culture et histoire - Page 8
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Les mythes de la Seconde Guerre mondiale, avec Olivier Wieviorka
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Du fascisme imaginaire au permis de tuer

Le fascisme imaginaire et le permis de tuer
Quand la rhétorique antifasciste dénature l’histoire et légitime la violence politique.
Le spectre du fascisme brandi comme arme
Le terme « fascisme » est aujourd’hui utilisé bien au‑delà de son sens historique. Il ne désigne plus seulement une idéologie précise née dans l’Italie des années 1920, mais devient un outil rhétorique pour délégitimer l’adversaire politique. Cette inflation verbale produit un effet pervers : en assimilant tout opposant à une menace absolue, on ouvre la voie à une logique d’exception où la violence devient tolérable.
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187 - Lucien Jaume pour son livre "La vraie nature du fascisme"
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Le casting du prochain Seigneur des anneaux jugé « trop blanc »

Le prochain film inspiré de l'univers du Seigneur des anneaux sera respectueux de l’univers de Tolkien ou ne sera pas. En effet, depuis l'annonce du casting de cette adaptation qui nous replongera en Terre du Milieu, réalisée par Andy Serkis, une nouvelle controverse est née. Certains reprochent au long-métrage un casting « trop blanc », estimant qu'il ne reflète pas la diversité de la société actuelle. L'acteur et réalisateur britannique, qui retrouvera également son célèbre rôle de Gollum dans ce film intitulé The Hunt for Gollum, a choisi d'assumer pleinement cette orientation artistique. Pour lui, il ne s'agit pas d'un choix idéologique mais simplement d'une volonté de respecter l’incroyable univers imaginé par J. R. R. Tolkien, dont les inspirations plongent dans les mythes, les légendes et les peuples de l'Europe du Nord.
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Sur la place (de) Maurice Barrès : Monsieur Grégoire, vous êtes complètement à côté de la plaque !

Par Poitevin de M.
Pour débaptiser la place Maurice Barrès, monsieur le maire, vous avez déclaré que c’était un « antidreyfusard notoire qui fit de l’antisémitisme le moteur de son combat ». Mais avez-vous lu Barrès, monsieur Grégoire, avant de l’insulter ? Certes, il fut contre Dreyfus et on trouvera dans ses écrits des généralisations que l’on peut regretter.
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On ne peut à la fois défendre le dreyfusisme et honorer l’Ukraine bandériste !

Le 12 juillet Macron se pose en champion du dreyfusisme et du combat contre l’antisémitisme, mais le 14 juillet il honore l’Ukraine néonazie. Rien ne l’arrête.
Macron nous salit en soutenant l’Ukraine bandériste. Mais tous, opposants et CRIF, se couchent misérablement. Elle est belle la France humaniste, patrie des droits de l’homme ! Quelle ignominie !
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Le 18 juillet 1936 recommença la guerre civile espagnole
Michel Festivi
Je tiens de mon ami Pío Moa, le grand historien espagnol qui a complètement revisité cette période, grâce essentiellement à des documents de premières mains, venant du PSOE, cet article sur les causes de la reprise des combats fratricides, le 18 juillet 1936. Pío Moa tient un blog d’une rare qualité historique et documentaire : Más españa y más democracia, très facilement accessible. Ceux qui lisent l’Espagnol peuvent le consulter.
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La frontière qui a défié la France pendant 1200 ans
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Qui se souvient du 14 juillet 1789 ?

Comme chaque année, des « débordements » –intolérables comme le disent les gouvernants, qui précisent par ailleurs être intraitables pour l’occasion… ah si seulement…– ont eu lieu dans nombre de villes françaises hier pour « la fête » nationale. Mais combien de « citoyens » savent encore ce qu’est cette « fête » ?
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Agatha Christie, indubitablement réactionnaire

En 2013, Polémia avait proposé une recension d’une biographie d’Agatha Christie (1890-1976) publiée aux Éditions Pardès et écrite par la journaliste Camille Galic. À l’occasion de la sortie d’une nouvelle édition de ce livre, Agatha Christie — Une amie pour la vie, publiée chez Synthèse nationale (168 pages, 20 euros) dans la Bio Collection dirigée par Francis Bergeron et David Gattegno, il nous a paru intéressant de mieux connaître l’« indétronable impératrice du crime » en relevant quelques aspects politiques et culturels exprimés dans son œuvre. Pour le reste, nous renvoyons les lecteurs aux excellentes pages de la recension de Jean Ansar, qui avait décelé une parenté d’esprit entre Dame Agatha et sa biographe, en les imaginant volontiers déguster un thé tout en devisant dans un lodge en Rhodésie.
Johan Hardoy
