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culture et histoire - Page 693

  • Maurice Allais, pour une économie politique européenne

    L’économie humaniste

    Intervention de Frédéric Valentin à la VIIIe Université d'été de Synergies Européennes, Groppelo di Gavirate (29 juillet / 2 août 2000)

    • I – Conception de la science économique

    • II – L’économie de marchés

    • III – La dynamique monétaire

    • IV – Assomption de l’Europe

    Né en 1911 (mort le 9 oct. 2010), prix Nobel en 1988, Maurice Allais a publié sur les problèmes de l’Europe, ces dernières années, plusieurs ouvrages destinés à un vaste public. En 1991, avec “l’Eu­rope face à son avenir ”, il posait très clairement le pro­blème des européens : leur tâche dans cette fin de siècle, c’est de réaliser la Communauté culturelle, politique et économique qui constitue la condition de leur épanouis­sement dans le XXIe siècle. Il montre inlassable­ment les ex­tra­vagances et incohérences des conceptions de la Com­mission européenne qui emploie systématiquement la mé­thode autoritaire. On lui doit aussi une clarification des con­ditions de la réussite d’une monnaie commune.

    Depuis ces premiers travaux, en 1943, M. Allais donne des leçons de clarté, de lucidité et de courage.  Aussi, après une présentation de sa conception de la science écono­mique, nous exposerons brièvement le cadre qu’il a élabo­ré, l’économie de marchés, et les difficultés que provoque la théorie monétaire dominante, dont les profiteurs sont essentiellement les oligarchies financières. De là, nous mon­trerons les projets d’amélioration de la construction européenne à laquelle le maître se consacre désormais.

    I - CONCEPTION DE LA SCIENCE ÉCONOMIQUE

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  • La Pensée unique exige la soumission

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    La Pensée unique exige la soumission ; c’est elle qui dit ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas ; et gare à ceux qui ne comprenne pas que « le crime de penser n’entraîne pas la mort. Le crime de penser est la mort » comme Georges Orwel l’a écrit dans 1984.

    Pourtant, la Pensée unique telle que nous la subissons n’est pas Big Brother, personnage de fiction de ce roman prophétique, même si elle en a l’apparence : « Big Brother est infaillible et tout-puissant. Tout succès, toute réalisation, toute victoire, toute découverte scientifique, toute connaissance, toute sagesse, tout bonheur, toute vertu, sont considérés comme émanant directement de sa direction et de son inspiration. »

    Car la Pensée unique, ce n’est pas une ou plusieurs idées figées dans le marbre. La pensée unique, c’est celle qu’il faut avoir à une période ponctuelle sous peine d’hérésie.

    Être sulfureux est davantage la conséquence, non de certaines idées jugées à tort ou à raison provocatrices, fausses ou dépassées que de ne pas avoir celles imposées par la Pensée unique, celles de l’ère du temps… et de ne pas en changer aussi rapidement qu’elle l’exige.

    Introduction au livre Le Dictionnaire sulfureux de Philippe Randa, éditions Synthèse nationale, 170 pages, 23 euros. Pour le commander, cliquez ici

    Vous pouvez aussi commander ces deux ouvrages à Synthèse nationale 9, rue Parrot CS 72809 75012 Paris (chèque à l'ordre de Synthèse nationale).

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Parution des “Ecrits de Résistance, 1940-1943”, d’Albert Guérin ( fevr 2019 )

    Le 22 juin 1940, Albert Guérin, son frère Prosper et d’anciens combattants français ont créé à Buenos Aires (Argentine), répondant à l’appel du général de Gaulle, le premier comité France Libre, et sans doute le plus actif, d’Amérique : contre-propagande (trois bulletins, mensuel ou hebdomadaires, dont l’un, Pour la France Libre, de très grande qualité), liens amicaux et de combat avec des écrivains français résistants (Bernanos, Caillois) ou argentins, hostiles au IIIe Reich (les sœurs Ocampo, Bioy Caceres), collecte de fonds pour acheter des armes et pour la France Libre de Londres, envoi de volontaires pour combattre dans les Forces Navales de la France Libre ou dans les armées de la France Libre.
    L’œuvre accomplie a été exceptionnelle : elle a valu à Albert Guérin d’être condamné par le tribunal militaire de Gannat en avril 1941 à 15 ans de bagne et à être déchu de la nationalité française, mais à être fait en octobre de la même année Compagnon de la Libération.
    Son œuvre oubliée a été exhumée et publiée en un volume sous le titre : Ecrits de Résistance 1940-1943 aux Editions Transhumances (Hautes-Alpes, département dont la famille Guérin était originaire). Le site de cette petite maison d’édition est accessible ici :  www.transhumances.com/.

  • Le nouveau numéro du "Chêne", le journal du MNR

    1818949298.pngLe nouveau numéro du chêne : pour le consulter cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Loches (37) : « Comment vivait-on l’hiver au Moyen-Âge dans la Cité Royale ? »

    Insolite, la visite thématique organisée ce mois de décembre à la Cité royale propose une incursion dans le quotidien des seigneurs, mais aussi des paysans, à la période des grands froids et des fêtes. Que faisait-on en hiver au Moyen Âge ? Le froid paralysait-il toute activité ? Comment faisait-on pour lutter contre le froid ? Quelles festivités étaient organisées ?

    […] À l’aide de différentes anecdotes, d’histoires de pénuries de bois et de grandes foires pour se procurer les fourrures, les médiateurs culturels vont déconstruire les idées préconçues du public à propos de l’hiver et des fêtes de fin d’année au Moyen Âge. […] Cette visite s’inscrit dans le cadre de Noël au pays des châteaux, avec ceux d’Amboise, Azay-le-Rideau, Chenonceau, Chinon, Langeais, et Villandry. D’une durée d’environ une heure, elle s’adresse à tous : habitués du lieu ou ceux qui le découvrent pour la première fois.

    Céline Cefber-Mandard, médiatrice culturelle, explique : « Quand on pense à l’hiver au 13e ou 14e siècle, on a souvent cette image d’un hiver morne, plat, sans activité. Ce qui n’est pas vrai, au contraire, on dédiait ces temps au nettoyage des outils, à l’alimentation des réserves, aux comptes… À ce qui ne pouvait pas être fait en été, mais était tout autant nécessaire. Et puisque le quotidien est abordé, les fêtes aussi, avec un petit retour sur l’héritage païen, le véritable lien entre les fêtes religieuses et l’intervention des Romains sur lesquels reposent les bases de Noël. On faisait beaucoup de jeux, les échecs par exemple, mais aussi d’extérieur », évoque Céline Cefber-Mandard. […]

    La Nouvelle République

    http://www.fdesouche.com/1312271-loches-37-comment-vivait-on-lhiver-au-moyen-age-dans-la-cite-royale