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La naissance du Parti communiste français
Philippe Conrad remonte aux années qui précédèrent la scission de la SFIO (parti politique créé en 1905 par Jean Jaurès) qui donna lieu à la naissance du Parti communiste français le 30/12/1920, à l’issue du Congrès de Tours. L’attitude à adopter vis à vis de la révolution russe, la contestation par les pacifistes de l’Union sacrée, la répression des grévistes de la CGT comptèrent parmi les événements qui fractionnèrent les responsables de la gauche française. Aux fidèles de la SFIO s’opposa une majorité de congressistes qui fit allégeance au pouvoir bolchévique moscoutaire.
L’audacieux Cecil Rhodes
C’est à un ambitieux affairiste, autodidacte de génie, que s’intéresse aujourd’hui Philippe Conrad en nous retraçant le parcours de Cecil Rhodes (1853-1902) grand bâtisseur, esprit universel, parvenu à une aisance financière lui permettant d’exploiter le potentiel économique de l’Afrique australe. Député dès 1881 (mandat qu’il conservera toute sa vie), premier ministre de la colonie du Cap, il réalisera l’implantation britannique en Afrique du Sud.
https://www.tvlibertes.com/passe-present-n290-laudacieux-cecil-rhodes
Alain de Benoist inlassable guetteur à la dentelle du rempart, nous propose cette année un livre sobrement intitulé Contre le libéralisme. Le moins que l’on puisse en dire, c’est que, par les temps qu courent, c’est un combat courageux. Le combat de notre époque…
Propos recueillis par l’abbé G de Tanoüarn
Alain de Benoist, vous insistez sur le fait que le libéralisme est un système de pensée global, pas seulement un modèle économique. Vous citez Jean-Claude Michéa qui dit que le libéralisme s’en prend à « la substance même de l’âme humaine »...
Il ne vous aura pas échappé qu’après soixante-dix ans de communisme soviétique, les églises sont pleines dans la Russie de Poutine, alors qu’elles sont désertées dans ce qu’on appelait naguère « le monde libre ». Le système libéral s’est ainsi révélé beaucoup plus efficace que le système communiste pour généraliser l’emprise du matérialisme pratique sur les esprits. Le totalitarisme « dur » détruisait souvent les corps, le totalitarisme « doux » s’en prend à la « substance même de l’âme humaine ». L’histoire est faite de ce genre de paradoxes.


Entretien avec Alain de Benoist
Naguère, le héros, le combattant, le sage et le saint étaient admirés et donnés en exemple. Aujourd’hui, les victimes semblent avoir pris leur place. Comme expliquer une telle mutation symbolique ?
Deux causes fondamentales : le discrédit des valeurs héroïques, la montée de l’idéologie victimaire, lacrymale et exhibitionniste.
Il est clair que les valeurs héroïques sont aujourd’hui perçues comme des valeurs d’une époque que l’idéologie dominante, avant tout hédoniste, individualiste et utilitariste, s’emploie à présenter de façon répulsive. Comme tout ce qui touche à la patrie, elles sont décrétées « ringardes », c’est-à-dire à la fois vieillottes et obsolètes. On admire à la rigueur les héros qui se sont fait tuer (le colonel Beltrame, les soldats français tombés au Sahel), car leur mort a fait d’eux des victimes, mais on se méfie des héros vainqueurs. Trop guerriers dans une époque qui rêve de paix universelle, trop virils à l’époque de la « masculinité toxique » (le « repos du guerrier » ayant déjà été mis hors-la-loi par les pétroleuses du mitou).
Le Dormant d’Ephèse ? Étrange titre pour un roman dans lequel l’auteur, Xavier Accart, par ailleurs rédacteur en chef de la revue Prier, prend pour base cette idée simple que toute existence finie est une recherche de Dieu et que les dormants que nous sommes attendent chacun leur résurrection…
Propos recueillis par l’abbé G de Tanoüarn
Xavier Accart, votre premier roman se passe en Bretagne, même s’il a besoin du théâtre du monde pour déployer son intrigue. C’est la Bretagne comme terre spirituelle qui vous intéresse, comme le savent les lecteurs de Monde&Vie auxquels j’ai déjà parlé de votre livre dans notre dernier numéro, une Bretagne finalement universelle ?
J’ai une affection très forte pour la Bretagne et cela n’a rien d’universel. Mon grand-père (ndlr : Jean Accart, as de la Bataille de France en 1940), avait une maison sur une île, en Finistère nord. Cette île est devenue pour moi, quelque-chose comme un Eden perdu, le plus bel endroit du monde. C’est, avec le sanctuaire des Sept Saints en Trégor, le point focal d’où l’on part et où l’on revient dans mon roman. C’est la source mystique d’une histoire qui emmène les protagonistes au Maroc, en Égypte et bien sûr, comme l’annonce le titre, à Ephèse. Dans le roman, je l’appelle Locat, le lieu par excellence, un lieu toujours fondateur et à jamais perdu, où je venais enfant passer des vacances, où je suis revenu au hasard des indivisions et je suis parti quand l’indivision a définitivement pris fin. Je me souviens d’une vieille Bretonne, notre voisine qui, m’apercevant après une longue absence, lors d’un de ces retours précaires, me dit, avant de tourner les talons : « toi, tu es d’ici ».
Juste avant Noël, le 15 décembre, nous avons eu la joie d’apprendre la victoire de la famille Lefevre en finale de l’émission «La France a un incroyable talent» sur M6, devant plus de 4 millions de téléspectateurs.
Les bonnes nouvelles étant rares, pourquoi ne pas savourer celle-ci ?
Je dois vous avouer que j’ignorais tout de cette émission avant cette victoire.
Et, de façon générale, je suis un bien mauvais « client » pour la télévision en général et les concours télévisés en particulier.

En ce début d’année, Marlène Schiappa élève le débat. A-t-elle posté une vidéo dans laquelle elle vante les bienfaits du lissage brésilien de son coiffeur ? La question enflamme les réseaux sociaux. Et d’abord, se demandent 85 % de la population, qu’est-ce qu’un lissage brésilien ? Sera-t-il obligatoire ? Y a-t-il des effets secondaires ? La réponse est oui. Mais pour Marlène exclusivement. Quant à savoir pourquoi il est appelé brésilien, le mystère demeure.

Le dessinateur Ignace… les téléspectateurs de TVLibertés le connaissent bien. Lors de chaque émission « Bistro Libertés », il croque avec humour et talent à la fois l’actualité et les invités de Martial Bild. Mais Ignace ne se contente pas de passer à la télé. Chaque jour, il taille ses crayons et il se creuse la tête pour illustrer différents sites non conformistes comme, par exemple, TV Libertés et Media Presse-infos… Depuis plusieurs années, l’ensemble de ses dessins sont réunis dans des albums publiés dans le cadre des Bouquins de Synthèse nationale. La livraison 2020, intitulée « Dictature sanitaire, la France est bêle », vient de sortir des presses : 210 pages, 600 dessins… un régal. Il était donc de bon aloi d’inviter Ignace à venir à l’émission « Synthèse » de cette semaine, animée par Roland Hélie et par Philippe Randa.
Pour se procurer cet album : www.synthese-editions.com
ÉMISSION PRÉENREGISTRÉE


Cela donne presque envie d’y être…Voici les propos de Serge Nedjar, le courageux directeur de la chaîne d’informations CNews, sur ce sujet :
« Nous commençons à muscler notre service politique (…), avec l’installation d’un nouveau rendez-vous en fin de journée. Nous allons traiter cette échéance à notre manière, non conventionnelle«
Par ailleurs, Serge Nadjar a donné deux interviews pour défendre la liberté de parole de ses journalistes et chroniqueurs. Voici des extraits de celui donné au JDD :
CNews, qui était en grande difficulté il y a un an, a rebondi en 2020. Quel bilan tirez-vous?
L’année est exceptionnelle! CNews a presque doublé sa part d’audience, avec 1,4% sur les 4 ans et plus. Toutes les émissions ont progressé. Avec L’Heure des pros de Pascal Praud, CNews est première chaîne nationale entre 10 heures et 10h30. Face à l’info, de Christine Kelly, avec Eric Zemmour, bat BFMTV. Nos rendez-vous ont tous progressé, de 50% à 300%, ce qui est unique dans l’audiovisuel sur une période aussi courte. Pour être franc, je ne m’attendais pas à une telle progression (…)