culture et histoire - Page 594
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Cadmos et Harmonie, la légende de Thèbes - Mythologie Grecque
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El Alamein, Montgomery et Rommel 2/3
Dès le mois de mars 1941, Rommel passait à l'offensive. Wawell dut battre en retraite, perdant en avril Bardia et la Cyrénaïque. L'Afrika Korps poussa alors en avant sur trois colonnes le long de la côte vers Benghazi, le long de la route Msus-Mechili, et plus au Sud, sur la route Mechili-Derna. O'Connor se porta vainement au secours du général Neame qui, dans son inexpérience, s'était fait sérieusement bousculer. Le 6 avril O'Connor, qui se trouvait avec Neame dans sa voiture en reconnaissance en avant des lignes, perdit son chemin. Tous deux furent faits prisonniers. Le destin frustra l'Histoire du duel le plus fascinant entre Rommel et O'Connor. Le 9 avril, Wawell décida que la seule façon de bloquer l'avance ennemie était de tenir Tobrouk, défendu par le "brigadier" Harding et le général Morshead, de la 1ère Division australienne. Contournant Tobrouk, Rommel marcha alors droit sur l’Égypte, atteignant la frontière le 28 avril. Puis, essoufflés, privés les uns et les autres de carburant, Anglais et Allemands durent s'arrêter pour attendre leurs approvisionnements.
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El Alamein, Montgomery et Rommel 1/3
Le maréchal britannique Montgomery 1887 1976) s'est taillé une grande réputation non seulement par ses mérites qui lui valurent d'être fait vicomte of Alamein mais aussi par son sens aigu de la publicité. Ses thuriféraires et ses propres écrits lui ont accordé le crédit de la victoire d'El Alamein, faisant de lui l'irrésistible vainqueur du maréchal Rommel. Une légende écornée par l'historien anglais M. Correlli Barnett dans son livre Les généraux du désert qui nous conte les vicissitudes de la campagne d’Égypte et de Lybie, commencée le 9 décembre 1940 par une première offensive du général O'Connor, et qui aboutit, le 3 février 1943, à la prise de Tripoli par Montgomery, ce qui contraignit l'Afrika Korps à battre en retraite sur la Tunisie.
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Ce que les médias vous cachent : ces Noirs qui ont défendu hier et aujourd’hui le drapeau confédéré
Les récents incidents de Charlottesville sont l’occasion pour les médias dominants d’une fois de plus tenter de manipuler l’opinion publique.
Rappelons que ces incidents sont la conséquence d’une provocation absurde : la volonté de déboulonner la statue du Général Lee, commandant en chef de l’armée confédérée et véritable héros pour tout le sud des Etats-Unis.
Or, dans cette histoire, les médias dominants manipulent l’opinion publique à plusieurs titres.
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Un descendant des soldats Noirs de l’armée confédérée proteste contre le déboulonnage de la statue du Général Lee
Voilà une image insolite des Etats-Unis que vous ne verrez pas au journal télévisé d’une grande chaîne de télévision. Ce vieil homme, un Noir, faut-il le préciser, a revêtu l’uniforme gris de l’armée confédérée et arbore fièrement le drapeau sudiste. C’est l’un des descendants des soldats Noirs de l’armée confédérée durant la guerre de Sécession et il a passé ainsi des heures debout ce weekend pour protester contre le déboulonnage de la statue du Général Robert E. Lee, héros de la Confédération. C’est sur le socle de cette statue déboulonnée que le vieil homme est juché, dernier vestige d’une histoire que l’on tente d’effacer.
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Paul-François Paoli : Aux sources du malaise identitaire français. (conférence en ligne)
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« La France n’a pas colonisé l’Algérie. Elle l’a fondée. »
Ces mots ne viennent pas d’un nostalgique de l’Algérie française mais de Ferhat Abbas, ex-leader FLN et président de la République algérienne du temps du GPRA.
On l’oublie souvent, mais l’identité algérienne n’existait pas avant 1830. Jusqu’au VIIIe siècle, les populations qui y vivaient étaient d’origine phénicienne, berbère, romaine et de religion majoritairement chrétienne. Ce sont les Arabes, peuple nomade venant du Moyen-Orient, qui ont envahi toute l’Afrique du Nord et converti de force toutes ces populations. Ainsi, et après quelques siècles de domination arabo-islamique, il ne restait plus rien de l’ère punico-romaine.
Plus tard, au XVIe siècle, en profitant du chaos répandu par les Espagnols, mais aussi en soufflant habilement sur les nombreuses divisions existant entre les différentes tribus de la région, les Ottomans en prirent le contrôle, avec Alger pour capitale.
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J.K. Huysmans - En rade
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