culture et histoire - Page 695
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Philosophie de la modernité et de la mondialisation avec Guilhem Golfin et le frère Thierry
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Vous avez dit privilèges
Votre chroniqueur ne voudrait pas finir l'année 2019 sans émettre un vœu, celui de contribuer à tordre le cou à la passion égalitaire. Depuis plus de deux siècles, ce faux principe abaisse la France et répand sa pestilence en Europe.Une fois pour toutes, les hommes, j'entends par là les êtres humains, précisément parce qu'ils doivent être considérés comme égaux en dignité et en responsabilité, ne sauraient être tenus pour identiques et interchangeables. L'idéal antique, entre citoyens, vise l'isonomie, la même règle applicable à tous. À vrai dire, on n'y parvint, d'ailleurs, jamais dans les cités de référence, ni dans la Rome républicaine, ni dans l'Athènes démocratique, encore moins chez les Spartiates.
Rien de plus inégal que cette Création divine que nous appelons nature. Sur le même arbre, il n'existe jamais deux feuilles superposables. Vous prétendez sauver la Planète ? Ne commencez pas par l'aplatir en rêve.
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L'histoire de la FANE racontée par... Rivarol
Robert Spieler, Rivarol cliquez ici
La FANE, une étrange organisation
Franck Buleux nous offre, aux éditions Synthèse nationale, un panorama de ce que fut la Fédération d’action nationale européenne (FANE), qui exista un peu plus de quatorze ans, entre 1966 et 1980. Fondée par Marc Fredriksen (1936-2011), un employé de banque résidant au cœur de la Seine-Saint-Denis, célibataire, amateur invétéré de tabac, fumant la pipe, peu charismatique, la FANE fut, dit Franck Buleux, « probablement l’ultime tentative, sur notre territoire, de former un parti révolutionnaire, d’inspiration nationale-socialiste européenne ». Après l’échec des nationaux, soutiens de Jean-Louis Tixier-Vignancour, à l’élection présidentielle de 1965, le mouvement entreprit de dépasser les deux thématiques traditionnelles de l’extrême droite française : le nationalisme étatique et l’anticommunisme. Qui était l’ennemi principal, selon l’expression de Carl Schmitt et de Julien Freund ? La guerre des Six-Jours permettra de le désigner : ce seront l’ensemble des soutiens à Israël, y compris, et même surtout, parmi les organisations et cadres de l’extrême droite concurrente. Le Système considéra (ou plutôt fit semblant de considérer) que la FANE était cet astre sombre, expression d’une internationale brune, un danger quasi mortel pour la démocratie, et finit, bien sûr, par la dissoudre.
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Le Siècle Des Révolutions (II/III): concevoir l'impossible (1750-1770)
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Le siècle des révolutions (I/III) : le laboratoire anglais (1660-1750)
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Journal du chaos

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Communauté de Mamarchevo (Bulgarie) - Le retour de Georges Dubuis dans Vive l'Europe
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Un bouclier celtique d’une valeur inestimable découvert dans une tombe deux fois millénaire

Ce bouclier est décrit comme « l’objet d’art celtique britannique le plus important du millénaire » par l’archéologue Melanie Giles de l’université de Manchester, au Royaume-Uni. Découvert dans la tombe d’un guerrier celte vieille de 2200 ans, située près de la ville de Pocklington, dans le Yorkshire, il fascine les scientifiques. Son propriétaire serait décédé vers 320–174 avant notre ère, précise The Independent.
Le fait que la tombe contenait des armes, un char avec des montures et des provisions, suggère que les tribus celtes de l’époque envisageaient un passage dans l’au-delà. Des accessoires en cuir qui existaient autrefois sur le bouclier de 75 cm ont disparu et le bouclier était lui-même dans un piteux état. Mais les conservateurs […] lui ont redonné forme, et cette pièce est désormais considérée comme inestimable par les archéologues.
Il faut dire qu’elle a bousculé la croyance populaire qui dit que les boucliers en métal n’étaient utilisés que pour les cérémonies, et non au cours de batailles. « Notre enquête remet cela en cause avec la preuve d’une blessure par perforation, typique d’une épée, dans le bouclier », explique l’archéologue Paula Ware, du MAP Archaeological Practice, au Royaume-Uni. « Des signes de réparations peuvent également être observés, suggérant que le bouclier était non seulement vieux mais qu’il a sûrement été bien utilisé. »
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« Le spectre qui hante la droite française »
Jean-Christophe Buisson est Directeur adjoint de la rédaction du Figaro Magazine, journaliste historique et animateur d'Historiquement show sur la chaîne Histoire, Jean-Christophe Buisson est aussi le préfacier de l’anthologie de textes de Charles Maurras, fraîchement publiée chez R. Laffont dans la collection « Bouquins »Jean-Christophe Buisson, publier et préfacer du Charles Maurras, aujourd'hui, n'est-ce pas un brin provocateur ? L'auteur est officiellement un proscrit, un maudit...
Par l'influence intellectuelle et politique qu'il exerça durant la première moitié du XXe siècle, Charles Maurras est une figure majeure des lettres françaises. Son œuvre est quantitativement immense (une centaine de livres et plus de 20 000 articles) et la liste de ceux qui l'admirèrent, fût-ce de manière éphémère, en dit long sur son magistère Proust, Apollinaire, Gide, Malraux, Bergson, Bernanos, Drieu La Rochelle, Maritain, Blanchot, Lacan, Althusser, etc. De nombreuses personnalités politiques, toutes plus républicaines les unes que les autres (Clemenceau, Poincaré, De Gaulle, Pompidou, Mitterrand), confessèrent aussi leur respect pour ce théoricien du nationalisme intégral qui estimait que la grandeur de la France ne s'était exprimée et ne pourrait s'exprimer à nouveau que sous un système monarchique. Dès lors, donner à comprendre comment et pourquoi cet homme, en effet condamné et maudit pour son attitude durant la Seconde Guerre mondiale, exerça une telle fascination sur des esprits si brillants et si divers, ne relève en rien de la provocation mais plutôt d'une forme d'éclairage. Ceux qui ne connaissaient pas Maurras, dont l'œuvre n'était quasiment pas rééditée, se feront une idée sur lui. Quant aux anti-maurrassiens autoproclamés, ils pourront désormais citer des textes précis pour motiver leur dégoût ou leur haine. Mais ils auront aussi découvert que le maître de l'Action Française ne se résume pas à ses diatribes antisémites. Maurras, c'est aussi une esthétique, un style, une réflexion géopolitique. Et une belle poésie.
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Le colonialisme, une « faute de la République » ?

Le 21 décembre 2019, à Abidjan, en dénonçant le « colonialisme faute de la République » et non de la France (à moins que, pour lui, France=République), Emmanuel Macron a désigné les vrais responsables de la colonisation, ce « péché » qui sert aujourd’hui à désarmer la résistance au « grand remplacement ».
Etat de la question :
1) Dans les années 1880-1890, l’idée coloniale fut portée par la gauche républicaine alors que la droite monarchiste et nationaliste majoritaire dans le pays s’y opposait[1].
