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Les actions de la commissaire européenne Ursula von der Leyen aboutissent à ce que l’Europe s’éteint de plus en plus vite.
L’Union européenne est rattrapée par une catastrophe démographique : non seulement le taux de natalité baisse de lui-même, mais ce processus s’accélère également. «Le programme vert» et la collusion corrompue avec les sociétés pharmaceutiques détruisent l’avenir de l’Europe.
Les contradictions commerciales entre Washington et l’UE s’aggravent. La France va annuler l’accord de vente aux Américains d’une entreprise qui fabrique des pièces pour les réacteurs nucléaires. Il s’agit apparemment d’une réponse aux mesures «discriminatoires» prises par les États-Unis à l’égard de l’Europe.
Un motif de controverse
En août dernier, Joe Biden a signé l’Inflation Reduction Act (IRA), qui prévoit notamment des subventions à grande échelle pour les énergies vertes locales. Elle prévoit notamment des incitations pour les fabricants et les acheteurs de voitures électriques et de composants américains.
Le ministre britannique de l’Immigration, Robert Jenrick, a évoqué la possibilité de retirer le Royaume-Uni de la Convention européenne des droits de l’homme pour faciliter les expulsions de migrants, suscitant un débat au sein du Parti conservateur, alors que les plans d’expulsion vers le Rwanda ont déjà été contrariés par la CEDH.
(…) Il faudra “doubler la production d’électricité” pour réussir la transition énergétique, a exposé lors d’une conférence de presse la ministre de l’Environnement Romina Pourmokhtari, pour qui “l’énergie nucléaire devra représenter une grande partie de cette augmentation”.
Dans son livre, Les Vertus du nationalisme (Éditions Jean-Cyrille Godefroy, 256 pages, 24 euros), préfacé par l’avocat et essayiste Gilles-William Goldnadel, le philosophe conservateur israélien Yoram Hazony défend l’idée que le nationalisme demeure la seule garantie de liberté dans le monde actuel. L’auteur, dont la famille s’est établie en Palestine juive il y a près d’un siècle, revendique des positions sionistes sans pour autant restreindre ses réflexions à son peuple. Nous proposons ici un bref aperçu du contenu d’un ouvrage qui mérite d’être lu et dont les thèses valent d’être commentées.
Les nationalismes contre les empires
« L’idée que l’ordre politique devrait être fondé sur des nations indépendantes remonte à la vieille pensée israélite de la Bible des Hébreux », dans les temps où ce peuple était confronté aux pouvoirs impériaux égyptien, babylonien, assyrien et perse.
L’expert en économie, l’inénarrable ministre français Bruno Le Maire, auteur à ses temps perdus, bien nombreux au regard de son expertise insondable, de romans X, l’avait annoncé : l’économie russe allait être mise à genoux par les sanctions de l’Union Européenne. Une annonce boomerang…
Des sanctions antirusses à l’effet boomerang sur l’économie européenne
Les sanctions contre la Russie fonctionnent si bien que les pertes pour les entreprises de l‘Union Européenne se montent à plus de 100 milliards d’euros. Les pertes directes des entreprises européennes sur le marché russe s’élèvent à au moins 100 milliards d’euros depuis le début de la guerre en Ukraine, selon les informations du Financial Times. « Une enquête sur les rapports annuels et les états financiers de 2023 de 600 groupes européens montre que 176 entreprises ont subi des dépréciations d’actifs, des charges liées au change et d’autres dépenses ponctuelles à la suite de la vente, de la fermeture ou de la réduction des opérations russes, », indique le journal économique et financier britannique.
Sous l’effet de la propagande, les fantasmes sans fin sur la faiblesse de la Russie rendent plus difficile la fin du conflit ukrainien.
Le discours occidental selon lequel la Russie est constamment au bord d’un effondrement imminent découle de la perception persistante que l’État est vulnérable à une combustion interne en raison de sa fragilité perçue, de son vaste territoire et de ses déséquilibres critiques.
Il devient de plus en plus évident pour un nombre croissant de personnes en Occident que quelque chose a terriblement mal tourné avec le projet ukrainien. Les prédictions et les projections ne se sont pas réalisées et l’Occident ne semble pas savoir quoi faire. L’économie russe n’était pas un château de cartes comme on l’avait prédit, les armes russes n’étaient pas inférieures comme on l’avait prédit, les soldats et les commandants russes n’étaient pas incompétents comme on l’avait prédit, et la technologie russe n’était pas inférieure comme on l’avait prédit.
À certains égards, les Russes semblent même être supérieurs aux Occidentaux. Leurs armes sont efficaces et, dans de nombreux cas, elles sont carrément supérieures sur le plan technologique, comme le démontrent clairement leurs missiles hypersoniques, leurs systèmes SAM et leurs systèmes de guerre électronique. Leur économie semble étonnamment avancée et diversifiée et repose sur la création de richesses réelles plutôt que sur la financiarisation et l’endettement comme l’Occident. Leur pensée stratégique et tactique semble également fonctionner, alors que celle de l’Occident ne fonctionne manifestement pas.
On a tout lieu de désespérer de l’Allemagne depuis qu’elle est aux mains de sociaux-démocrates, totalement aliénés aux normes du très anglo-saxon libéralisme larmoyant des droits de l’homme. On croyait également que largement lobotomisés par le masochisme freudien américain depuis la défaite de 1945, et dont le symbole fut le chancelier Adenauer, l’Allemagne ne s’en remettrait pas. Il semblerait qu’il n’en est rien avec l’émergence de l’AfD (Alternative für Deutschland), un parti politique né en 2013 qui préconisait la dissolution de la zone euro, avant qu’Angela Merkel ne décide, en 2015, d’accueillir un million de réfugiés. Depuis, l’AfD est la petite bête qui monte de la politique allemande, au point d’effrayer les poids lourds du CDU. Et ce n’est pas un hasard si l’AfD a connu ses premiers succès dans l’ex-RDA, le communisme ayant protégé ses habitants des affres de la société de consommation. En Allemagne de l’est, la culture allemande jouit encore d’une authenticité que ne connaît quasiment plus sa partie ouest. C’est dire si le réveil au réalisme politique est une bonne nouvelle.