culture et histoire - Page 514
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Saint Remi - apôtre des Francs [Éditions Voxgallia]
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La mort fondatrice de Caton
Jean Paul Laurens, La mort de Caton, 1863 "Le suicide, c'est la seule preuve de la liberté de l'Homme" Stig DagermanLorsque évoque la mort volontaire, c'est à dire le geste porté par une intention héroïque élevant l'âme et non par un désespoir incontrôlé conduisant à son effondrement, on pense surtout à la tradition japonaise du seppuku, sublimée par Mishima en 1970. En Occident, fortement condamné par le christianisme, ce geste héroïque qui appartenait à la tradition stoïcienne européenne grecque et romaine mais aussi aux traditions païennes, celtes par exemple, survécu à la castration cléricale jusqu'à nos jours. -
César 2021 : la cérémonie des échecs du cinéma français

Chaque année, la fin de l’hiver constitue l’apothéose de la saison des récompenses cinématographiques : des Golden Globes aux Oscars en passant par les BAFTA puis les traditionnels César. Loin des cérémonies anglophones fastes et spectaculaires, le cinéma français nous a habitués, trop souvent, à des célébrations trop protocolaires, faussement rythmées et bien longues, à quelques exceptions près.
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Avril 1917 : L’intervention américaine dans la Première Guerre mondiale

Le concept allemand de Weltpolitik (politique mondiale), à l’époque de Guillaume II, était fort utilisé et prisé ; il indiquait qu’en théorie, le Reich voulait jouer un rôle planétaire, ce qui n’a pas empêché les Allemands de figer leur pensée politique dans des catégories continentales européennes et non pas mondiales. La guerre qui se déclenche le 1er août 1914 prend rapidement des dimensions globales mais la politique et la diplomatie allemandes n’y étaient pas préparées. Elles n’avaient pas tenu compte d’une possibilité, pourtant prévisible : l’implication dans le conflit du potentiel militaire, industriel et militaro-industriel des États-Unis, dont le poids serait déterminant dans l’issue du conflit.
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Irlande 30 janvier, le dimanche sanglant

"Les larmes coulent lentement le long de mon visage
Et mon coeur s'embrase par tant de douleur
Repensant tristement à ce jour où la bêtise fit un ravage
Et pointant l'armée Britannique d'un doigt accusateur"
(extrait d'un poème de "Bloody sunday 013 sur : Forum "je poème")
Les premiers "Bloody sunday" de 1887 et 1920
Le chemin vers la liberté des irlandais est borné de journées sanglantes dont plusieurs, qui se déroulèrent le dimanche reste dans les mémoires comme des "bloody sunday"
Le premier est une dispersion violente d'une manifestation organisée le 13 novembre 1887 par la "Social Democratic Federation" et l'"Irish National League". La charge de la police montée londonienne fit deux morts et cent-cinquante blessés dans les rangs des ouvriers venus réclamer pacifiquement une amélioration de leurs conditions de travail.
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Top 5 des livres de Jean Raspail!
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REQUIEM POUR UN EMPIRE
A rebours d’une idée reçue, la disparition de l’Autriche-Hongrie n’était pas écrite avant 1914. C’est bien la Grande Guerre qui, en laminant les fidélités historiques qui liaient entre entre eux ses peuples, a entraîné la mort de l’empire.
Le 11 novembre 1918, l’empereur Charles Ier d’Autriche, reclus dans le palais de Schönbrunn qui n’est plus gardé que par une poignée de sentinelles et quarante élèves-officiers venus spontanément assurer sa protection, signe à contrecœur cette déclaration : « Je renonce à la part qui me revient dans la conduite des affaires de l’Etat. Je relève en même temps mon gouvernement autrichien de ses fonctions ».
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Une étude sur les déserteurs des armées alliées pendant la Deuxième Guerre mondiale

L’historien Charles Glass a examiné le sort des 150.000 déserteurs des armées britanniques et américaines pendant la Seconde Guerre mondiale
• Analyse : Charles Glass, The Deserters : A hidden history of World War II, Penguin Press, New York, 2013, 380 p., ill.
En Allemagne, on dresse depuis 1986 des monuments aux déserteurs allemands de la Seconde Guerre mondiale. En Grande-Bretagne et aux États-Unis, personne, jusqu’il y a peu, ne voulait aborder cette thématique historique des déserteurs des armées de la coalition anti-hitlérienne. Charles Glass, ancien correspondant d’ABC pour le Moyen Orient, otage de milices chiites au Liban pendant 67 jours en 1987, vient d’innover en la matière : il a brisé ce tabou de l’histoire contemporaine, en racontant par le menu l’histoire des 50.000 militaires américains et des 100.000 militaires britanniques qui ont déserté leurs unités sur les théâtres d’opération d’Europe et d’Afrique du Nord. Le chiffre de 150.000 hommes est énorme : cela signifie qu’un soldat sur cent a abandonné illégalement son unité.
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