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Patrick Parment
J’avoue que je n’aime guère le football en tant que sport, quand bien même déchaîne-t-il les passions, dont la particularité française est qu’il est joué par des individus qui n’ont que peu à voir avec le village gaulois d’Astérix. Qu’on ait gagné deux fois la coupe du monde ne m’impressionne guère étant donné que je ne me sens pas du tout concerné par ces équipes censées nous représenter. Reste que ce sport très populaire, et en raison même de cette popularité, ne pouvait échapper aux visées politiques de ceux qui nous gouvernent.


Chaque génération peut avoir vécu des phases critiques de l'histoire qui l'ont bouleversée, au risque de paraître incompréhensible aux suivantes.
Ainsi, dans ses très beaux Poèmes de Fresnes, Robert Brasillach, la veille d'être fusillé, rappelle un événement, considérable aux yeux de sa génération, ce 6 février 1934, qui explique tant d'engagements, et parfois d'errements, ultérieurs : "je pense à vous ce soir ô morts de Février"...
Vingt ans plus tard, vint une nouvelle tranche d'âge parmi les jeunes Français qui avaient fait le choix, réprouvé par les bonnes consciences : celui du patriotisme. Nous voulions devenir les soldats, et nous ne nous retrouvâmes plus modestement que les militants de la Classe Soixante. Nous avions été, pour la plupart d'entre nous, déterminés par un autre drame, celui de la guerre d'Indochine.

Voilà une étude qui va réjouir notre ami Guillaume Bernard, qui défend l’idée d’un mouvement dextrogyre. Dans « Clivages politiques et Inégalités sociales », dirigé par Amory Gethin, Clara Martinez-Toledano et Thomas Piketty, une vingtaine de chercheurs se sont penchés sur la progression des partis nationalistes et des leaders populistes auprès des classes populaires. Alors que les partis de gauche prônent plus de redistribution, ils ne profitent-ils pas électoralement de la forte montée des inégalités que connaissent, depuis quarante ans, les pays démocratiques. Cette lecture du vote politique invite à croiser clivages socio-économiques et clivages identitaires pour mieux comprendre l’évolution politique. Alors que, dans les démocraties occidentales, la gauche sociale-démocrate a délaissé le thème de la redistribution au profit de l’émancipation des minorités, la droite s’est engouffrée dans la demande de sécurité.

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Il faut bien l’avouer : aujourd’hui, malgré les efforts des militants monarchistes de toutes tendances, le royalisme semble presque invisible aux yeux de nos contemporains, baignés dans l’ambiance distractionnaire de la société de consommation, désormais plus numérique que physique, et par l’angoisse actuelle de la maladie qui rôde dans nos villes : cette dernière menace semble d’ailleurs tétaniser toute capacité de réflexion politique, au point de prédire une élection présidentielle au second tour semblable à l’élection précédente, avec un même destin électoral…

La toile est un champ de bataille et il n’est pas certain qu’il soit le meilleur vecteur du débat d’idées car, trop souvent, elle n’est que le lieu du lynchage, de l’invective et de la calomnie : cela en est souvent désespérant pour qui conçoit la « disputatio » politique comme un moyen de faire progresser ce qui paraît nécessaire pour le pays et ses populations, ou comme celui d’élever les hommes vers des causes honorables, par l’intelligence et la réflexion…
Pour maîtriser les dérives de la société de consommation et de l’individualisme libéral, il s’agit de sortir d’un économisme étouffant et stérile.
Cet économisme est le fruit naturel et nécessaire d’une économie de marché qui est aussi ancienne que les grands marchés médiévaux ou le commerce des cités italiennes. Il n’est pas question de revenir là-dessus.

Dix ans après avoir publié Comprendre l’Empire, Alain Soral, dirigeant d’Egalité & Réconciliation, signe Comprendre l’époque, un nouvel essai politique sous-titré Pourquoi l’Egalité ? édité chez Kontre Kulture (190 pages, 15,50 euros)
Alain Soral y démontre comment toutes les absurdités du monde moderne sont avancées au nom d’un mot magique, l’égalité, suprême arnaque qui se traduit le plus souvent en réalité par plus d’inégalité et d’oppositions conflictuelles.
De page en page, le polémiste pourfend naturellement sans ménagement les différents lobbies qui sèment le chaos. L’épilogue est consacré à la brûlante actualité du Grand Reset mondialiste sous prétexte covidien.
https://www.medias-presse.info/dix-ans-apres-comprendre-lempire/141887/