
Alors que le massacre de la communauté yézidie de Sinjar a souvent été imputé à la collusion des Arabes sunnites avec Daech, les preuves ne cessent de s’accumuler selon lesquelles les dirigeants kurdes ont joué un rôle important dans la mise en place de ces atrocités dans l’objectif de faire avancer leurs ambitions territoriales dans le nord de l’Irak.
Après l’attaque brutale de l’État islamique en août 2014 contre la communauté yézidie dans le nord de l’Irak, un narratif a rapidement émergé accusant les Arabes sunnites de Sinjar d’avoir soutenu le génocide.