d’oppositions conflictuelles.

    De page en page, le polémiste pourfend naturellement sans ménagement les différents lobbies qui sèment le chaos. L’épilogue est consacré à la brûlante actualité du Grand Reset mondialiste sous prétexte covidien.

    https://www.medias-presse.info/dix-ans-apres-comprendre-lempire/141887/

  • Mahaut d’Artois (1270 ? – 1329)

    Mahaut d’Artois (1270 ? – 1329)

    « Poitiers contempla un instant Mahaut, monumentale sous les grandes courtines de brocart drapées autour de son lit. Elle est fourbe comme le renard, obstinée comme le sanglier ; elle a sans doute du sang sur les mains, mais je ne pourrais jamais me défendre d’avoir pour elle de l’amitié. »

    Figure politique incontournable du Moyen Âge français, grande voyageuse et mécène : Mahaut d’Artois.

    Voici, sous la plume de Maurice Druon, l’éloge funèbre de Mahaut d’Artois que l’historien, dans le célèbre roman Les Rois Maudits, met dans la bouche de son gendre, le futur roi de France Philippe de Poitiers.

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  • Revenons un peu sur le désastre de 1940...

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    L’année 2020 a été (aussi) marquée par les célébrations du 80e anniversaire de la débâcle et de l’exode de 1940. De nombreuses émissions télévisées ont été consacrées à cet épisode tragique de l’Histoire de notre pays. 

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  • Debord, réactionnaire ? par Joakim ANDERSEN

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    Guy Debord (1931 – 1994) est l’un des critiques culturels les plus prolifiques du XXe siècle; il fut écrivain, cinéaste et leader de l’Internationale Situationniste. Avec d’autres situationnistes tels que Vaneigem, Khayati, Jorn et Sanguinetti, il a réalisé une critique incisive du « spectacle » moderne, ce qui est souvent décrit comme la « société de consommation », « l’industrie culturelle », etc. Le situationnisme représentait une synthèse précieuse de l’héritage des avant-gardes artistiques telles que Dada et le lettrisme, d’une part, et de la critique sociale marxiste la plus hétérodoxe, d’autre part. Debord s’est principalement inspiré de Marx, Clausewitz, Hegel et Sade, mais sa critique sociale et culturelle peut également être fructueuse pour la droite la plus authentique. En particulier, il nous a rappelé à quel point la vie devient insignifiante sous le spectacle et la bureaucratie.

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  • Georges Dumézil et la religion romaine 1/3

    Dans l'impressionnante bibliographie de G. Dumézil se détache une œuvre qui comprend et situe les travaux et recherches que l'auteur a consacrés à l'héritage indo-européen des Romains. C'est La religion romaine archaïque, parue aux éd. Payot en 1966. Le texte qu'on va lire a été rédigé aprés la parution de la première édition française : il a été publié par la Revue des études anciennes (Vol. LXX, n° 1-2).

    Ce n'est pas un nouveau livre. C'est une somme que l'auteur a rédigée sous le titre La religion romaine archaïque, suivie d'un appendice sur la religion des Étrusques. G. Dumézil a voulu dresser un bilan général en coordonnant des travaux qui s'échelonnent sur une période de plus de 30 ans.

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  • Génocide arménien : de plus en plus, les professeurs doivent faire face au négationnisme

    Des professeurs témoignent d'une contestation croissante du génocide arménien. Photo d'illustration. (AFP)

    Encouragées par des associations franco-turques, les contestations des élèves et de leurs parents du génocide arménien sont de plus en plus fréquentes, pendant les cours et en dehors. Des enseignants témoignent de leurs difficultés et de leur malaise.

    « C’est une blague en salle des profs en début d’année : ‘Tu tiens bien ta classe? Eh bien, dans quelques jours c’est fini' », raconte Alexandre Mimouni, en poste dans un collège strasbourgeois. Peu après la rentrée, la Première Guerre mondiale est traitée en cours d’histoire en classe de troisième. L’extermination planifiée des Arméniens, commise par l’Empire ottoman en 1915, fait partie du programme et est fréquemment niée par des élèves d’origine turque et leurs parents. Plus d’un siècle après les faits, Ankara refuse toujours de reconnaître ce génocide. Cette remise en question en milieu scolaire s’inscrit dans un discours nationaliste turc qui inquiète les professeurs.

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