
Maurras aurait eu 150 ans le 20 avril Plus souvent caricaturé que lu, le Martégal est fortuitement revenu sur toutes les lèvres lors d'une polémique inattendue. L'occasion de revenir aux textes mêmes de celui qui fait encore tant couler d'encre.
À priori, Jean-Noël Jeanneney n’est guère maurrassien. Ancien président de Radio France et des célébrations du Bicentenaire de 1789 l'homme est peu suspect d'adhésion à un quelconque coup de force antirépublicain. Pourtant, Jeanneney vient de claquer avec fracas la porte du Haut-Comité des commémorations nationales Mieux sur douze membres du Haut comité, ils sont dix à avoir démissionné, indignés par la décision du Ministère de la culture de supprimer le passage initialement dédié à Maurras (né le 20 avril 1868) au sein du Livre des commémorations 2018. « Une censure », selon eux. Il est vrai que la présence d'un tel passage, d'une mention du Martégal au sein d'un document républicain, ne pouvait qu'attiser la haine de quelques chiens de garde, et les vociférations de ceux qui ne l'ont pas lu. Exit, donc, le texte de présentation signé Olivier Dard, professeur en Sorbonne. Au lieu de cela, des commentaires de journalistes. Maurras selon Askolovitch ? « Un idiot complotiste ». Tout simplement.


L’écologie n’est plus depuis longtemps le temple des marginaux ou des avant-gardistes de gauche et de droite. Elle n’est plus seulement le symbole de l’inquiétude des populations devant les changements de leurs conditions de vie qu’elle était dès le XIX siècle. L’écologie est aujourd’hui dans la main des Etats, des organisations internationales et des entreprises à travers des accords internationaux, des enjeux de sécurité énergétique et de souveraineté juridique.

Depuis Abidjan, Emmanuel Macron a indiqué samedi 21 décembre que la colonisation a été « une faute de la République ». En février 2017 déjà, en pleine campagne électorale, il présentait sur une chaîne de télévision algérienne la colonisation comme « un crime contre l’humanité ». Selon lui, la France devait présenter ses « excuses à l’égard de celles et ceux envers lesquels elle a commis ces gestes de barbarie ». Le lendemain de l’entretien accordé à la chaîne de télévision algérienne, celui qui était alors député LR, Gérald Darmanin, avait tweeté pour fortement critiquer cette prise de position. Le vent a tourné, le tweet le plus rapide est cette fois venu de Benalla : « Non, la colonisation n’a pas été une mauvaise chose : infrastructures éducatives, de transports, de communication, de santé, augmentation de l’espérance de vie, elle a été une chance pour les pays colonisés. » Il a raison sur le fond, le comique étant que cela vienne de lui. Il faut en effet avoir l’esprit formaté pour ne pas voir combien la France a apporté à ses colonies.
