"Il n'y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. J'ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de Brigands (logique !). Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher, j'ai tout exterminé !"
Qui ne connaît et ne répète à l'envie cette phrase célèbre tirée du rapport que fit Westermann à la Convention ? Il faut préciser que le général avait pour secrétaire un nommé Crétineau-Joly qui a pris quelques libertés avec les faits se montrant plus acharné royaliste que historien. Il fera de même avec Merlin et les journaux que les Vendéens n'ont pas le temps d'imprimer. Ces mensonges donnent des idées ; un écrivain spécialiste des Guerres de Vendée ne parle-t-il pas du camp de concentration du Marillais près de Saint Florent le Vieil ? (j'avais dénoncé ces mensonges à Sylvie Dutot la charmante rédactrice en chef de "Histoire Magazine" dans une longue conversation téléphonique de 47 minutes et m'étais fait traiter de "contre-productif"!).




