
Dans les années 1960, les archéologues Helge et Anne Stine Ingstad avaient fait sensation en annonçant la découverte à L’Anse aux Meadows, à la pointe nord de l'île de Terre-Neuve, des restes d'un campement installé par les Vikings entre 989 et 1020. C'était en effet la première fois que l'on obtenait une confirmation matérielle de la tradition, consignée notamment dans les anciennes sagas Scandinaves (qui évoquent la colonisation du « Vinland » par l'explorateur Leif Erikson aux alentours de l'an mil), d'une présence des Vikings sur le continent américain. Un autre avant-poste viking semble maintenant avoir été découvert dans la Tanfield Valley, située sur la côte sud-est de l'île de Baffin, la plus grande île de l'archipel arctique canadien. L'archéologue Patricia Sutherlant affirme en effet y avoir retrouvé, dans des ruines datées du Xe siècle de notre ère, des pièces de textile de type Scandinave, des cordages, des pelles en os de baleine, des traces de maçonnerie, ainsi que plusieurs dizaines de pierres à aiguiser portant des traces de cuivre et de bronze, métaux alors inconnus des populations inuits locales. Les ruines elles-mêmes évoqueraient de manière frappante les bâtiments construits au Groenland par les Vikings.
(Source National Géographie, 19 octobre 2012).
Source documentaire restée inexploitée, les 80 000 pages de la Gazette de Théophraste Renaudot nous dévoilent la vie du Roi Soleil, grâce au travail de Christophe Levantal.

Les travaux de l’Anglais Colin Renfrew ont apporté une vision nouvelle, proprement révolutionnaire, des sociétés protohistoriques d’Europe, ruinant les mirages de l’ex Oriente Lux. Lothar Kilian se limite au fait indo-européen. Son ouvrage permet de délimiter la patrie originelle du peuple indo-européen primitif. Ce territoire s’étendait, selon toute vraisemblance, de la Frise à la Volga. Au Nord, vivaient les peuples de langues finno-ougriennes ; au Sud, les Méditerranéens. En Afrique du Nord, les peuples hamito-sémitiques.
