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Selon Le Progrès, ce mardi 22 juillet vers 18h30 à Vaulx-en-Velin (Rhône), un homme d’environ 45 ans circulant à trottinette a agressé deux femmes trentenaires à l’arme blanche, sur l’avenue des Canuts. D’après une source sécuritaire, un différend — non précisé pour l’instant — aurait motivé l’attaque.
« Heureux les doux, car ils hériteront la terre ».
Matthieu 5:5
Le Grand Remplacement existe. Il est réel. C'est la logique du Capital. Il n'y a pas de motivations raciales, mais des motivations économiques. Il ne s'agit pas d'une conspiration juive, musulmane, maçonnique, ni de quoi que ce soit de ce genre, mais de quelque chose d'aussi simple que la traite des esclaves vers la grande métropole qu'est l'Europe. Naturellement, ces esclaves ne sont pas comme les Européens: ils ne pensent ni aux vacances ni aux syndicats, mais plutôt à améliorer leur vie et à fonder une famille. Les Européens n'ont pas assez d'enfants et ne veulent pas renoncer à certains acquis sociaux, le remplacement est donc peut-être inévitable. La seule solution à court terme: la fermeture des frontières.
« Il s’agissait d’une journée culturelle et spirituelle déclarée par la communauté sénégalaise mouride, opposante à la présidence du Sénégal », justifiait, auprès du Figaro, ce lundi 21 juillet, la préfecture de Paris. « Aucun incident, ni phénomène de prière de rue n’ont été relevés », assurait-elle encore, au Parisien, la veille. Pourtant, sur les images qui ont fait le tour des réseaux sociaux, la dimension religieuse était bien de rigueur, ce samedi 19 juillet, lors de l’événement qui a rassemblé des centaines de fidèles de la confrérie musulmane des Mourides, place de la République à Paris. Une scène que beaucoup ont dénoncée, y voyant un tour de force de l’islam culturel et un deux poids deux mesures inquiétants alors que l'installation de crèches de Noël dans le domaine public suscite des polémiques.
Limoges, Béziers, Nîmes : encore des flammes, encore des mortiers, encore des policiers et des pompiers pris pour cibles. Le même scénario usé jusqu’à la corde : des « jeunes » — toujours les mêmes, mais qu’on refuse de nommer — brûlent, pillent, agressent. Et l’État, tel un géant désossé, lève les bras au ciel, bredouille quelques mots creux sur « l’apaisement », envoie deux CRS et un tweet ministériel avant de retourner à son impuissance bien huilée.
L’INSEE publie comme chaque année les chiffres de l’État Civil relatifs aux prénoms attribués aux enfants nés en France depuis 1900, (fichiers téléchargeables ici).
Pour la 10ème année consécutive, Fdesouche publie en exclusivité le baromètre des naissances enregistrées en France sous prénom arabo-musulman.
Le tout nouveau ministre grec de l’Immigration, Thanos Plevris, a annoncé des mesures strictes contre les migrants, en déclarant qu’ils seront placés en prison ou renvoyés dans leur pays s’ils arrivaient illégalement en Grèce. Les premières incarcérations ont eu lieu.
Selon les informations d’Actu17, une fillette de 4 ans a été gravement blessée après avoir été percutée par deux hommes qui étaient sur des motocross lors d’un rodéo urbain à Bordères-sur-l’Échez (Hautes-Pyrénées; 5400 hab.).
Les idéologues gauchistes nous parlent des charmes du vivre-ensemble, de l’enrichissement multiculturel et bien sûr qualifient de « racistes » et de « fachos » les gens comme nous qui préférons l’entre-soi, où nous sommes très très largement majoritaires, nous les Blancs de culture catholique, même si notre ouverture peut accepter, en nombre très limité, et à condition qu’ils acceptent nos lois, des personnes d’une autre couleur, issues d’une autre culture, d’une autre religion et d’une autre civilisation.
Le terme de guerre civile revient en boucle pour décrire les phénomènes, pas nouveaux mais en multiplication, de violence sur la voie publique. Il faut faire le tri entre les violences de type territorial, qui consistent pour des « racailles », qui sont en réalité des bandes ethnico-religieuses qui interdisent l’accès de leur quartier à la polie, c’est à dire qui refusent la République et sa loi, au profit de la leur, dans laquelle le meurtre du dhimmi n’est pas puni. Mais il existe aussi une composante purement délinquante sur fond de trafic de drogue et de rivalités entre « entreprises » locales. Les deux sont en fait liées. La nouveauté est que cela quitte les quartiers et se propage aux villes moyennes, comme Nîmes ou Limoges très récemment et bien d’autres, encore, plus petites même. Le tout permis par une certaine retenue des forces de l’ordre qui savent que la justice cherche avec plus d’opiniâtreté, à savoir si le tir du policier était justifié, que savoir si le délinquant était bien en état de flagrant délit. Objectivement, l’arsenal juridique est d’une extraordinaire clémence avec les voyous qui se savent relativement à l’abri des foudres de la République qu’ils combattent.
Depuis le 17 juillet, la petite ville d’Epping (Essex, au nord-est de Londres) est la proie de manifestations populaires. Les autorités et la presse déplorent une violence d’« extrême droite ». A l’origine du problème, les demandeurs d'asile.