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« Le vendredi, plus personne ne me répond » : encore un patron en croisade contre le télétravail.
Le CEO de la banque américaine JPMorgan Jamie Dimon n’en peut plus du travail à distance. Selon lui, une entreprise ne peut pas fonctionner ainsi, tout simplement.
La naïveté française est confondante et aussi inversement proportionnelle à notre suffisance qui ne manque pas de même que nos critiques à l’égard de Donald Trump qui ne serait qu’un imbécile alors qu’Elon Musk serait en train de se faire ruiner grâce à la chute des cours de bourse de Tesla.
Alors je vais remettre l’église au milieu du village, non pas vous dire que Trump est aimable ou gentil avec l’économie française ou européenne. Ce n’est pas le cas. Ce ne sera pas le cas même si vous partagez des convictions plus sociétales avec le courant de pensée que nous appellerons par simplification “MAGA”.
Les courbes de la production automobile parlent d’elles-mêmes, l’industrie européenne de la voiture s’effondre et quand on parle d’industrie de la voiture, on parle surtout de la France et de l’Allemagne, puisque la République Tchèque, la Slovaquie et l’Espagne n’ont pas de vraie production nationale, mais quasiment uniquement des usines de marques françaises ou allemandes décentralisées. Manque tout de même l’Italie dans ce graphique, mais ses courbes sont du même ordre catastrophique. Même en cumulant toute nos productions décentralisées, on va à la catastrophe et les Allemands s’en sortent moins mal uniquement grâce à la réputation de leurs voitures haut de gamme qui tiennent le choc sur des marchés étrangers dynamiques. En Europe, les décentralisations des constructeurs, depuis des années, suivies par les montagnes de normes et de contraintes, imposées par l’Europe et suivies de manière forcée, ou même avec zèle par certains, ont fini de couler ce navire, fleuron industriel hérité du vingtième siècle.
Je vous disais il y a quelques semaines que l’effondrement avait commencé.
Non seulement il a commencé. Mais désormais il rentre dans une phase d’accélération.
Nous pouvons éventuellement le ralentir.
L’action publique pourrait même encore l’éviter, mais pour cela il faudrait prendre des mesures dont les conséquences seraient relativement similaires à celles de la faillite elle-même, de l’effondrement lui-même.
Il n’y a pas plus stériles que les dépenses militaires en termes économiques !
Attention.
Je ne vous dis pas qu’il ne faut pas avoir d’arme, ni de quoi se défendre. Il le faut. C’est indispensable pour ne pas risquer de se faire ennuyer par un voisin un peu trop expansionniste !
EDF est au pied du mur et doit augmenter ses prix pour financer son développement. Comment en est-on arrivé là, nous qui avions l’électricité la moins chère d’Europe grâce à un parc nucléaire enviable ? Plusieurs raisons et la première, évidente, la sortie progressive du nucléaire, sous la pression d’une poignée d’écologistes, représentatifs de personne mais qui ont pourtant pignon sur rue et une influence sans commune mesure avec leur légitimité populaire. Le nucléaire, dans un premier temps remplacé par rien, il fallait, comme le préconisent toujours ces écologistes, adopter un mode de vie frugal. Si on les écoute, nous allons redevenir des australopithèques. Avec tout ce qui va de paire, c’est à dire, perte de la branche industrielle, perte de compétence, qui font qu’au bout du compte, nous serions tout juste capables de construire une centrale neuve sans faire appel à des entreprises étrangères.
L'assouplissement des positions de l'Europe vis-à-vis du gaz russe devient de plus en plus évident. Bien que la pression des sanctions sur le secteur énergétique russe s'intensifie, Bruxelles n'est pas prêt à recourir à des mesures d'interdiction radicales, car cela ne ferait que saper le potentiel de sécurité énergétique de l'Europe et les performances économiques du secteur industriel de la région (cela concerne particulièrement les locomotives industrielles de la communauté, l'Allemagne, l'Italie, la France).
Le Mozart de la Finance qui a mis la France en faillite réussira-t-il à gruger, encore une fois, une fraction importante de la population ? C’est hélas probable. Car nos chers compatriotes ont la mémoire courte. Du canal de Panama à France Télécom, en passant par Eurotunnel et le Crédit Lyonnais, il n’a jamais fait bon d’investir dans les affaires de l’État-escroc.
En oubliant les rois faux monnayeurs, la Ripoublique dès ses débuts a été le paradis des aigrefins insolvables et impunis