C'était un génie, le nouveau JP Morgan, l'idole de la presse américaine et le second plus gros donateur du Parti Démocrate (Bon Sang ne saurait mentir); il pensait même racheter Goldman Sachs à ses heures perdues...
Las, c'était en fait le Madoff de la cryptomonnaie, et comme avec Madoff, l'Autorité des Marchés Financiers US (la SEC) s'est démontrée sourde et aveugle à tous les signes précurseurs graves d'une arnaque imminente.
Samuel Bankman Fried, fils de bonne famille ultra-connecté aura participé à un réseau opaque de blanchiment, d'arnaque et de corruption dans lequel des millions d'épargnants auront laissé un bras...
Mais n'oubliez pas, c'est sur Didier Raoult et sur Elon Musk qu'il faut braquer les meilleurs investigations de la presse
par F. William Engdahl
La plupart des gens sont déconcertés face à ce qui ressemble à une crise énergétique mondiale : avec des prix du pétrole, du gaz et du charbon qui montent en flèche simultanément, et qui forcent même la fermeture de grandes usines industrielles telles que la chimie, l’aluminium ou l’acier. L’Administration Biden et l’Union europénne (UE) ont insisté sur le fait que tout ceci était dû aux actions militaires de Vladimir Poutine et de la Russie en Ukraine. Or ce n’est pas le cas. Cette crise énergétique est en fait une stratégie planifiée de longue date par les milieux affairistes et politiques occidentaux, afin de démanteler les économies industrialisées, au nom d’un « Agenda vert » dystopique. Les origines de cette évolution actuelles sont à rechercher dans la période bien plus ancienne que février 2022, lorsque la Russie a lancé son action militaire en Ukraine.
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