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élections - Page 734

  • Malgré la censure et la répression, la parole est encore aux Français (VIII)

    Chronique de Michel Geoffroy.
    François. Hollande avait promis, pour mobiliser la gauche, de taxer les contribuables les plus riches à hauteur de 75%. Mais, à la différence du mariage homosexuel, cette promesse a fait long feu.
    Par contre, F. Hollande est bien devenu Monsieur 75%… d’opinions défavorables ! Une première sous la Ve République. M.G.

    Plus de 75% des Français inquiets pour leur avenir
    79% : c’est le mauvais moral des Français mesuré par l’indicateur synthétique de confiance des ménages de l’INSEE, soit son plus bas historique depuis la création de l’indicateur en 1972 (Les Echos du 29 mai 2013).
    77% des personnes interrogées se disent « moins confiantes » concernant l’avenir économique de la France (baromètre de l’économie BVA/Axys Consultants des 28 et 29 mars 2013).
    66% des personnes interrogées estiment que la France ne sortira pas de la crise avant 2015 (sondage CSA/BFM TV des 23 et 24 avril 2013).
    72% des personnes interrogées estiment que leurs enfants à leur âge vivront moins bien qu’elles (sondage européen Ipsos/CGI/Publicis du 14 mars au 7 avril 2013).
    76% des personnes interrogées disent ne pas faire confiance « au gouvernement pour assurer l’avenir des retraites » et 71% se déclarent inquiètes pour leur niveau de vie (sondage Ipsos /Union mutualiste retraite /Liaisons sociales des 12 et 13 avril 2013) ; 83% des personnes interrogées et 76% des 18 à 24 ans se déclarent inquiets pour leur retraite (institut CSA /L’Humanité, Les Echos du 21 juin 2013).

    Une défiance croissante vis-à-vis du Système institutionnel
    77% des personnes interrogées estiment que le personnel politique est corrompu ; le sentiment de « dégoût » vis-à-vis de la classe politique a progressé de 13 points en 3 ans (sondage Opinion Way/LCI/Le Figaro des 4 et 5 avril 2013).
    75% des personnes interrogées jugent l’Union européenne inefficace (enquête BVA/Le Parisien/IRIS des 14 et 15 février 2013).
    Seules 29% des personnes interrogées trouvent F. Hollande « compétent » mais 54% ne regrettent pas N. Sarkozy pour autant (sondage CSA/RTL des 26 et 27 mars 2013).
    84% des personnes interrogées sont opposées au port du voile ou du foulard islamique travaillant dans des lieux privés accueillant du public (sondage Ifop/Dimanche Ouest France des 19 et 21 mars 2013, soit après l’annulation par la Cour de cassation du licenciement d’une employée voilée de la crèche Baby Loup).

    François Hollande, le second tant pire
    74% des personnes interrogées sont « mécontentes » de l’action de F. Hollande (enquête Opinion Way/Le Figaro/LCI des 16 et 17 avril 2013).
    26% seulement des personnes interrogées se déclarent satisfaites de F. Hollande (baromètre Ipsos/Le Point des 5 et 6 avril 2013) ; 24% selon le baromètre TNS Sofres/Le Figaro Magazine du 24 au 27 avril 2013, soit un record de faiblesse au bout d’un an de mandat ; 26% selon le baromètre Ifop/Le Journal du dimanche du 14 au 22 juin 2013.
    73% des personnes interrogées ne perçoivent pas de changement en France depuis l’élection de F. Hollande (baromètre Clai-Métro-LCI /Opinion Way du 2 au 7 mai 2013).
    67% des personnes interrogées déclarent ne pas faire confiance à F. Hollande pour « affronter efficacement les principaux problèmes » (baromètre CSA/Les Echos des  2 et 3 avril 2013). Dans le même baromètre sa cote de confiance s’établit à 29%, soit un score inférieur au plus mauvais de N. Sarkozy en mars 2011.
    Seules 15% des personnes interrogées se déclarent favorables à une augmentation de 10% des impôts et taxes (sondage Ipsos/CGI Business consulting du 15 au 20 mars 2013).
    Michel Geoffroy http://www.polemia.com
    1/07/2013

  • L'UMP va devoir trouver quelques millions d'Euros

    Nicolas Sarkozy avait saisi le Conseil constitutionnel d'une requête tendant à l'annulation de la décision de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) en date du 19 décembre 2012 relative à son compte de campagne pour l'élection du Président de la République. Le compte de campagne comportait un montant de dépenses de 21 339 664 euros et un montant de recettes de 21 459 931 euros. La CNCCFP a réformé ce compte, en arrêtant le total des dépenses à 22 872 615 euros et le total des recettes à 22 896 007 euros. Elle a constaté le dépassement du plafond des dépenses électorales, qui était fixé à 22 509 000 euros. Elle a rejeté le compte, ce qui implique que les dépenses électorales de M. Sarkozy ne soient pas remboursées forfaitairement et impose la restitution de l'avance forfaitaire de 153 000 euros dont il avait bénéficié en tant que candidat. La Commission a fixé à 363 615 euros la somme, égale au montant du dépassement du plafond des dépenses électorales qu'elle avait constaté, que M. Sarkozy est tenu de verser au Trésor public.

    M. Sarkozy a demandé au Conseil constitutionnel la réformation de cette décision. Le Conseil constitutionnel, réunissant ses neuf membres nommés, s'est prononcé sur cette requête le 4 juillet 2013. Le Conseil constitutionnel a réintégré dans les comptes de campagne des dépenses qui n'y étaient pas inscrites :

    • des dépenses afférentes à des réunions électorales tenues par M. Guaino et au tirage exceptionnel d'un numéro spécial du « magazine de l'Union » destiné aux adhérents de l'Union pour un mouvement populaire (UMP). 17 752 euros et 71 957 euros.
    • trois tracts diffusés par l'UMP. 28 475 euros. 
    • les prestations du cabinet Giacometti-Péron. 128 360 euros. 
    • la réunion publique tenue à Villepinte le 11 mars 2012 pour une dépense de 3 042 355 euros. Le candidat avait inscrit à son compte de campagne une somme de 1 538 037 euros, correspondant à 50,4 % du montant total des dépenses, en invoquant la tenue, dans la matinée, d'un « conseil national extraordinaire » de l'UMP. Le Conseil a relevé que, si un conseil national extraordinaire de l'UMP s'est effectivement tenu, sa durée n'a pas excédé une heure et qu'il a réuni, au maximum, 5 000 personnes, alors que la réunion ouverte au public qui l'a suivi a rassemblé au moins 50 000 personnes. Ni le candidat ni l'UMP n'ont produit de document relatif à ce conseil établissant que les thèmes abordés avaient concerné les élections législatives et non l'élection présidentielle. Le Conseil a jugé que c'est à bon droit que la CNCCFP avait procédé à la réintégration contestée de 1 063 865 euros. 
    • le site internet du candidat d'un montant de 1 050 088 euros. 20 % seulement de la dépense avaient été inscrits au compte de campagne au motif que le site devait être utilisé, après l'élection présidentielle, par l'UMP. La CNCCFP a porté ce coefficient à 50 % de la dépense et réintégré en conséquence la somme de 175 453 euros. 
    • Le Conseil constitutionnel a estimé que sept des huit manifestations auxquelles M. Sarkozy a participé antérieurement à sa déclaration de candidature, peuvent être regardées comme se rapportant à l'exercice du mandat présidentiel. En revanche, il a jugé qu'il n'en allait pas de même de la réunion publique organisée à Toulon le 1er décembre 2011. Du fait du caractère électoral de cette réunion publique à Toulon, il y a lieu de réintégrer au compte de campagne les dépenses afférentes à cette réunion d'un montant de 155 715 euros.

    Le Conseil constitutionnel a jugé qu'il résulte de tous ces éléments que c'est à bon droit que la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques a rejeté le compte de campagne de M. Sarkozy. En application des dispositions précitées de la loi du 6 novembre 1962, dès lors que le compte est rejeté, celui-ci n'a pas droit au remboursement forfaitaire prévu à l'article L. 52-11-1 du code électoral et doit en conséquence restituer au Trésor public l'avance forfaitaire qui lui a été versée.

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Le fondateur de SOS-Racisme craint une défaite idéologique

    Julien Dray est un homme clé de l’idéologie dominante.
    Trostkyste, ancien de la Ligue communiste révolutionnaire, fondateur de SOS-Racisme, il a construit l’idéologie antiraciste dans les années 1980. Dans un entretien au Monde il fait part de son inquiétude face à une possible défaite idéologique de son camp, qui doit faire face à « des rapprochements liés à des angoisses, à des inquiétudes, à la volonté de défendre cette identité white face à “cette France qui fout le camp”, ce sentiment qu’”on n’est plus chez nous” ». Un document brut pour aider à comprendre le grand désarroi du camp cosmopolite face aux mouvements de fond de la société française.
    Polémia.

    Membre du Parti socialiste depuis 1981, député de l’Essonne de 1988 à 2012, Julien Dray est vice-président du conseil régional d’Ile-de-France, chargé de la culture. Il a participé à la fondation de SOS-Racisme, avec Harlem Désir, l’actuel premier secrétaire du PS. Pour lui, « le défi qui est posé à la gauche, c’est de promouvoir un modèle de société » qui défende « un monde libre, métissé, mais rassurant, car adossé à un combat pour un ordre social juste. »

    Division de la gauche, scandale Cahuzac, absence de résultats économiques… Les raisons avancées par les socialistes quant à la défaite lors de la législative partielle de Villeneuve-sur-Lot (Lot-et-Garonne) vous semblent-elles satisfaisantes ?
    Une explication est exacte : si la gauche éliminée au premier tour n’avait pas appelé à faire barrage au candidat du FN, il aurait été élu. Mais c’est insuffisant.
    Ce que démontrent les partielles et les processus politiques en cours, c’est qu’il y a une dynamique de rassemblement de l’électorat de la droite et du FN qui dépasse les frontières territoriales des partis. C’est pourquoi le PS doit maintenant analyser ces processus, et ce qui s’est notamment passé cette année à travers la mobilisation contre le mariage pour tous.

    Ce mouvement aurait donc cristallisé encore un peu plus la fusion des électorats ?
    Dans la rue, les barrières sont tombées, des gens ont défilé côte à côte, de nouvelles générations ont appris à vivre ensemble dans ces manifestations. Cela crée des solidarités, des réciprocités. Toutes les préventions qui existaient auparavant s’effacent devant ce « combat commun ». Marion Maréchal-Le Pen, par exemple, était très à l’aise dans ces manifestations, nombre de jeunes la considérant comme partie prenante du mouvement, à l’inverse de sa tante Marine Le Pen, plus distante.
    Il y a aujourd’hui des rapprochements liés à des angoisses, à des inquiétudes, à la volonté de défendre cette identité white face à « cette France qui fout le camp », ce sentiment qu’« on n’est plus chez nous » et qu’il est temps de réaffirmer quelque chose. C’est là que la différence entre droite et extrême droite s’estompe.

    Ce phénomène est-il vraiment nouveau ? Le plus significatif, n’est-ce pas l’installation du FN au second tour ?
    Avant, on regardait l’extrême droite comme dangereuse pour la démocratie. Cette idée l’emportait sur ce sentiment d’abandon moral, économique et social. Ce n’est plus le cas. Un rapprochement identitaire s’effectue, qui dépasse appareils et personnalités politiques.
    La manière dont Patrick Buisson met en avant l’idée, pour la première fois, d’un mouvement social catholique ou le score du courant de la Droite forte, à l’UMP, sont révélateurs de cela. La campagne improvisée de Nicolas Sarkozy en 2012, qui fut une fuite en avant pour rattraper une partie de l’électorat d’extrême droite, a brisé toutes les frontières. Et la continuité de cela, c’est le fameux « ni-ni » de M. Copé.

    Ces électeurs de gauche qui ont voté FN au second tour vous inquiètent-ils ?
    Cela existe de manière marginale, chez des électeurs qui ont une relation plus distante avec la gauche. Mais cela reste encore très minoritaire. Le cœur du processus se situe dans la fusion qui s’opère entre les électorats de droite et d’extrême droite. Et là, comme toujours, la force va à la force. Surtout quand la résignation abstentionniste s’installe dans l’électorat de gauche.

    La réponse des socialistes vous semble-t-elle à la hauteur ?
    Il ne faut pas abandonner l’argumentation selon laquelle le FN constitue un danger pour la démocratie, un parti d’apartheid social. Mais si l’on est uniquement défensif, si l’on en reste à l’incantation d’un discours républicain qui donne aujourd’hui le sentiment de n’être plus opératoire, si l’on se contente du point Godwin, nous risquons une grave défaite. Nous sommes dans une bataille idéologique, une bataille d’identité. Ce mouvement est fort, mais il n’est pas majoritaire, loin de là, dans la société. Or, s’il n’y a rien en face, il va le devenir, car il va attirer les franges les moins politisées de l’électorat de gauche, qui sont davantage dans le vote protestataire, et moins dans le réflexe de fidélité à la gauche.

    Mais alors comment, précisément, constituer un pôle de résistance à cette dynamique
    Le défi qui est posé à la gauche, c’est de promouvoir un modèle de société qui réponde à ces questions existentielles : est-ce que la France existe encore ? N’est-elle pas devenue une « sous-nation » ? La politique peut-elle encore quelque chose ? La gauche actuelle, si elle veut encore avoir un rôle positif, doit relever ce défi. Défendre un monde libre, métissé, mais rassurant, car adossé à un combat pour un ordre social juste. La première réponse à la montée du FN, en 1984, c’étaient les manifestations antifascistes. Mais c’est dans un phénomène culturel, Touche pas à mon pote, qu’on a gagné la bataille. SOS-Racisme portait un projet de société : le vivre-ensemble.

    N’y a-t-il pas une forme de déni, dans la majorité et l’exécutif, devant ce qui ressemble de plus en plus à une irrésistible ascension du FN ?
    Il y a certainement une angoisse face à cette réalité, car elle va impliquer de profondes réflexions et remises en cause de certaines politiques actuelles en France et en Europe. Mais il y a aussi une leçon rafraîchissante : sans unité de la gauche, pas d’avenir. Aucun. On ne s’en sortira pas si une partie de la gauche continue à faire le procès de l’autre partie. Le processus de substitution d’une gauche à une autre, auquel certains ont cru, ne marchera pas.
    Propos recueillis par David Revault d’Allones
    Le Monde
    http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/07/01/julien-dray-le-rapprochement-de-la-droite-et-du-fn-depasse-les-partis_3439387_823448.html
    1/07/2013

    http://www.polemia.com/

  • François Fillon a tout lâché

    Lu dans Minute :

    M"En novembre dernier, lorsque Jean-François Copé l’a emporté dans un mouchoir de poche face à Fillon, le psychodrame qui s’est joué à l’UMP et, surtout, devant les caméras de télévision, laissait entrevoir le pire. Or Fillon a tout lâché. Tout. Il avait fait savoir qu’il n’accepterait jamais le résultat du scrutin; il l’a accepté. Il avait juré qu’il était prêt à aller devant les tribunaux pour qu’il soit cassé; il a reculé devant le ridicule (et la menace de voir étalées les magouilles de certains de ses soutiens). Il avait obtenu que les adhérents de l’UMP revotent au printemps pour élire un nouveau président; il s’est résolu à ce qu’ils votent pour décider qu’il n’y avait pas à revoter! Et lui qui avait exigé que, lors du scrutin de novembre, il n’y ait pas de vote électronique (il n’avait pas confiance), s’est rangé à la tenue d’un vote uniquement par voie électronique! Sans parler de l’éphémère groupe parlementaire qu’il avait créé et qu’il a dissous [...].

    Michel Janva http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • « Bruxelles », Soros, Mrap, CCIF… : cette curieuse alliance contre le FN

    Le 20  juin nous faisions état sur ce blog du  vote de la  commission des Affaires juridiques du Parlement européen (onze voix pour, une contre et quatre abstentions)  ayant débouché sur l’adoption du rapport de  l’élue  immigrationniste   Cecilia Wikström, membre du  Groupe Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe,  qui  recommandait  la levée de l’immunité parlementaire de Marine Le Pen. Comme cela avait été déjà le cas dans le passé à l’encontre de Jean-Marie Le Pen et de Bruno Gollnisch,  Marine avait prévenu de l’inéluctabilité de celle-ci,  au regard de la lâcheté, du conformisme et du combat   antinational  mené par les instances bruxelloises et ses relais. Bruno a beaucoup bataillé ces derniers mois, nous le disions, contre le scandale que représente la levée proprement ahurissante de cette immunité de la présidente du FN, effective depuis hier,  coupable de dire tout haut ce qu’une majorité de Français pense (de moins en moins) tout bas.

     Mardi, le député européen frontiste est intervenu brièvement  dans l’hémicycle, se saisissant d’une parole qui lui était refusée sur ce sujet : «  Je voudrai faire observer, avant que ne soit voté le rapport sur l’immunité parlementaire de Marine le Pen, que l’intéressée n’a pas pu obtenir que cette question soit débattue en séance plénière ».« Elle n’a pas la possibilité a ajouté Bruno Gollnisch ,  de s’exprimer sur ce sujet devant l’ensemble de nos  collègues, il  n’a pas été possible d’obtenir sur ce sujet, pour que chacun prenne ses responsabilités,  un vote nominal. En d’autres termes,  cette procédure s’apparente plus  à celle du soviet suprême de l’ex Union soviétique qu’à celle d’un parlement respectueux du droit de ses membres ! »

    Sûre de son bon droit et convaincue que le tribunal lui donnera raison, Marine dans un communiqué publié hier,  a noté que «cette décision », qui «permettra cependant de remettre sur le devant de la scène le sujet de la laïcité et de ses violations qui sont quotidiennes en France», «  exprime la crainte croissante de l’oligarchie face à l’irrésistible montée en puissance d’un mouvement patriote qui porte haut et fort la parole du peuple et propose de réelles solutions aux problèmes des Français. »

    Nos compatriotes certes, ne s’y trompent pas et au-delà même du résultat des dernières élections partielles,  il est révélateur que le dernier  baromètre Ifop Paris Match du mois de juin indique que la présidente du FN bat son record de popularité avec 40% de bonnes opinions. Autre signe parmi d’autres, la  pétition de soutien en ligne sur le site du Front  a déjà recueilli en à peine  quelques heures plus de 12 000 signatures et a entraîné près de 1200 nouvelles adhésions !

    Alors que  la justice française souhaite entendre Marine dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Lyon pour incitation à la haine raciale, (depuis quand l’islam est il une race ?!), rappelons qu’elle  est poursuivie pour avoir évoqué, lors de son passage à Lyon le 10 décembre 2010,  l’occupation illégale de l’espace public pour des prières de rue par des militants  mahométans .

    « Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la seconde guerre mondiale avait-elle déclaré, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler pour le coup. C’est une occupation de pans de territoire. Certes, il n’y a pas de blindés, il n’y a pas de soldats, mais elle pèse sur les habitants. »

    S’il est bon de rappeler aussi comme l’a fait maint fois Bruno Gollnisch que le FN ne combat pas la religion musulmane, mais le processus d’immigration de peuplement qui génère communautarisme, prosélytisme agressif  et la dissolution de l’identité française, c’est une  officine extrémiste comme le MRAP , qui aime beaucoup parler de la seconde guerre mondiale,  qui est citée par les médias comme à l’origine de cette plainte.

    Les faiseurs d’opinions sont moins diserts sur le fait que le  Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF),  présidé par le fantomatique Samy Debah et incarné par son porte-parole  Marwan Muhamad,  a déclenché l’ouverture d’une  information judiciaire en déposant  plainte ( le 31 janvier 2011) contre les propos de la présidente du FN,  pour « provocation à la discrimination, à la violence et à la haine envers un groupe de personnes en raison de leur religion ».

    Or, si le MRAP  qui comme chacun le sait est extrêmement proche du parti communiste, dispose de relais médiatiques importants  et reste  auréolé de son progressisme laïcard et de son combat historique contre le courant national, le CCIF est un allié de revers plus encombrant pour le Système du fait de sa radicalité religieuse et communautaire clairement affichée.

    Nous l’évoquions en décembre dernier, Marwan Muhamad était aussi au  nombre des signataires de la pétition en faveur du rappeur Saïdou et du sociologue Saïd Bouamama, auteurs de la chanson « Nique la France », alors  mis en examen suite à une action en justice de l‘Agrif de Bernard Antony.

    Une pétition signée également, cela prend tout son sens nous allons le voir,   par Rokhaya Diallo,  présidente des Indivisibles , récente bénéficiaire d’un séjour tout frais payé offert par l’ambassade américaine, au nom de sa politique d’ingérence dans nos banlieues, visant à repérer (recruter) les talents pluriels de demain.

    Au moment ou les Français s’interrogent sur les manœuvres de l’Oncle Sam contre la France et l’Europe, il s’agit de rappeler que la campagne contre l’islamophobie lancée par  CCIF en octobre 2012,   avait  été financée à hauteur de 35 000 euros par l’Open Society Institute.

    Nous relevions à l’occasion du récent voyage de Bruno Gollnisch en Russie que cet  Open Society Institute est  un des « outils » du milliardaire mondialiste George Soros, très impliqué dans la défense des Roms, mais aussi partisan de la poursuite d’une politique d’immigration soutenue des pays du Sud vers l’Europe. L’Open society  est intervenue à de nombreuses reprises en Amérique latine et en Europe de l’Est, pour favoriser la mise en place de dirigeants ayant l’aval de Washington.La  Fondation Soros  joua également un rôle de tout premier plan dans la déstabilisation des ex-républiques yougoslaves et de la Russie, par le biais du soutien apporté à certaines révolutions « colorées » (Ukraine, Géorgie …).

    Bref, à l’heure ou les nationaux,  par la voix de Marine  Le Pen, demande à la France d’accorder l’asile politique à Edward Snowden, ou Bruno Gollnisch demande la fin des persécutions contre   Julian Assange,  est-il étonnant de retrouver de structures liées à un nouvel  ordre mondial , bien décidé   à nous faire taire et  à  éradiquer nos souverainetés et identités nationales,  à  la manœuvre contre le FN ?

    http://www.gollnisch.com

  • Fracture au sein de l'UMP

    De Guillaume Bernard sur Atlantico :

    "[A]u-delà de ce conflit de personnes, il y a, au sein des cadres nationaux de l’UMP, une fracture entre ceux qui s’assument, dans la lignée de Nicolas Sarkozy, de droite, et ceux qui préfèrent jouer la carte du modérantisme. Cette division est encore plus nette parmi les élus « de base », les militants et les électeurs : elle traduit le clivage idéologique au sein de la droite qui, sur de nombreux points – comme la construction européenne, le multiculturalisme, la transformation des mœurs – est encore plus profonde qu’entre la droite et la gauche."

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Xavier Kemlin : l’homme qui fait trembler la Hollandie…

    Grand chasseur, qui côtoie président de l’assemblée nationale, ministres, chefs d’entreprise comme Dassault et tout le beau linge de la Ve République, il n’en manque pas un quand ils franchissent la ligne jaune ou quand il s’agit de défendre les plus petits, les salariés.

    Il s’est ainsi fait notamment connaître des medias, en 2011, en entamant une grève de la faim, dans son Audi, devant le siège du groupe Casino, afin de défendre les salariés et obtenir la démission du Conseil d’Administration de l’époque. Défenseur de la majorité silencieuse contre une minorité financière. Le Pdg Lars Olofson avait dû céder devant sa détermination. Son successeur, Jean-Charles Naouri, avait dû lui-même composer avec cet empêcheur d’enterrer en rond, tant sa force de persuasion et sa détermination avaient impressionné les membres du Conseil d’Administration.
    C’est aussi lui qui avait obtenu la comparution de Daniel Bouton, ex-Pdg de la Société Générale lors du procès de Jérôme Kerviel, dénonçant tout au long du procès l’absence des vrais responsables que furent l’AMF, l’autorité de régulation des marchés, ou encore la direction de la Société Générale, véritables responsables des pertes colossales, supportées par les petits actionnaires et les clients de la Banque.

    Plus largement, c’est à tous les dirigeants d’entreprise qui ont dévoyé le système capitaliste qu’il s’en prend. Des grandes sociétés ou le capitalisme managérial a remplacé l’entrepreneuriat d’hier et où les cooptations dans les conseils d’administration sont faites pour caser les amis plus que dans l’intérêt de l’entreprise. Une pratique largement héritée du secteur public en France, où la consanguinité avec l’administration continue à faire des dégâts réguliers.

    Il est peu connu en France, ses actions étant boycottées par les médias… qui appartiennent peu ou prou à tous ceux qu’il dénonce ou égratigne. Et ce n’est pas dernière action qui va lui ouvrir les portes des rédactions… il a tout simplement décidé de porter plainte contre Valérie Trierveiller.
    Ceux qui pouvaient rire de son initiative, sont maintenant moins rassurés quant aux fins possibles de l’aventure. Ou Mme Trierveiller est mise en examen pour recel de détournement de fonds publics, ou François Hollande, en concubinage notoire depuis six ans, a fait une fausse déclaration de patrimoine… ce qui le rend inéligible. Vu les succès remportés ces dernières années, dans des actions pourtant jugées perdues d’avance par tous, Xavier Kemlin est peut être l’homme qui va abréger le mandat de François Hollande et venger les 78% de Français qui ne se reconnaissent pas en lui.

    D’ailleurs, à force de rencontrer la majorité silencieuse dans ces fameuses manifs pour Tous, Xavier Kemlin a décidé de se présenter à la prochaine élection présidentielle, là encore pour être le porte-parole de la masse silencieuse contre cette caste qu’il connaît si bien.

    Indépendant des partis, qui divisent au lieu de rassembler, dans une approche très Gaullienne de la fonction présidentielle, il entend mener une campagne fondée sur la réduction des dépenses de l’état de 30%, pour réduire la pression fiscale, afin de relancer l’économie. Au passage, 2/3 des sénateurs et députés passeront à la trappe, ainsi que la moitié des strates administratives françaises.

    Etonnante société civile française qui lasse de voir les politiciens la ruiner, lui mentir, la compromettre, la trahir, trouve en sein des candidats prêts à remettre un peu d’ordre dans un foutoir bien gaulois, alors qu’ils pourraient vivre tranquillement sur les pentes ensoleillée des bords du lac Léman.
    Nous ne manquerons pas de suivre la campagne de Xavier Kemlin, comme celle de François Asselineau

    http://fr.altermedia.info

  • Les Français n'ont plus la mémoire courte : Présidentielle 2017, ils rejettent Sarkozy et Fillon

    Nicolas Sarkozy et François Fillon sont tous deux rejetés par six Français sur dix pour la présidentielle de 2017, mais le premier est plébiscité par les sympathisants de l’UMP qui sont partagés sur le retour du second, selon un sondage IFOP publié par le Journal du Dimanche.

    Parmi l’ensemble des Français, 40% souhaitent que « Nicolas Sarkozy soit candidat à la prochaine élection présidentielle », contre 60% qui ne le souhaitent pas. Pour François Fillon, les chiffres sont très proches : 38% contre 62%.

    Chez les sympathisants de l’UMP, 87% souhaitent la candidature de l’ancien président contre 13% sont d’un avis contraire, tandis que 46% sont favorables à celle de l’ancien Premier ministre, contre 54% qui ne le sont pas.

    En revanche un consensus se dégage pour pronostiquer que l’un et l’autre seront candidats. 61% des Français et 75% des sympathisants UMP le pensent pour Nicolas Sarkozy, et respectivement 74% et 80% pour François Fillon. [...]

    AFP - Libé

    http://www.actionfrancaise.net/

  • Gollnisch à Villeneuve-Lès-Avignon, l’Europe dans tous ses états

    Gollnisch-villeneuve-les-avignon-1.jpgBruno Gollnisch présidait  ce  vendredi 30 juin  un dîner débat à Villeneuve-Lès-Avignon (Gard) sur le thème de l’Europe qui a réuni plus de 200 personnes. Une réunion  précédée d’une  conférence de presse à Nîmes couverte par de  nombreux médias, au cours de laquelle il a  apporté également son soutien aux listes FN qui seront en lice en 2014, en présence notamment de Julien Sanchez (photo),  Conseiller  régional et  délégué national FN, de Gilles Caïtoculi, Secrétaire départemental du Gard et tête de liste à Villeneuve-Lès-Avignon, du Colonel François Bonnieu,  ex conseiller  régional et ex conseiller municipal, de Yoann Gillet responsable de la première circonscription et membre du bureau départemental…  Au cours du dîner débat, le député européen  a tenu aussi à rendre hommage au vieux militant frontiste, essayiste et historien Lucien Ruty qui vient de nous quitter mais a aussi présenté la candidature  à Milhaud  d’Isabel Durand-Martin, commune où le FN est arrivé en tête lors des dernières consultations électorales.

     Le président de l’Alliance Européenne des Mouvements Nationaux (AEMN)  a pu mesurer l’intérêt, la curiosité, mais aussi la perplexité,  les inquiétudes bien légitimes  des sympathisants frontistes sur  Bruxelles et la place de la  France au sein de l’UE, puisqu’il a  répondu aux questions de l’assistance sur ce thème…jusqu’à une heure du matin !

     Bruno Gollnisch  a  notamment  rappelé l’indécence des politiciens français qui attaquent aujourd’hui le président de la Commission européenne, José  Manuel Barroso, alors que les élus  de l’UMP comme du PS ont voté  non seulement pour son investiture mais aussi pour  sa réinvestiture en souhaitant ainsi qu’il  fasse  deux mandats à la tête de la Commission ! Le Front National  lui,  a  au moins une totale pertinence  dans ses critiques de l’entité bruxelloise et de la   politique euromondialiste  menée par la Commission et  qui est soutenue, quoi qu’ils en disent, par tous les tartuffe des partis de l’Etablissement.

     Il est ainsi dans l’ordre des choses qu’un Alain Juppé écrive sur son blog que « L’UMP est désormais la seule force électorale de résistance au Front National  », que   « la responsabilité du combat »  contre le FN revient désormais à la droite atlanto-bruxelloise, notamment « pour éviter que le prochain Parlement européen ne soit dominé par des partis anti-européens ».

      « Le programme économique et social du FN (…) précipiterait la France dans la spirale du déclin », car il représente « la déconstruction pure et simple de l’Union européenne »; «  l’arrivée du FN au pouvoir serait une catastrophe pour la France », affirme encore l’ancien Premier ministre dont les états de service et les amis politiques ont pourtant tellement  contribué au déclin français dans tous les domaines…

     Alors que les adversaires  de l’Europe des patries libres  et des identités que  sont Juppé et ses amis  ont mis sur pied un golem bruxellois   qui aussi un échec économique retentissant,  c’est hier que la Croatie est devenue officiellement le 28e pays membre de l’Union européenne.  Le premier État à la  rejoindre  depuis l’adhésion, en 2007, de la Roumanie et de la Bulgarie. En janvier 2012,   66%  des seulement  43,58 % de Croates qui s’étaient déplacés,  avaient voté OUI    lors du référendum pour l’adhésion de leur pays à l’UE.

    gollnisch villeneuve  les avignon 3  La capitale croate, Zagreb, accueillait hier  pour la  circonstance les présidents de tous des pays des Balkans,   le président du Conseil européen Herman Van Rompuy et le   président de la Commission européenne José Manuel Barroso pour  assister à la Fête de l’adhésion….qui a été très largement boudée par les Croates.

     Malgré la propagande officielle, y compris (surtout) dans les médias européens et français,   les plans serrés dans les reportages télévisés  pour faire croire que la foule était au rendez-vous, les Croates qui voient  l’état de  la situation de la Grèce, de l’Espagne, du Portugal, de l’Italie, etc.,  croient de moins en moins à  l’Europe, au fur et à mesure que celle-ci s’enfonce dans le marasme.  L’Afp le rappelait, « La Croatie est en récession depuis 2009 et le chômage touche 20% des quelque 4,2 millions d’habitants( …).  En Croatie, le PIB est de 39% en dessous de la moyenne européenne, seules la Roumanie et la Bulgarie se plaçant derrière Zagreb, selon l’office des statistiques de l’UE. »

      Lors du vote concernant l’adhésion de la Croatie à l’Union européenne le 30 novembre 2011, Bruno Gollnisch mettait en garde dans l’hémicycle européen  les Croates sur une construction européenne qui « évolue (…) dangereusement vers un Etat supranational centralisé (…), imposant ses diktats ultralibéraux et mondialistes (…) l’œil plus rivé sur la satisfaction des marchés que sur le bien-être des hommes (…). »

     « Je comprends la valeur symbolique, pour le peuple croate, d’une adhésion à l’Union européenne. Mais je sais aussi que ce peuple déchantera rapidement. Les bénéfices qu’il en retirera seront bien moindres qu’espérés et les contraintes bien plus insupportables que prévues. Demandez aux peuples grec, irlandais, portugais, ce qu’ils en pensent aujourd’hui ! Je ne vends pas un billet à un ami pour qu’il embarque sur le Titanic ».

    Titanic qui a choisi sous l’impulsion de ses maîtres véritables de se livrer  au Grand marché transatlantique, dont on  nous dit aujourd’hui qu’il pourrait être remis en cause -il n’en sera rien bien sûr-, suite aux révélations de l’ancien consultant américain de  l’Agence nationale de sécurité (NSA), Edward Snowden.

     Documents à l’appui publiés  notamment par  l’hebdomadaire allemand Der Spiegel,  M. Snowden  affirme que les Etats-Unis ont mis sur pied un  programme d’espionnage visant les institutions de l’UE,  notamment les bureaux des négociateurs de ce Grand marché transatlantique,   et des millions de citoyens européens,  via le programme PRISM d’écoute des communications téléphoniques et sur internet.  Le  quotidien britannique The Guardian a affirmé hier  que la France, l’Italie et la Grèce figuraient parmi les 38 « cibles » surveillées par  la NSA.

      gollnisch villeneuve les avignon 2 Devant l’étendue de ses révélations embarrassantes,  tous les eurocrates ont  fait mine de tomber des nues et ont  réclamé des explications, à l’instar des commissaires européens  Michel Barnier, Karel De Gucht,  Viviane Reding. Le ministre  de la Justice, Christiane Taubira a évoqué  « un acte d’hostilité inqualifiable »;   le  ministre des  Affaires étrangères  Laurent Fabius a demandé des explications « dans les plus brefs délais ».

     La Direction nationale du renseignement américain (ODNI), qui coiffe  17 agences de renseignement  dont la NSA, a indiqué que les Etats-Unis « répondront de façon appropriée » à l’UE et à ses Etats membres par les canaux diplomatiques…

    Rappelons ce que  disait   Bruno Gollnisch sur ce programme PRISM  il y deux semaines –voir notre blog-  dans une déclaration écrite au Parlement européen,  qui relevait alors que « la quasi-absence de réaction de M. Barroso ou de Mme Ashton (suite aux révélation sur PRISM)  est navrante ».

    Un  programme PRISM, « une étape de plus dans le fichage généralisé de la population par les Services d’information américains », «aujourd’hui un véritable programme d’espionnage permettant la collecte de données privées d’utilisateurs de plateformes de grandes entreprises informatiques (…). Les agissements des autorités américaines, avec la complicité de grandes compagnies de ce pays, méritent une condamnation ferme de la part de la Commission, et une réaction immédiate visant à garantir aux Européens la protection de leurs données personnelles, ainsi d’ailleurs que la mise en œuvre d’un droit à l’oubli, et ce malgré les pressions des lobbyistes stipendiés. »

    Bref, là encore,  gardons nous d’attendre de cette  Europe bruxelloise  structurellement antinationale,  lâche, hypocrite, atlantisée et mondialisée,  toute réelle volonté de résister aux ingérences de Washington.

    http://www.gollnisch.com

  • Alain Juppé : « L’UMP a la responsabilité de mener le combat contre le FN »

    BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) - Dans un post publié hier sur son blog, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, considère que « la responsabilité du combat » contre le Front national revient désormais à son parti, notamment « pour éviter que le prochain Parlement européen ne soit dominé par des partis anti-européens ».

    Pour l’ancien premier ministre, les récents succès électoraux du parti dirigé par Marine Le Pen sont un signal d’alarme : « l’arrivée du FN au pouvoir serait une catastrophe pour la France ».

    Le « défi » est donc immense. Alain Juppé regrette ainsi la « dédiabolisation » d’un parti qu’il a toujours « combattu » et souligne qu’il « ne faut naturellement pas renoncer à rappeler l’incompatibilité de valeurs entre nous ».

    Jouant sur les peurs, « le programme du Front national précipiterait la France dans la spirale du déclin », le maire de Bordeaux semble ignorer que la France est déjà engagée depuis de nombreuses années dans cette « spirale », suite aux politiques désastreuses menées depuis plusieurs dizaines d’années par son propre parti, comme par la majorité socialiste.

    Se drapant dans une posture morale, le maire de Bordeaux oublie sa condamnation en 2004 pour « abus de confiance, recel d’abus de biens sociaux, et prise illégale d’intérêt ». Il avait, selon le tribunal, « trompé la confiance du peuple souverain » !

    http://fr.novopress.info/