culture et histoire - Page 673
-
Georges Bernanos - Journal d'un curé de campagne
-
Entretien avec Éric Lerouge fondateur de Réfléchir&Agir en 1993

« Construire une réelle alternative au nouvel ordre mondial sans vouloir restaurer le monde ancien. »
Il était le meilleur d'entre nous. Fondateur de Réfléchir&Agir en 1993, Eric R. alias Eric Lerouge avait pris du champ pendant dix-huit ans. Divine surprise de cet été, il reprend le combat à nos côtés. Nos lecteurs vont vite (ré)apprendre à le connaître. Retour sur un parcours d'exception.
propos recueillis par Pierre Gillieth
Eric, tu as aujourd'hui une petite cinquantaine mais peux-tu revenir sur les débuts de ton engagement en politique ?
Mon engagement politique est certainement une conjonction de plusieurs facteurs : d'abord, un père ancien parachutiste très marqué par la guerre d'Algérie comme toute sa génération, mais sans avoir été OAS, peu politisé mais très à droite mais version nationale et populaire, qui a vécu 1981 comme un cauchemar, ensuite, dans mes années de collège des amis politisés, des filles plus âgées fréquentant l'extrême-gauche avec qui j'ai fleurté pendant quelques mois et dont je partageais l'esprit antisystème et l'anticapitalisme, ensuite dans mes années lycéennes, la vie quotidienne de banlieue qui se durcissait pour les petits Blancs (vols de deux roues, agressions), enfin, les médias qui relayaient un contexte de violence armée avec des attentats, celui de la gare de Bologne, celui de la rue des Rosiers (rapidement et injustement attribué à la FANE), et un article dans Rock&Folk sur les skinheads anglais en février 1982. C'est donc un mélange ou une synthèse de tout ça, renforcés par la montée électorale et médiatique du FN.
-
Victor Aubert - Un constat sur le monde moderne
Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, divers, entretiens et videos 0 commentaire -
Construire demain ! - Conférence d'introduction de l'UDT 2019 présentée par Victor Aubert
-
Entretien : Henry de Lesquen
-
Comment naissent les dictatures
En verve en ce 27 avril, le vieux journal gauchisant Libé, si sournoisement complaisant depuis 2017, comme la plupart des médias subventionnaires, n'en peut visiblement plus avec l'adolescent imberbe de l'Élysée et son gouvernement chaotique.
Citons quelques articles de tête dans son édition du jour :
• Déconfinement : trouver la sortie du labyrinthe : incertitudes sur l’efficacité des mesures prévues pour l’après-11 mai, divergences et revirements chez les politiques et scientifiques, défiance des Français… Le gouvernement, qui dévoile son plan mardi, s’attend à recevoir des coups.
• Tâche périlleuse pour Jean Castex, homme de terrain apprécié : le maire de Prades, ancien de la Cour des comptes et des cabinets de Xavier Bertrand, a été chargé de gérer le déconfinement…
-
Avec Jean Raspail, suivre d’abord ses propres pas

Les romans de Raspail sont indémodables. Récemment, Albin Michel a eu la bonne idée de rééditer deux incontournables de son oeuvre : Les Pikkendorff et L’Anneau du pêcheur.
Avec Sylvain Tesson, Jean Raspail partage le goût des chemins de traverse. Ces deux écrivains de Marine aiment à sillonner ces « chemins noirs », pistes en pointillés sur les cartes d'état-major. À Tesson les flèches des cathédrales, l'immense Asie, le Baïkal, le retour de la Bérézina et les routes cachées de la France profonde. À Raspail, les vastes Amériques, d'un bout à l'autre, les rapides québécois et les glaces filégiennes, mais aussi les confins imaginaires d'une Europe chevaleresque.
On voudrait parfois faire de Raspail un écrivain à thèse, le réduisant au Camp des saints. Ce serait oublier qu'il est d'abord un explorateur le voyage précède la plume. Le premier inspire l'autre, la seconde accompagne le premier et le fait vivre pour toujours. Il est de multiples façons de voyager. Dans l'espace bien sûr, mais aussi dans le temps et dans l'imaginaire, au royaume des allégories, de la tenue, de l'attitude, du panache.
-
Clemenceau et la Paix de 1919 (+ Le retour des Provinces perdues)
-
L'étrange défaite De mai 1940 au 11 Septembre 2001
« Nous vaincrons parce que nous sommes les plus forts, » disait Paul Reynaud en 1940. Les plus forts et les plus intelligents. Les Américains ne disent pas autre chose aujourd’hui, en Afghanistan et ailleurs. Mais le monde ne se laisse pas faire…
Jean-Philippe Immarigeon est un de ces auteurs élégants, frondeurs et discrets qui élaborent patiemment une œuvre précieuse et considérable tout en semblant se jouer de tout et de rien, en illuminant les sujets les plus ardus et les plus graves d'un sourire moqueur. La grande affaire de ses trois précédents livres, c'était l'Amérique, sa névrose, ses secrets, ses mensonges. Son dernier opus, lui, plus ambitieux et tout aussi provocateur, traite de stratégie militaire, mais qu'on ne s'y trompe pas : c'est de métaphysique en réalité qu'il s'agit, au travers une analyse savante et iconoclaste de la défaite française de juin 1940. Son propos, cependant, n'est pas celui d'un historien il essaie au contraire de montrer en quoi le désastre de la débâcle que nous avons connue en 40 a quelque chose à nous dire sur celle que rencontrent les troupes de l'OTAN, aujourd'hui, en Afghanistan.
-
BANNI de Tipeee, Daniel CONVERSANO de RETOUR en LIVE pour parler des + belles villes d'Europe
Lien permanent Catégories : actualité, culture et histoire, divers, entretiens et videos 0 commentaire