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culture et histoire - Page 513

  • Voltaire, Proudhon, Marx et Engels, racistes et antisémites : quid de leurs statues ?

    Voltaire, Proudhon, Marx et Engels, racistes et antisémites : quid de leurs statues ?

    De Bernard Antony :

    En Europe comme en Amérique s’amplifie un hystérique « antiracisme » anti-blanc, expression d’un furieux racisme en sens contraire.

    Les fanatiques de la révolution culturelle entendent démolir tout ce qu’ils désignent comme faisant partie de la « cancel culture », nouvelle application du cri de l’Internationale : « Du passé faisons table rase ».

    Il n’y a guère de grands personnages de notre histoire à échapper à leur frénésie d’en détruire ou pour le moins d’en souiller les monuments. Leur haine mémoricide s’est ainsi notamment portée en Angleterre contre une statue de Churchill, bien qu’il ait été le plus grand ennemi d’Hitler.

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  • Vérités sur 1914-1918

    Après la mort des derniers combattants de la Grande Guerre, l'historiographie entre dans une nouvelle phase qui, renonçant à désacraliser un "mythe" patriotique, concilie respect dû à l'héroïsme et vérité.

    Le titre de l'essai du lieutenant-colonel Rémy Porte, Chronologie commentée de la Première Guerre mondiale, est réducteur, comme le souligne son préfacier, André Martel, dans un avant-propos remarquable. Car enfin, une chronologie, par définition, n'est pas ouvrage dont on fait un livre de chevet et que l'on prend plaisir à lire, sinon par nécessité. Or, Rémy Porte, emporté par son sujet, n'a pu s'en tenir à une stricte énumération de dates et de faits décharnés et c'est une chronique, voire des annales, de juin 1914 à 1919, qu'il propose ici avec assez de détails et de plume pour en faire une lecture suivie.

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  • Passant, va dire à Sparte...

    Spartiate, "Art of 300" par Alex Cooper

    "Fais ce que dois, advienne que pourra."

    Pro Patria mori : mourir pour la Patrie
    Au mois d'août de l'année 480 avant notre Jésus Christ, se déroula une des batailles les plus mythiques de l'Histoire, où dans le défilé des Thermopyles 300 hoplites secondés par des grecs et emmenés par leur roi Léonidas, résistèrent héroïquement face à une armée de plus de 200 000 combattants perses commandés par le roi Xerxés.

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  • Eglise et Révolution

    Elle fut d’abord le prisme à l’aune duquel il convenait de relire toute l’histoire de France, jusqu’à l’historien Augustin Thierry, dans les années 1820, comprenant l’autonomie des communes médiévales du XIIe siècle selon les principes libéraux de 1789… Puis elle fut politique d’abord, avant de devenir exclusivement socio-économique sous le pontificat du stalinien Albert Soboul, mandarin suprême de la chaire d’histoire de la Révolution française à la Sorbonne. Le Bouddha vivant Soboul ayant été jeté aux enfers à la suite d’une lutte âpre contre les tenants de la nouvelle histoire, elle fut culturelle et intellectuelle tout entière. Il ne fut plus possible de comprendre la révolution sans la lecture que François Furet en donna à partir de la fin des années 1960 et jusqu’à sa mort en 1997.

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  • Les Maudits de l’Histoire

    Un essai de Jean-Christophe Buisson et Emmanuel Hecht met en scène le destin tragique de treize grands vaincus de l’Histoire, de Hannibal à Nixon en passant par Vercingétorix, Cléopâtre, le général Lee, le Che ou Trotski. Chez certains s’est ajoutée à l’humiliation de la défaite politique ou militaire l’infamie d’une réputation noire entretenue par leurs vainqueurs, faisant d’eux des figures maudites. A tort ou à raison.

    Au cœur de l’été 1974, le 8 août, la nouvelle avait éclaté comme une bombe : Richard Nixon, le président des Etats-Unis, donnait sa démission. Elu une première fois en 1968, réélu en 1972, il n’avait même pas effectué la moitié de son second mandat.

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  • Parution prochaine, fin mars, du Cahier d'Histoire du nationalisme n°21 intitulé : LES PERON, L'ARGENTINE, LE JUSTICIALISME

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    SORTIE FIN MARS, COMMANDEZ-LE DÈS MAINTENANT

    Cette 21e édition des Cahiers d’histoire du nationalisme nous emmène dans les années d’après-guerre en Amérique latine, plus précisément en Argentine, pays qui fut le théâtre d’une expérience politique originale : le Justicialisme. Surtout, le pays des gauchos et de la pampa fut le décor exotique d’une saga qui n’en finit pas de faire parler d’elle, celle des Perón.

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  • La mort fondatrice de Caton

    Jean Paul Laurens, La mort de Caton, 1863
     
    "Le suicide, c'est la seule preuve de la liberté de l'Homme" Stig Dagerman
    Lorsque évoque la mort volontaire, c'est à dire le geste porté par une intention héroïque élevant l'âme et non par un désespoir incontrôlé conduisant à son effondrement, on pense surtout à la tradition japonaise du seppuku, sublimée par Mishima en 1970. En Occident, fortement condamné par le christianisme, ce geste héroïque qui appartenait à la tradition stoïcienne européenne grecque et romaine mais aussi aux traditions païennes, celtes par exemple, survécu à la castration cléricale jusqu'à nos jours.

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