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immigration - Page 1206

  • L’effroyable bilan de Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur.

    Bernard Cazeneuve est ministre de l’Intérieur depuis le 2 avril 2014. Il devrait rester, à la fin du quinquennat Hollande, comme le ministre de l’Intérieur ayant le bilan le plus effroyable de l’histoire de la Vème République.

    Pour rappel, le ministère de l’Intérieur est chargé traditionnellement de la sécurité intérieure, de l’administration du territoire et des libertés publiques.

    Au bilan de celui qui, depuis le 2 avril 2014,  est chargé d’assurer la sécurité des Français on peut noter :

     : Un individu armé d’un couteau, pénètre dans le commissariat de Joué les Tours faisant 3 blessés dont 2 graves. L’auteur de l’agression est un converti à l’islam, radicalisé récemment. Il a crié « Allah Akbar » durant son agression.

    21 décembre 2014 : Un individu au volant d’une voiture bélier, fonce dans la foule à plusieurs endroits dans la ville de Dijon, faisant 13 blessés dont 2 graves. Il est interpellé dans le même temps par la police. D’après des témoins, il a crié « Allah Akbar » au moment des faits et avoir agi « pour les enfants de Palestine ».

    7 janvier 2015 : Deux hommes cagoulés armés, les frères Kouachi, pénètrent dans les locaux de la rédaction du magazine Charlie Hebdo , tuant 12 personnes (11 au sein de la rédaction et un policier abattu en pleine rue) et faisant 11 blessés.

    Le lendemain et le surlendemain, Amedy Coulibaly – complice des deux islamistes – tuera 5 personnes dont une policière, à Montrouge et dans l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes.

    Le 19 avril 2015, l’islamiste Sid Ahmed Ghlam tue Aurélie Châtelain et projette un attentat – heureusement avorté – contre deux églises de Villejuif.

    Le 26 juin 2015, un islamiste décapite son patron à Saint-Quentin Fallavier (usine Seveso).

    Le 13 novembre 2015, les attentats islamistes à Paris entrainent la mort de 130 personneset font plus de 400 blessés.

    Le 13 juin 2016, un islamiste tue un policier, égorge sa femme sous les yeux de leur enfant, à Magnanville. Il sera tué par leRAID dans la foulée.

    Le 14 juillet 2016, à Nice, un Tunisien bénéficiant d’une carte de séjour lui permettant de vivre et travailler en France fonce sur la foule venue pour le feu d’artifice. Bilan provisoire : 84 morts et des centaines de blessés…

    Ce récapitulatif ne prend pas en compte toutes les attaques n’ayant causé que des blessés, comme le retrace ici le site Wikipedia.

    UNE FAUTE LOURDE EN ENTREPRISE

    Bernard Cazeneuve – en charge de la sécurité intérieure – aura donc, sous sa mandature, vu plus de 230 citoyens Français se faire assassiner. Marine Le Pen a réclamé plusieurs fois sa démission, tout comme d’autres responsables politiques.

    Mais le ministre de l’Intérieur occupe toujours son fauteuil place Beauvau. Pour François Hollande, ce sanglant bilan en terme de sécurité intérieure  – et nous n’avons pas évoqué ici Sivens, les violences sociales… – n’est manifestement pas rédhibitoire.

    Voilà ce qui explique sans doute qu’aujourd’hui, les 2/3 des Français interrogés ne font plus du tout confiance au gouvernement pour lutter efficacement contre le terrorisme et pour préserver leur sécurité.

    Source:  Breizh-info.com

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/leffroyable-bilan-de-bernard-cazeneuve-ministre-de-linterieur_164685.html#more-164685

  • Des policiers visés par un cocktail molotov à Lyon…

    douce France

  • Attentat de Nice : Quand la justice demande à la mairie de détruire 24 heures d’images

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    Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.

    Lire la suite sur le site du Figaro

    http://www.contre-info.com/

  • Le journal du Jeudi 21 Juillet 2016 : Sécurité / Attentats, haut lieu de désinformation ?

  • Visages de la pauvreté rurale : « Ils essaient de survivre par leurs propres moyens »

    A Maupas et à Vic-Fezensac, les bénévoles de la Croix-Rouge sillonnent la campagne du Gers à bord d’un bus pour ceux qui n’ont rien et demandent peu. Ils croisent les visages de la pauvreté rurale, accompagnés de handicaps, de tutelles, ou de maladies mal soignées.
    « Ils ne se rendent pas compte… Je ne suis pas raciste, mais faut qu’ils nous aident plus, les Français… » 
    Les fenêtres, le pull et la dentition de Paul Dupouy laissent passer les courants d’air. L’aide-ménagère qu’entendait envoyer la mairie de Maupas (Gers), elle, n’a jamais passé son seuil. Ce n’est pas à 93 ans qu’il laissera quiconque mettre le nez dans ses affaires !
    Il faut dire qu’il y en a, des petites bricoles récupérées, recyclées, empoussiérées, dans la salle à manger de son ancienne ferme au confort moderne années 1950. L’intérieur de la cheminée fait office de sèche-linge. Un transat de jardin sert de canapé, et la table plastifiée de rouge, de réfrigérateur à l’air libre où les fourmis se ravitaillent en file indienne.
    « Un moment que je vous ai pas vu… Ça va ? » Annie Dupeyron, une « jeunesse » de 75 ans, bénévole à la Croix-Rouge, est venue jusque chez l’ancien viticulteur, lui apportant un colis alimentaire et sa présence, en ce matin de la fin mai. Depuis trois mois, un camion de l’association sillonne la campagne du Gers à la rencontre de ceux qui n’ont rien et demandent peu. Il ne s’agirait pas que cela se sache…
    Paul Dupouy se contente de 700 euros de retraite agricole, ce qui a transformé en casse-tête le remplacement récent de sa guimbarde hors d’âge. « La farine… Je m’en sers pas, gardez, vous la donnerez à d’autres. Le chocolat en poudre, oui, ça, ça plaît aux petits du coin. » 
    L’inventaire des provisions ne le passionne pas. Plutôt que des spaghettis, Paul Dupouy, habitué aux haricots verts du jardin, attend une oreille bienveillante.
    Plus un seul voisin avec qui commenter le rugby 
    Pour raconter qu’il n’entend plus son téléphone. M. Dupouy n’est pas sourd. C’est la sonnerie, un petit gazouillis, comment voulez-vous ? Ces gars du foot, qui s’effondrent, maintenant, dès qu’on les frôle. Il les mime, les bras en croix. « Nous, on recevait un coup de pied, on essayait de le rendre. » Plus un seul voisin avec lequel commenter les résultats du rugby dans Sud-Ouest. « Les copains de l’école, ils sont morts jeunes, dans les 80 ans. » 
    Les nouveaux arrivants sont loin. Et pas comme ceux d’avant. Ils ne le demandent pas, mais M. Dupouy leur arrose tout de même les pots de fleurs quand ils partent à la mer. Une heure a passé, Annie Dupeyron file. Paul la salue devant l’indescriptible fouillis de sa grange. « Comme ça, au moins, j’aurai vu du monde ce matin. »
    A Maupas (200 habitants), trois personnes, toutes au moins octogénaires, bénéficient de la tournée « Croix-Rouge sur roues », cofinancée par la Fondation PSA et les collectivités locales. Le gros camion blanc se gare devant la mairie, puis une petite voiture dessert les maisons. Plus pratique dans les chemins creux. Plus discret, surtout.
    « Ils essaient de survivre par leurs propres moyens » 
    Des personnes âgées, ou des mères seules, de plus en plus: cela interpelle les bénévoles, qui décrivent les frigos vides, le liquide vaisselle qu’il faut économiser, les rares heures d’intérim, les nombreuses heures de « tondeuse » ou de ménage « au black », si les voisines veulent bien garder le petit.
    « Si on ne va pas les voir, ils ne feront pas le pas. C’est une éducation, pas plus mauvaise que celle d’aujourd’hui, ils essaient de survivre par leurs propres moyens », dit le maire de Maupas, Michel Dayman. En tenue de chasse, devant de vieilles portes reconverties en panneaux électoraux, l’élu évoque des administrés toujours plus âgés, aux retraites indigentes (« Surtout les pensions de réversion »), leur isolement, l’absence de transports en commun.
    Il y avait bien le car, à une époque, pour le marché d’Eauze. Mais c’est si vieux qu’il ne sait plus trop à quand cela remonte. Le bourg le plus proche est à 10 kilomètres, la ville à 40.
    « Les roues », comme on les appelle, coûtent moins cher à la Croix-Rouge et dévorent moins de bénévoles, surtout, qu’une antenne associative. Elles permettent de mailler ce département étendu. L’ouest surtout, où la rareté de l’activité engendre une forte précarité, et la déficience des transports un grand isolement, dès lors que la voiture devient une charge financière insupportable.
    « On est appelés de partout », s’inquiète Marie-José Lier, responsable départementale de la Croix-Rouge, qui fête ces jours-ci ses 150 ans. La demande d’aide s’accélère depuis trois ou quatre ans, et plus encore ces derniers mois. Il faudrait un deuxième camion, d’autres mains… 
    Une fois par semaine, la Croix-Rouge vient àˆ la rencontre de Paul Dupouy pour rompre l’isolement et lui amener un colis alimentaire. Une fois par semaine, la Croix-Rouge vient àˆ la rencontre de Paul Dupouy pour rompre l’isolement et lui amener un colis alimentaire.
    Dix tournées ont été dessinées après un patient repérage auprès des assistantes sociales, médecins, infirmières et autres associations. Les maires, eux, « ne sont pas toujours pressés de reconnaître qu’il y a de la précarité dans leur commune », glisse Mme Lier. Question d’image. Si « le colis fait venir », c’est finalement l’écoute qui est la plus appréciée.
    Les trois bénévoles du camion y sont formés : « Ce n’est vraiment pas un bibliobus ! Les gens qui ont peu l’occasion de parler lâchent tout devant nous, comme chez le psy. Les assistantes sociales, elles sont submergées, elles n’ont plus ce temps-là. Et puis, elles provoquent parfois un mouvement de recul. Avec nous, le rapport est différent. » 
    Avant la distribution des colis, il y a toujours un petit café-gâteaux secs. Le camion s’est garé, derrière la mairie, loin des regards, à Vic-Fezensac, bourgade gasconne à une trentaine de kilomètres d’Auch. Les bancs en bois du hall de la mairie accueillent les premières confidences des visiteurs, boisson chaude en main, avant même qu’ils ne pénètrent dans une salle qu’aucun panonceau ne distingue.
    Un deuxième bénévole y poursuit le dialogue. Quelle est leur situation administrative ? Médicale ? Ont-ils fait valoir leurs droits ? Savent-ils où trouver gratuitement des vêtements pour les enfants ? Défilent les sigles, RSA, CMU, AAH, CDD… Les humiliations, les découragements, les angoisses. Les colères, aussi.
    « C’est pas des mains de feignant » 
    « Monsieur est parti, il m’a laissée avec les deux enfants de 3 ans et 19 mois ! », jette Laetitia, 30 ans, à peine assise. Elle semble toute maigre dans un gros sweat turquoise. Comme les autres bénéficiaires, elle témoigne anonymement. « Comme il a l’AAH [Allocation adulte handicapé], on m’avait fait sauter mon RSA. Maintenant, j’ai plus rien. Ici, y a pas de travail, pas d’intérim. Rien. » 
    Et puis, confie-t-elle plus tard, l’assistante sociale appelle bien souvent pour demander comment elle s’en sort. « Est-ce qu’ils vont pas me ramasser les petits ? » Elle est venue avec son voisin, Stéphane, bientôt 50 ans, un costaud en blouson Harley Davidson qui jauge les provisions offertes. « Ils ne se rendent pas compte… Je ne suis pas raciste, mais faut qu’ils nous aident plus, les Français… »
    Trois CAP, un boulot à 2.000 euros dans la pose de caméras vidéo, quatre enfants, tout roulait jusqu’à un grave accident de moto, suivi d’un cancer et d’une pension handicapé de 771 euros. Sa femme est partie avec « un qu’a des sous ».« Au 20 du mois, il n’y a plus rien. Je me bats pour manger. Un truc de fou ! Ici, je suis regardé comme un feignant alors que j’ai toujours bossé ! »
    Il tend ses mains. « C’est pas des mains de feignant ! » Quatre ans qu’il « descend », dit-il. « Une fois, j’ai mendié mon essence dans une station-service d’Auch. Oh, putain, la honte, j’étais tout rouge. J’ai eu plus, j’ai été remplir un Caddie à Aldi et acheter des McDo pour les enfants de Laetitia. »
    « C’est la spirale du chômage et de l’isolement » 
    Et tous ces couples qui ont fui la ville, ses loyers exorbitants, parce qu’ils ne s’en sortaient pas, dans l’espoir, le fantasme, d’une vie de peu à la campagne. « Ils se retrouvent dans des logements inadaptés, à se ruiner en chauffage dans des maisons pleines de courants d’air, déplore la Croix-Rouge. Les frais d’essence triplent, ils ne trouvent pas de travail, doivent vendre la voiture, c’est la spirale du chômage et de l’isolement. Certains doivent nous demander d’amener leurs enfants à l’école… »
    Arrivent Lucile et Cyril, la timidité de leurs 20 ans, un bébé qui gigote dans la poussette. Lui « fait » un smic à la déchetterie. Mais il faut rembourser la voiture, et le reste. « On s’est plantés dans le mur. On était partis vivre à la campagne. Le déménagement, déjà, c’est la claque. Et puis la maison s’est effondrée. » Les voilà chez un oncle. Lucile sourit. « Je sais que mon fils va pouvoir manger, même si on n’a pas de sous. Franchement, je vous remercie. » Cyril, lui, a rechigné à s’extraire de la voiture. Mais il quitte la salle requinqué. « On va s’en sortir ! »
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  • La réponse de la police de Lyon au terrorisme ? La mise en garde à vue de deux militants de Génération Identitaire…

    La police de Lyon a répondu à l’appel du patron de la DGSI : répondre au terrorisme en traquant l’ultra-droite.

    Voici le communiqué de Génération Identitaire suite à la mise en garde à vue de deux de ses militants.

    Deux militants de Génération Identitaire sont actuellement en garde à vue à l’Hôtel de Police de Lyon et seront présentés au procureur mercredi matin.

    Ils sont accusés d’intrusion et de violence sans ITT après avoir interrompu avec une banderole le Conseil de la Métropole de Lyon qui votait une nouvelle subvention d’un million d’euros pour un centre islamique (IFCM).

    Selon des témoignages de policiers scandalisés, cette affaire est directement pilotée par Gérard Collomb, qui veut faire taire les militants de Génération Identitaire. Depuis plusieurs semaines, ces derniers ont mené différentes actions pour dénoncer les subventions (tractages, banderoles…).

    Au lendemain d’un attentat islamiste qui a fait 84 morts, le Maire de Lyon monopolise donc des effectifs de police et de justice pour enquêter, interroger et perquisitionner des citoyens qui dénoncent pacifiquement l’utilisation d’argent public pour le financement d’un centre islamique.

    Ces intimidations judiciaires ne font que renforcer la détermination de notre mouvement dans ce combat contre l’islamisation subventionnée et le Maire de Lyon.

    http://www.medias-presse.info/la-reponse-de-la-police-de-lyon-au-terrorisme-la-mise-en-garde-a-vue-de-deux-militants-de-generation-identitaire/58261

  • Action AntiDaesh - Action Française Île-de-France