culture et histoire - Page 6
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Les corporations d’autrefois n’ont pas dit leur dernier mot
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Actualité de Maurras en politique étrangère

Combat royaliste 137
Par Philippe Germain
Au niveau planétaire, le déclin de la mondialisation remet d’actualité l’intérêt pour la pensée maurrassienne et les travaux de ses héritiers de l’École d’Action française. Bien entendu tous les regards se tournent vers l’ouvrage de Charles Maurras traitant des relations étrangères : Kiel et Tanger. Dès 1910, il y percevait l’avènement des empires dont le but serait de soumettre : « L’Amérique s’est colonisée et civilisée. Nos vingt-cinq millions d’habitants à la fin du XVIIIe siècle représentaient la plus forte agglomération politique du monde civilisé. Aujourd’hui, cinq ou six grands peuples prennent sur nous des avances qui iront bientôt au double et au triple. La terre tend à devenir anglo-saxonne […] Que pourra faire la petite France entre tous ces géants ? »
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De Versailles à Munich : la solitude française dans l’entre-deux-guerres, avec Gérard Araud
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Une nouvelle histoire des guerres de religion, avec Jérémie Foa
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Terres de Mission n°472 - Saint Louis, roi et saint

Dimanche 9 août, Terres de mission reçoit Jean-Noël Toubon, auteur de "Saint Louis sur le chemin de la canonisation" (Voxgallia), à l'occasion du huitième centenaire du sacre du grand roi.
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Opération Léopard, la Légion saute sur Kolwezi (1978)

Cette opération fut aussi nommée « Opération Bonite ».
En 1978 la Légion sautait sur Kolwezi, pour sauver du massacre 2500 ressortissants européens, pris en otages par les rebelles du Katanga, les Tigres.
Cette opération audacieuse eut un retentissement mondial, ajoutant un nouveau haut fait d’armes au glorieux passé de ce corps délite inégalé.
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La condamnation de 1926, réponse à La Croix – 3e partie – Chez Maurras, aucune instrumentalisation de la religion

par Axel Tisserand
« Il fallait démontrer [sic : était-ce donc si difficile ?], insiste Dominique Greiner, que le thomisme des catholiques d’Action française, fortement teinté d’aristotélisme, insistant sur l’autonomie de la raison et la perfection de l’ordre naturel, n’était pas la vraie philosophie. » Trop aristotélicien, le thomisme de Maurras ? Non, juste ce qu’il faut, pas plus aristotélicien en tout cas que celui d’un certain… saint Thomas d’Aquin lui-même ! Raison pour laquelle Jacques Maritain, grand thomiste devant l’Éternel, n’avait rien à reprocher à la doctrine d’Action française avant que le pape ne lui ordonne de la dénoncer. Ce que souhaite Maurras, c’est rejoindre par une autre voie, laïque, à coup sûr, comme le veut l’empirisme organisateur, qu’il définit comme un « compromis laïc », l’anthropologie enseignée par l’Église, de la conception de l’homme lui-même à celle du peuple ou de la nation, autrement dit la définition catholique des fondements de la société. Une voie qui est, en bonne théologie, celle de la lumière naturelle, laquelle est, selon saint Thomas, « une sorte de participation de la loi éternelle en nous » [Somme théologique, Ia, IIae q. 96 a2].
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La condamnation de 1926, réponse à La Croix – 2e partie – Des mensonges répétés mille fois ne font pas une vérité

par Axel Tisserand
Le pire survient bientôt dans le feuilleton du journal La Croixsur la condamnation de l’AF, un pire auquel on est malheureusement si habitué que des esprits paresseux ou superficiels le prennent pour argent comptant. Car c’est toujours la même rengaine, comme si le fait de répéter mille fois des erreurs ou des mensonges pouvaient les transformer en vérités. Pourtant, de l’attitude de Maurras par rapport à la foi, tout, ou presque — demeure le mystère d’une âme ! — est aujourd’hui documenté, jusqu’à sa correspondance avec le carmel de Lisieux : pendant seize années, de 1936 à sa mort, Maurras entretiendra une correspondance avec mère Agnès de Jésus, sœur aînée de sainte Thérèse, à laquelle il vouait une véritable dévotion, et sœur Madeleine de Saint-Joseph.
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Comment les Mongols ont changé le monde, avec Marie Favereau
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La condamnation de 1926, réponse à La Croix – 1re partie – Le « caractère outrancier » du « réquisitoire » contre l’AF

Cette semaine nous vous proposons de parler de « la condamnation de l’AF de 1926 » en réponse au dossier publié dans La Croix dernièrement. Néanmoins pour être traité correctement , le sujet doit être longuement abordé, voilà pourquoi nous vous proposons aujourd’hui, demain et après-demain trois articles permettant de comprendre ce qu’il en est de cette dite condamnation qui a fait et fait encore couler beaucoup d’encre : 1/- Le « caractère outrancier » du « réquisitoire » contre l’AF ; demain, 2/- Des mensonges répétés mille fois ne font pas une vérité ; et, enfin, samedi, 3/- Chez Maurras, aucune instrumentalisation de la religion.
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