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culture et histoire - Page 512

  • CULTURE : POUR UNE FOIS, ZEMMOUR SE TROMPE !

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    Zemmour veut supprimer le ministère de la culture. Il tire cette conclusion du désastre de la cérémonie des Cesar où la plus plate vulgarité a piétiné un rite célébrant une exception culturelle française réduite à être le tremplin d’un gauchisme obsessionnel. Faut-il donc jeter le bébé avec l’eau du bain ? Faut-il en revenir à un secrétariat aux Beaux-arts chargé d’entretenir et de transmettre le patrimoine ? Cette proposition est pour le moins décevante de la part de celui dont Mme Le Pen voulait faire son ministre de la culture. C’était d’ailleurs une fort mauvaise idée car si Eric Zemmour ferait un excellent porte-parole pendant quelques semaines, avant que son sens aigu de la critique ne se rebelle contre un rôle de brosse à reluire, il a une vision beaucoup trop réductrice de la culture.

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  • Michael Collins, le leader perdu de l'Irlande

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    Michael Collins a sans doute été l'un des plus remarquables et des plus dynamiques chefs révolutionnaires du XXe siècle. Un historien a même dit que Lénine faisait figure d'amateur à côté de Collins. Cet homme d'action formait une rare alliance de visionnaire et de réaliste. Pendant la lutte pour l'indépendance de l'Irlande, de 1916 à 1922, Collins joua un rôle de plus en plus important et, à la fin, il dirigea le combat contre la Grande-Bretagne.

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  • Frédégonde, reine de France


    (La reine Frédégonde visite l’évêque Prétextat, mourant, dont elle a ordonné l’assassinat peu auparavant ; par Lawrence Alma Tadema)

    Il n’y a pas de reine plus infâme, dans la mémoire française, que Frédégonde ! Née vers 543, on ignore son origine. Les chroniqueurs en firent une fille de ferme. Chilpéric Ier, petit-fils de Clovis, régnait sur le nord de la France, autour de Soissons. Sa première épouse, Audowère, avait pris Frédégonde dans sa suite, à cause de sa beauté. Mais Chilpéric, souverain libidineux et insatiable, eut tôt fait de la placer dans son lit. L’élue se mua en intrigante. Elle voulait être reine. Avec la complicité d’un évêque de la cour, elle obtint la répudiation d’Audowère, peu après la naissance de sa dernière née, Basine. Elles furent enfermées en couvent, tandis que restaient ses trois fils, Thibert, Mérovée et Clovis.

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  • Scènes de combat

    Dès sa naissance, « Le Fig Mag » se fit le chantre de l’anticommunisme, de la liberté scolaire, de l’opposition au règne mitterrandien et de la lutte contre le gauchisme culturel. Récit de ces années au cours desquelles le journal était déjà en pointe dans les grands combats idéologiques qui agitaient la France.

    Je vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître.
    Samedi 7 octobre 1978 : premier numéro du Figaro Magazine. En une, un portrait (dessiné) du président de la République, Valéry Giscard d’Estaing. Le chancelier de la République fédérale d’Allemagne était alors son ami Helmut Schmidt, tandis que, de l’autre côté du mur de Berlin, dans la République démocratique allemande d’Erich Honecker, la Stasi fichait les citoyens.

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  • Napoléon III le mal aimé.

    Après plusieurs articles virulents sur l’actualité, prenons une pause historique rafraîchissante, mais dont l’exemple ne laissera pas de nous être utile pour notre temps.

    Dans la longue liste des souverains de la France, il en est un que l’on peut classer à part des autres, et qui pourtant souffre de l’injure de l’oubli depuis plus de 130 ans. Napoléon III a pourtant le rare privilège d’avoir été à la fois le premier monarque français authentiquement démocrate et le dernier souverain que notre patrie ait connu.

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  • Mensonges et rumeurs en temps de guerre

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    Le Cercle d’Histoire Contemporaine a réédité le livre de l’Anglais Arthur Ponsonby (1871-1946) sous le titre Mensonges et rumeurs en temps de guerre. Arthur Ponsonby fut chef de cabinet du Premier ministre britannique de 1906 à 1908 et député libéral de 1908 à 1918. Il étudie dans ce livre, qui connut deux traductions françaises dans les années 1930, un certain nombre de rumeurs et de fausses nouvelles qui ont couru pendant la Première Guerre mondiale. Il écrit dans son introduction : « Le mensonge est une arme reconnue et extrêmement utile en temps de guerre et chaque pays l’utilise tout à fait délibérément pour tromper ses habitants, séduire les neutres et induire l’ennemi en erreur. Les masses ignorantes et naïves de chaque pays ne se rendent pas compte, au moment où cela se produit, qu on est en tram de les tromper, et ce n’est que lorsque tout est terminé qu’ici ou là on découvre et dénonce les mensonges. Comme tout cela est de l’histoire ancienne et que l’effet désiré a été produit par les récits et les déclarations, nul ne se soucie d’étudier les faits et d’établir la vérité. Ainsi que nous le savons tous, il n’y a pas seulement en temps de guerre que l’on ment. L’homme, a-t-on dit, n’est pas un “animal véridique”, mais sa tendance au mensonge est loin d’être aussi extraordinaire que sa surprenante promptitude à croire. C’est, à vrai dire, parce que les hommes sont crédules que les mensonges sont florissants. Mais, en temps de guerre, on ne se rend pas suffisamment compte de l’organisation officielle du mensonge. La tromperie dont sont victimes des peuples entiers n’est pas une question que l’on puisse traiter à la légère ».

    ♦ Recension : Arthur PONSONBY, Mensonges et rumeurs en temps de guerre, C.H.C. (45/3 route de Vourles, F-69.230 Saint-Genis-Laval), 1996, 270 pages en caractères Sempel Garamond. 150 FF (à l’ordre de Jean Plantin). Précisons que ce livre n’est pas vendu en librairie.

    http://www.archiveseroe.eu/histoire-c18369981/57

  • César 2021 : Les clowns tristes du cinéma français

    César 2021

    Cela fait bien longtemps que la « cérémonie des Césars » n’a plus rien à voir avec le septième art et s’est transformée en une grande AG pour guevaristes germanopratins venant, entre deux lignes de coke, donner des leçons d’antiracisme, de tolérance, d’égalitarisme, de féminisme et de grandeur d’âme au reste du monde. L’édition 2021 a néanmoins franchi un cap supplémentaire : celui du pathétique et du sordide.

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  • La Révolution en circuit fermé

    Redécouvert en 1978 par François Furet, Augustin Cochin avait décrypté le mécanisme qui avait permis aux petits cercles des sociétés de pensée imbus des Lumières d’imposer leurs aspirations en les faisant passer pour la volonté du grand nombre. Son oeuvre est heureusement rééditée.

    En 1978, François Furet publiait Penser la Révolution française, essai qui a marqué un véritable tournant historiographique. Ancien membre du parti communiste, l’auteur y exprimait le vœu de rompre avec la version officielle de la Révolution dès lors que celle-ci ne pouvait plus être un moteur politique, le socialisme réel ayant montré son vrai visage, celui du goulag. 

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