Le récent voyage du roi Charles III est une chance pour la France, si celle-ci sait saisir l’occasion offerte par un Royaume-Uni au tournant de sa géopolitique et soucieux de rétablir des liens forts avec son voisin d’outre-Manche. Bien sûr, l’Angleterre (au sens historique du terme) reste, pour beaucoup des habitants des littoraux français, comme un adversaire ancien dont il faudrait éternellement se méfier depuis la fin de la Guerre de cent ans. Breton natif, j’ai été élevé dans cette méfiance multiséculaire, même si les épreuves communes du XXe siècle ont permis quelques rapprochements. En fait, c’est la Révolution française qui a ruiné les velléités royales de Louis XVI de faire avec le royaume îlien ce que son grand-père avait, en somme, réussi avec l’Autriche : vainqueur en Amérique et dans l’Atlantique, le roi de France voulait profiter de cette nouvelle position de force pour tendre une main ferme mais amicale à la thalassocratie défaite la veille. La Révolution a fait avorter ce projet capétien et l’Angleterre n’aura guère de scrupules à exploiter les malheurs de la France déchirée pour reprendre la place que Louis XVI lui avait, un court moment, subtilisée.
Europe et Union européenne - Page 294
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L'union franco-britannique, une possibilité ? (1)
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Le coût de la guerre ne va pas cesser d’augmenter et la Russie est en position de force

Oui nous ne savons pas l’essentiel de la guerre, nous subissons une fascinante caricature de la tonalité générale de la propagande déversée jour après jour sur l’opinion française, les pitres de LCI. Et dans le même temps avec l’inflation déjà les effets réels. Cette propagande nous décrit une victoire proche, une Russie aux abois, un Poutine à l’article de la mort obligé d’avoir des sosies, et une armée russe au bord de la débâcle avec une héroïque armée ukrainienne derrière son chef bien aimé, le génie de la communication, l’individu sans peur et sans reproche qui ne cesse de purifier son pays des corrompus et traîtres (une véritable hydre de Lerne). Heureusement il bénéficie de l’aide de la vertueuse Europe avec des figures aussi exemplaires que Ursula von der Leyen…
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Réflexion sur le destin et l'actualité de l'Europe

Archives de SYNERGIES EUROPÉENNES / TROISIÈME VOIE (Paris) / Mai 1985
Robert STEUCKERS : Discours prononcé à la Mutualité à Paris en mai 1985
Les années 80 sont marquées par l'agitation pacifiste en Allemagne Fédérale, aux Pays-Bas, en Angleterre, en Scandinavie et en Belgique. Lors de leur congrès de la Pentecôte, il y a 3 jours, les Verts ont réclamé une nouvelle fois le départ des troupes américaines et le retrait de la RFA de l'OTAN.
Parallèlement à cette version de “gauche”, à cette version contestatrice et iréniste de l'hostilité à l'OTAN et aux États-Unis, s'est développée, en Allemagne Fédérale, une véritable renaissance de l'historiographie nationale. La “nation” est réellement redevenue une valeur politique Outre-Rhin et un objet de discussions politiques incessantes.
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Comprendre la stratégie hongroise. Le livre de Balázs Orbán publié en français
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La ministre britannique Suella Braverman : « Le multiculturalisme est un échec (…) Nous ne pourrons pas maintenir un asile si le simple fait d’être homosexuel ou femme et de craindre la discrimination suffit »
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La vision de Casapound sur la politique migratoire : « Seule une coopération européenne pourra résoudre le problème » [interview]
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L’Espagne, hélas !

L’Espagne semble, hélas, se rapprocher de nouveau d’un gouvernement « Frankenstein » qui fracasserait le pays.
Michel Festivi
Depuis hier, les Cortès bruissent de nouveau. Après les élections législatives anticipées du 23 juillet qui ont laissé sans majorité le bloc des droites pour 4 sièges, Alberto Nuñez Feijoo, le Chef du Parti populaire, pressenti par le Roi Felipe VI, a soutenu avec un certain talent et une pugnacité que l’on ne lui connaissait pas, les grandes lignes de sa future politique, s’il était intronisé.
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100.000 € pour lutter contre l’islamophobie : la Commission européenne récidive

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Sortir du système des prix de l’électricité actuel et lutter contre l’Allemagne
par | 28 Sep 2023 |
Ca suffit maintenant !
Halte à l’arrogance allemande.
Si l’Allemagne est si forte aujourd’hui, enfin si l’Allemagne était si forte jusqu’à aujourd’hui c’est qu’elle nous a ruinés avec un outil terrible transformé en arme à savoir l’euro qui a interdit tout ajustement monétaire à la France et aux pays du sud de l’Europe qui ont toujours, toujours eu besoin de dévaluation monétaire pour rester compétitif.
Alors l’Allemagne a raflé la mise, en utilisant des énergies immondes et des milliards de tonnes de charbon qui polluent notre air de particules fines et sont en réalité la cause majeure de nos pics de pollution notamment à Paris.
Nous avons nous aussi des outils de compétitivité à savoir notre nucléaire que nous payons depuis des générations, alors profitons-en !
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Quand l’Allemagne finance les ONG pro-migrants pour agir… en Italie




