culture et histoire - Page 633
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Le rendez-vous incontournable des Européens qui souhaitent le rester !
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Juin 40, la France au tombeau

Grands oubliés de la mémoire nationale, les combattants de 1940 ont payé un lourd tribut pour défendre la patrie, dans le Nord, les Alpes ou à Narvik. Aucun sacrifice n’est vain.
« Qu'est-ce que vous nagez bien, chef ! ». Le désastre de 40 est si grand que l'on est parfois tenté de plonger dans le burlesque. La campagne de France, surtout pour les générations qui ne l'ont pas vécue dans leur chair, se résume souvent à la 7e compagnie des bidasses potaches face à une Wehrmacht rutilante. La vérité historique est ailleurs.Vers l'abîme
« Un armistice de vingt ans », avait prédit Foch en 1919. De la paix de Versailles, trop dure et trop douce, aux annexions hitlériennes, en passant par le réarmement illicite des armées allemandes, les événements s'enchaînent rapidement. Jusqu'où faut-il remonter pour trouver les causes de la défaite ? À qui ou à quoi faut-il l'attribuer ? À un prétendu complot « synarchique » de l'extrême-droite, comme le racontent des historiens communistes ? Bien plutôt à la naïveté générale et à la volonté d'apaisement, leitmotiv incapacitant. Dopée dès le milieu des années 30, la puissance allemande est à nouveau menaçante. Munich n'est qu'illusion, et les applaudissements de la foule envers Daladier un clap de fin. Le 31 août 939, une semaine après la signature du pacte germano-soviétique, le Reich envahit la Pologne.
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La Royauté serait une dictature. Questions, réponses à cette objection stupide.
Source : https://www.facebook.com/GroupeDActionRoyaliste/Certains de nos contradicteurs nous disent, sans complexe : « La Monarchie, c'est la dictature, tout le contraire de la République... ». Voici quelques éléments de réponse à cette affirmation absurde !
Dans l'histoire comme dans le projet contemporain, et c'est de la France dont il s'agit ici, la Monarchie n'est pas une dictature et n'a pas vocation à le devenir, même si la tentation d'un régime autoritaire a pu exister de la part de quelques royalistes lors du premier XXe siècle, furieux de la déliquescence d'une IIIe République qui laissait la voie ouverte à la puissance germanique.
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Fiche révision : Louis le Pieux - roi des Francs
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Le « décolonialisme », une stratégie hégémonique : l'appel de 80 intellectuels.

Source : https://www.lepoint.fr/
Ils sont philosophes, historiens, professeurs… Ils dénoncent des mouvances qui, sous couvert de lutte pour l'émancipation, réactivent l'idée de « race ».
C'est au rythme de plusieurs événements universitaires et culturels par mois que se multiplient les initiatives militantes portées par le mouvement « décolonial » et ses relais associatifs (1). Ces différents groupes sont accueillis dans les plus prestigieux établissements universitaires (2), salles de spectacle et musées (3).
Ainsi en est-il, par exemple, du séminaire « Genre, nation et laïcité » accueilli par la Maison des sciences de l'homme début octobre, dont la présentation regorge de références racialistes : « colonialité du genre », « féminisme blanc », « racisation », « pouvoir racial genré » (comprendre : le pouvoir exercé par les « Blancs », de manière systématiquement et volontairement préjudiciable aux individus qu'ils appellent « racisés »).
Or, tout en se présentant comme progressistes (antiracistes, décolonisateurs, féministes…), ces mouvances se livrent depuis plusieurs années à un détournement des combats pour l'émancipation individuelle et la liberté, au profit d'objectifs qui leur sont opposés et qui attaquent frontalement l'universalisme républicain : racialisme, différentialisme, ségrégationnisme (selon la couleur de la peau, le sexe, la pratique religieuse). Ils vont ainsi jusqu'à invoquer le féminisme pour légitimer le port du voile, la laïcité pour légitimer leurs revendications religieuses et l'universalisme pour légitimer le communautarisme. Enfin, ils dénoncent, contre toute évidence, le « racisme d'Etat » qui sévirait en France : un Etat auquel ils demandent en même temps - et dont d'ailleurs ils obtiennent - bienveillance et soutien financier par le biais de subventions publiques.
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Bernard Lugan au banquet des Soudards
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C’était un 17 juillet : mort d’Henri Poincaré, un génie français (pillé par Einstein)
Ce brillant scientifique français s’est éteint le 17 juillet 1912.
On le considère généralement comme l’un des derniers grands savants universels, maîtrisant en particulier l’ensemble des branches des mathématiques de son époque.
Son œuvre, qui précède en réalité les principales découvertes d’Einstein (qui le pilla), concerne principalement les mathématiques pures, la physique et l’astronomie.Ci-dessous vous pouvez écouter une émission de Serge de Beketch en 1991, consacrée au pillage de Poincaré par Einstein, avec un spécialiste : Dean Mamas, docteur en physique nucléaire américain.
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La Petite Histoire : Cuirassiers, les « hommes de fer » de Napoléon
Unité de cavalerie lourde par excellence, les cuirassiers ont joué un rôle décisif dans l’épopée napoléonienne. Ils avaient pour fonction principale de briser les lignes ennemies par des charges puissantes. Ces charges étaient si impressionnantes que les témoins de l’époque rapportent qu’elles faisaient trembler tout le champ de bataille. Très appréciés de Napoléon, ils étaient surnommés « les Hommes de fer », ou encore les « Gros Frères ». Ils ont été commandés par les meilleurs généraux de l’Empire, tels Ney et Murat, et ont participé aux plus grandes batailles. Leurs charges épiques à Austerlitz, Eylau ou, plus tristement, Waterloo, resteront à jamais gravées dans l’histoire de la cavalerie.
https://www.tvlibertes.com/la-petite-histoire-cuirassiers-les-hommes-de-fer-de-napoleon
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Michel Onfray évoque «une destruction des racines chrétiennes à bas bruit» après l’incendie de la cathédrale de Nantes

Le philosophe Michel Onfray s’est exprimé sur LCI concernant l’incendie de la cathédrale de Nantes, lequel révèle non seulement un problème de gestion du patrimoine en France, mais aussi des actes antichrétiens qui sont en réalité quotidiens et dont les médias ne parlent qu’en cas d’événement majeur.
Samedi 19 juillet, le philosophe et essayiste Michel Onfray s’est exprimé en duplex sur LCI sur l’incendie de la cathédrale de Nantes, et plus généralement sur le patrimoine français. Il estime que celui-ci n’est pas suffisamment entretenu et que cette décision vient non pas d’un manque d’argent mais d’un manque de volonté politique.
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Journal du chaos

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