Premier épisode de notre série sur ces enjeux essentiels qui devraient être au coeur de la campagne présidentielle : l’union européenne. La supériorité du droit européen sur la loi fondamentale des états-membres est-elle légitime ?
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Premier épisode de notre série sur ces enjeux essentiels qui devraient être au coeur de la campagne présidentielle : l’union européenne. La supériorité du droit européen sur la loi fondamentale des états-membres est-elle légitime ?

Les médias poussent des cris d’orfraie à propos d’un complot contre la démocratie fomenté aux États-Unis par le Parti républicain. L’Express déclare gravement que « les républicains sapent la démocratie », « dérivent vers l’autoritarisme », « recourent à des pratiques dignes d’une république bananière ». Le Figaro ne recule devant aucune assertion épique : « Les républicains cherchent à limiter l’exercice du droit de vote », « mettent en péril tout l’édifice sur lequel repose la démocratie américaine ».

Un copain de prépa (c’était sous Giscard, il y a donc prescription) exhibait sur la porte de son armoire de chambre une cordelette avec une bonne dizaine de petits nœuds. Un grigri, peut-être ? Pas du tout. Sur un bout de papier, l’explication : « Chaque fois que je b…, je fais un nœud ». C’était évidemment faux et ce copain ne se prenait pas au sérieux. Certes, ce n’était pas de très bon goût mais que voulez-vous, tout le monde n’a pas fait ses classes à Buckingham Palace.
Il y a cinq ans, Polémia, sous la plume de Jean-Henri d’Avirac était le premier média à envisager la victoire d’Emmanuel Macron à la présidentielle de 2017. À contre-courant des commentaires du moment, Jean-Henri d’Avirac récidive sur un pronostic similaire, dans une vision pour l’heure assez iconoclaste et dont chacun mesure, y compris l’auteur, la fragilité compte tenu de l’extrême versatilité de l’électorat et de l’imprévisibilité des événements politiques ou sanitaires pouvant surgir à dix mois du scrutin.

Pour les uns, s’être fait vacciner, c’était pouvoir partir en vacances à l’étranger. Pour d’autres, c’était pouvoir avoir la visite de ses enfants sans craindre de se faire contaminer par eux. Pour d’autres, c’était accomplir son devoir de citoyen en participant à la mise en place d’une immunité collective.
Pour d’autres, c’était une nécessité pour éviter, demain, un nouveau confinement. Pour d’autres, c’était tout simplement suivre l’avis de son médecin. Pour d’autres, encore, c’était se fier à un ami qui, travaillant dans un laboratoire, garantissait l’honnêteté de l’industrie pharmaceutique.

Par Michel Geoffroy, auteur de Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ Les électeurs ont boudé les élections régionales et départementales pour s’abstenir massivement : près de 67 % ! Un nouveau record français. Mais l’abstention est-elle un acte politique pour autant ? On peut en douter car en réalité elle laisse le champ libre à l’oligarchie.
Des élections locales inutiles ?
À quoi servent les élections régionales et départementales ? Pour le plus grand nombre, à rien de sérieux malheureusement.

Le nouveau numéro de l’Incorrect s’intéresse à l’éventuelle candidature d’Eric Zemmour. Extrait de l’article de Bruno Larebière :

Un sondage IFOP commandé par le think tank conservateur Cercle Audace l’affirme, en tout cas. Réalisé en mars 2021 mais publié cette semaine suite à une fuite, celui-ci met en exergue la très forte notoriété dont jouit l’ancienne députée du Front national Marion Maréchal. Retirée de la vie politique depuis 2017, l’ex-élue de Vaucluse consacre désormais son temps à faire vivre l’ISSEP, l’école supérieure qu’elle a créée.

Ceci est l’histoire de Lisa Murkowski. Lisa est sénatrice et représente l’Alaska au Congrès fédéral. Rappelons qu’aux USA, chacun des 50 États est représenté à Washington par deux sénateurs.
Lisa est républicaine, mais sur le papier uniquement. Dans la réalité, elle fait plutôt le jeu du Parti démocrate. C’est une RINO (Republican In Name Only). Elle a notamment voté pour condamner Trump lors de son second procès en destitution pour son rôle dans l’incitation à l’émeute du 6 janvier au Capitole.