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immigration - Page 1360

  • France : vers une guerre civile?

    Le 8 janvier, après les attentats parisiens, Ivan Rioufol écrivait cet article intitulé "une guerre civile menace la France" :

    "Car ce mercredi, la France est en guerre. En guerre civile peut-être, demain. Son ennemi est l'islam radical, l'islam politique, l'islamisme djihadiste. «Nous avons vengé le prophète», auraient crié les tueurs. L'ennemi n'est évidemment pas l'ensemble des musulmans, dont beaucoup sont bien sûr horrifiés par ce carnage contre des journalistes.

    Mais ceux-là doivent, toute affaire cessante, descendre massivement dans les rues pour se désolidariser enfin clairement de ceux qui ont la même religion qu'eux et qui appliquent ses préceptes à la lettre. En 1954, en Algérie, l'Armée de libération nationale ne comptait pas plus de 800 hommes ; ils ont réussi à faire plier la République huit ans plus tard". 

    Le 24 avril, Thierry Baudet à son tour signait dans le Figaro : "Le risque de guerre civile paneuropéenne est réel" :

    "Ce que nous devons retenir de la situation en Irak, en Syrie, en Libye et autres, c'est qu'une unité politique qui n'est pas soutenue par un peuple doté d'une identité nationale commune est intrinsèquement instable. Les différentes factions ou communautés perçoivent alors la politique comme une compétition gagnant-perdant c'est eux ou nous- et sont toujours enclines à prendre le pouvoir quand l'autre est plus faible. C'est ce que nous avons eu à surmonter en Europe lors des guerres de religions aux 16ème et 17ème siècles qui conduisirent en France à l'assassinat d'Henri IV et à la la Fronde, et en Hollande à l'assassinat de Guillaume le Taciturne et à la Guerre d'Indépendance avec l'Espagne catholique pour finalement aboutir à la formation d'une conscience nationale.

    En raison de l'immigration de masse et des aspirations politiques naturelles des musulmans devenus très nombreux, nous prenons le risque d'un retour à l'état de guerre civile paneuropéenne. C'est une raison supplémentaire pour ne pas permettre l'arrivée de ces réfugiés sur nos côtes".

    Ce 17 août, Georges Bensoussan se livre dans ce très long entretien :

    "Toute une partie de la jeunesse de notre pays se reconnaît de moins en moins dans notre culture. Elle lui devient un code culturel étranger, une langue morte et pas seulement pour des raisons sociales. Nous sommes en train d'assister en France à l'émergence de deux peuples au point que certains évoquent des germes de guerre civile.

    Dans le cadre de la préparation d'un nouvel ouvrage, j'ai été frappé en écoutant plusieurs de mes interlocuteurs de voir que l'expression «guerre civile», qui aurait fait ricaner il y a dix ans ou surpris il y a cinq ans, est aujourd'hui dans les bouches d'un grand nombre, tant d'élus de terrain, de policiers, de médecins hospitaliers (service des urgences par exemple) ou de banlieue. Le sentiment que deux peuples sont en train de se former, côte à côte, et qui se regardent souvent avec hostilité, ce sentiment-là est aujourd'hui partagé par beaucoup".

    Et la France focalise son attention sur les chats abandonnés sur les routes des vacances...

    Lahire

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’aveuglement gouvernemental face à l’islam

    Pour masquer l’échec du Conseil français du culte musulman (CFCM), le gouvernement a décidé de créer une nouvelle structure, une « instance de dialogue » avec l’islam. 150 personnalités musulmanes débattront, à échéance régulière, avec l’État sur diverses questions sensibles, formation des imams, financement des mosquées, etc. Est-ce sérieux ?

    Une islamophobie imaginaire

    La première édition de cette rencontre, au ministère de l’Intérieur, le 15 juin 2015, a confirmé que l’État est toujours aussi aveuglé et dans le déni de la réalité. Plutôt que d’aborder en priorité les problèmes de l’opacité du financement des mosquées, de la formation des 2000 imams en majorité algériens, marocains et turcs dont les prêches sont souvent radicales, les questions inquiétantes de l’entrisme salafiste dans des mosquées de plus en plus nombreuses, du durcissement des jeunes immigrés musulmans fascinés par l’État islamique (Daech) et désireux de porter le djihad en France même, de la multiplication des attentats et assassinats terroristes commis au nom de l’islam, on n’a pas osé parler de ces sujets qui fâchent. On a préféré rabâcher la rengaine habituelle contre une « islamophobie » imaginaire.

    La première et principale table ronde a porté sur « la sécurité des lieux de culte, la lutte contre les actes antimusulmans et l’image de l’islam ». C’est bien connu : c’est l’islam qui est menacé et agressé en France, ce n’est pas lui qui attaque les autres. Le ministère de l’Intérieur a précisé, en mentant : « il y a eu autant d’actes antimusulmans enregistrés sur le territoire français en janvier 2015 que pendant toute l’année 2014 ». En fait, à la suite du traumatisme créé par les tueries islamiques de janvier (17 morts) faisant suite à celle de Bruxelles, il s’agit de tags et d’inscriptions ”islamophobes”, jamais d’agressions ni d’actes violents.

    Complètement soumis à ses interlocuteurs musulmans et se plaçant dans une position capitularde, le ministère de l’Intérieur n’ose pas évoquer l’explosion des attaques antisémites et antichrétiennes, elles, pour le coup, ultraviolentes et dont les auteurs sont tous de jeunes musulmans fanatisés. Sans parler des agressions contre les juifs, qui poussent ces derniers à émigrer, à quitter les zones à forte proportion musulmane, à retirer leurs enfants des écoles publiques, les hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur se gardent bien de communiquer sur la hausse impressionnante des profanations et dégradations commises contre des églises et cimetières catholiques, dont les auteurs sont pourtant parfaitement identifiés. Avec, en prime, le projet déjoué au dernier moment, d’un massacre dans une église en mai 2015 par un tueur algérien lié au djihad international. 

    Pas un mot, dans cette ” instance de dialogue” avec l’islam, sur la mollesse et la rareté des réactions des autorités musulmanes ni sur l’inquiétante approbation, tacite ou exprimée, des attentats djihadistes par une fraction croissante des jeunes immigrés musulmans. Comme toujours l’agresseur est présenté comme une victime. 

    Alors que le très coûteux plan Vigipirate doit protéger les sièges des médias, de nombreux sites touristiques ou administratifs les églises, les synagogues, les magasins casher – tiens, c’est bizarre, pourquoi ? – il a été décidé une subvention publique, jusqu’à 80% du coût, pour la protection des mosquées, notamment en surveillance vidéo. Mais, qui, diable, les menace ? C’est au nom de l’islam qu’on attaque mais c’est lui qu’il faut protéger.

    Innocenter l’islam

    Les autorités musulmanes, avec une certaine impudence, ont formulé des plaintes au gouvernement français parce que « l’image de l’islam » s’est dégradée dans l’opinion suite aux actes terroristes commis en France et aux exactions de Daech au Moyen-Orient et en Lybie et de leurs émules en Afrique. Elles se lamentent hypocritement de la « stigmatisation » (nouveau mot fétiche de la langue de bois) dont l’islam serait victime et de l’ « amalgame » (autre mot fétiche) entre le terrorisme commis au nom de l’islam et les musulmans. Comme c’est curieux ! Imaginons que des chrétiens, des juifs, des bouddhistes commettent des attentats sanglants contre des musulmans ou d’autres ”au nom” de leur religion. On ne serait pas en droit de se poser certaines questions ?

    Cette situation ressemble à celle du communisme : les crimes commis en son nom (Staline, Mao, Pol-Pot, Fidel Castro, etc.) ont été découplés par l’intelligentsia occidentale du marxisme communiste, dont l’essence était supposée pure et sympathique. De même aujourd’hui, on découple les crimes commis au nom de l’islam de l’islam lui-même. C’est un peu facile. A-t-on découplé les crimes du nazisme hitlérien d’une idéologie nationale-socialiste supposée innocente ? Hitler et l’hitlérisme étaient coupables, mais pas les nazis, pas le national-socialisme ? Staline et les staliniens étaient coupables mais pas le communisme marxiste ? Ce genre de sophisme, utilisé aujourd’hui pour innocenter l’islam, ne passe plus auprès du bon sens populaire. 

    Naïvetés républicaines

    Manuel Valls a déclaré, à l’occasion de cette première réunion de l’ ” instance de dialogue ” avec l’islam : « c’est un grand défi des années qui viennent : démontrer que l’islam est totalement compatible avec la démocratie, la République, l’égalité des hommes et des femmes ». Il a dû oublier de lire le Coran, comme Juppé. C’est la méthode Coué, le déni total du réel. On pourrait dire aussi que le marxisme communiste est totalement compatible avec la libre entreprise, que le christianisme est totalement compatible avec l’athéisme, que le judaïsme est totalement compatible avec l’antisémitisme, que le nazisme est totalement compatible avec le judaïsme et que les chats sont totalement compatibles avec les souris.

    Mais le Front national, vis-à-vis de l’islam, montre une semblable naïveté. La députée Marion Maréchal – Le Pen a affirmé : « les imams voulant prêcher en France devraient signer un charte sur la liberté d’expression, l’égalité hommes-femmes, les pratiques démocratiques, la supériorité de la loi française sur la loi islamique, la liberté de religion. » Elle s’imagine qu’une telle charte est possible ? Elle ignore la nature de l’islam ? L’égalité entre les sexes et la liberté de religion sont complètement contraires à la charia, la loi islamique. Et cette dernière s’affirme, théologiquement, supérieure à toutes les lois profanes qu’elle entend à terme abroger et remplacer.

    Commentant les résultats de la première réunion de cette ” instance de dialogue avec le culte musulman ”, Jean-Marie Guénois (Le Figaro, 15/06/2015) suggère qu’il s’agit d’un « moulin à vent » qui cacherait une « approche électoraliste » des musulmans de France. Il écrit : « pourquoi en effet, aucun d’entre eux (les participants) n’a voulu ni osé poser la question […] de la montée d’un radicalisme salafiste chez certains jeunes musulmans français ? ”Hors sujet ,dit-on. Mais n’est-ce pas ce drame (les attentats de janvier 2015) qui a suscité cette instance ? ”Pour ne pas stigmatiser l’islam”, ajoute-t-on. […] Comment le pays des droits de l’homme peut-il ainsi se taire à propos d’une idée religieuse extrémiste qui programme chaque jour des jeunes Français pour tuer ? » La réponse est : par un mélange de calcul électoral, de lâcheté et de déni idéologique de la réalité.

    Prolifération de mosquées

    En attendant, les mosquées s’implantent sur le territoire français à grande vitesse, en proportion de l’inflation démographique des musulmans. On dénombre 2.500 mosquées et salles de prière en France, dont 1.000 ont été édifiées depuis quinze ans. En 1985, il y avait 500 mosquées. C’est la progression la plus spectaculaire dans tout l’Occident, un record pour un pays qui se veut le champion mondial de la ”laïcité”. La communauté musulmane de France exige de parvenir à terme à 5.000 mosquées – chiffre que Dalil Boubakeur a relayé. 300 moquées sont actuellement en construction. La réticence des maires et des populations est de plus en plus forte, signe que ce dossier va devenir explosif.

    Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, faux laïc mais vrai soutien de l’islamisation de la France, a menacé, au cours de la réunion précitée : « je n’accepterai pas que des projets de constructions de mosquées soient bloqués par des élus par des prétextes à finalité politique ». La République ”laïque” impose donc aux Français une accélération de l’implantation de l’islam, tout en facilitant l’immigration de masse en majorité musulmane. De son côté, le faux modéré, spécialiste en double discours, Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris et président sortant du CFCM, a suggéré sur Europe 1 le 15 juin que les églises vides puissent être transformées en mosquées…Avant de se rétracter. Mais le plus incroyable sont ces propos de Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry : « sur le principe, je préfère que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants ». Les chrétiens d’Orient, persécutés par l’islam, dont les églises sont dynamitées ou transformées en mosquées, apprécieront ces propos en provenance d’un Église de France aux prélats décérébrés. Autant que les dirigeants ”républicains”.

    http://www.gfaye.com/laveuglement-gouvernemental-face-a-lislam/

  • Lire ou relire « Le Camp des Saints » : essai sur la schizophrénie de l’opinion

    Il faut lire et relire le livre de Jean Raspail, Le Camp des Saints, l’histoire d’un afflux massif d’un million d’immigrants : ce n’est pas seulement un livre prophétique, c’est la plus pertinente analyse de la situation des quarante dernières années. La fiction romanesque apporte le meilleur éclairage d’une réalité politique fondée sur la tyrannie médiatique et le déni de réalité ethnique.
    Explications :

    Lorsque j’ai appris la réédition du Camp des Saints, j’ai cherché le livre dans ma bibliothèque pour le relire. L’ouvrage avait disparu : sans doute l’avais-je prêté ou donné comme tout un chacun l’a fait pour ce livre qui, comme un samizdat, est passé de mains en mains. J’ai donc racheté Le Camp des Saints et je l’ai relu avec un bonheur (ou un malheur) renouvelé.

    Big Brother, Big Mother et Big Other

    D’emblée Jean Raspail campe la situation dans sa nouvelle préface. L’Europe, la France vivent sous le joug d’une idéologie unique : Big Other. Une admiration sans bornes de l’autre, doublée de la haine de soi, de sa culture, de sa civilisation. Une idéologie unique qui nous assujettit grâce aux méthodes de Big Brother : la société de surveillance que nous connaissons où la police de la pensée est omniprésente. Une idéologie unique qui s’impose d’autant plus facilement aux individus qu’ils sont affaiblis par la tutelle de Big Mother : le principe de précaution qui doit s’appliquer du berceau à la tombe. Sauf dans un domaine, semble-t-il, celui des… politiques migratoires.

    La tyrannie médiatique

    Passons la préface, entrons dans le roman : on y rencontre des autorités politiques impuissantes et des médias qui manipulent l’opinion. Cela ne vous rappelle rien ? Allumez la télévision, ouvrez le poste de radio et vous croirez entendre les grandes consciences bavardes qui peuplent le roman de Raspail : les Dio, les Durfort, les Vilsberg, les Rosemonde Real. Ils sont toujours là pour plaindre le sort des clandestins de Lampedusa et soutenir les « mal logés ». Et l’omniprésent Réseau éducation sans frontières (RESF) utilise les mêmes méthodes que le comité de soutien aux « enfants du Gange ».

    La schizophrénie de l’opinion

    Il y a plus intéressant encore dans le roman de Raspail : la description parabolique de la schizophrénie de l’opinion. Dans Le Camp des Saints, les grands médias dominants prônent l’accueil des « enfants du Gange » ; et Josiane et Marcel, dans leur HLM, se laissent prendre comme les autres par la magie du « verbe dissolvant » ; à Paris, les manifestations de solidarité se multiplient. Mais dans les départements du sud, la population fuit à l’approche du million d’immigrants pouilleux qui s’apprêtent à débarquer des bateaux. Là encore cela ne vous rappelle rien ?

    Depuis trente ans, avec leurs mains, les électeurs ont voté pour des partis peu ou pro-immigrationnistes. Et le douloureux souvenir du 21 avril 2002 où Jean-Marie Le Pen accéda au deuxième tour de l’élection présidentielle hante encore les « bonnes consciences ». Mais les mêmes ont aussi voté avec leurs pieds : beaucoup de Français de souche ont quitté les quartiers de l’immigration. L’immense majorité des fonctionnaires, quel que soit le métier qu’ils exercent et leur syndicat d’appartenance, font tout pour ne pas être affectés en Seine-Saint-Denis. Situées aux frontières des quartiers de l’immigration, l’école Sainte-Geneviève à Asnières vient de refuser 800 demandes d’inscription pour la rentrée de septembre 2011 et l’école Sainte-Jeanne-d’Arc, à Colombes, 700 ! Quel plébiscite !

    Bien sûr, les membres de l’oligarchie sont les premiers à échapper à ce qu’ils préconisent : depuis trente ans le Conseil d’Etat a imposé à la France, par sa jurisprudence et son interprétation idéologique des textes internationaux, la législation la plus laxiste d’Europe. Par une décision du 21 mars 2011, le Conseil d’Etat vient même de rendre impossible l’expulsion des clandestins. Mais 95% de ces éminents juristes, auto-érigés en législateurs, habitent les beaux quartiers et pas un de leurs enfants n’a fréquenté d’école à forte présence de l’immigration. D’un côté les beaux et bons sentiments, de l’autre l’égoïsme salvateur !

    Trancher le Nœud gordien !

    Dans son œuvre, Jean Raspail prête au président de la République (un Pompidou romancé) la formule suivante : « Eh bien, messieurs, il vous faudra attendre (…) pour résoudre l’unique problème du monde contemporain : est-ce que les droits de l’homme auxquels nous tenons tant peuvent être préservés au détriment du droit des autres hommes ? » Quarante ans plus tard, le problème reste crucial : le droit actuel de l’immigration reconnaît tout au droit des individus à immigrer, rien au droit des Etats à contrôler l’immigration qu’ils subissent. Seul le point de vue individuel est pris en compte, jamais le point de vue du collectif et du national.

    Or rien ne sera possible sans affirmation préalable du droit des peuples à sauvegarder leur identité. Après avoir laissé voter la liberticide loi Pleven, Georges Pompidou avait quitté le monde en laissant derrière lui un curieux ouvrage posthume : Le Nœud gordien. Il y posait brillamment les problèmes qu’il n’avait ni pu, ni su, ni voulu résoudre. Qui demain tranchera le Nœud gordien ?

    Jean-Yves Le Gallou, 23/03/2011

    http://www.polemia.com/lire-ou-relire-le-camp-des-saints-essai-sur-la-schizophrenie-de-lopinion/

  • Par idéologie, l’Insee a menti sur ses chiffres de l’immigration en France !

    L’Insee publiait vendredi son enquête chiffrée de l’immigration en France. Les résultats sont sans appel : entre 2004 et 2012, 200.000 immigrés sont arrivés chaque année en moyenne, soit environ l’équivalent de la population de la ville de Rennes. Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !

    46 % du reste de l’immigration est intra‑européenne. L’Afrique représente 30 % des flux migratoires qui arrivent en France.

    Cependant, l’enquête de l’Insee ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois. Une enquête, donc, qui ne traduit pas toutes les réalités de l’immigration. En France aujourd’hui, on estime que les chiffres de l’immigration illégale sont quasiment identiques à ceux de l’immigration légale soit en tout 400 000 immigrés nouveaux par an, et 3,6 millions en 10 ans. Bien entendu sur ces 3,6 millions nombre d’entre eux ont donné naissance à des enfants, qui eux-mêmes ne sont pas comptés dans les chiffres de l’INSEE.

    Les Français passifs hier concernant l’immigration sont aujourd’hui abasourdis par les chiffres réels et se plaignent au quotidien de l’envahissement du pays. La hausse significative du taux de criminalité et de la délinquance accrue, des actes d’incivilités des immigrés et l’hygiène déplorable constaté partout en France, mais aussi les trafics en tout genre dont la drogue en est devenu le fléau, du vandalisme, des voitures brûlées, sans parler du racisme anti chrétiens, anti Juifs et anti blanc, les prières de rue, le nombre croissant de constructions de mosquées financés par l’Etat au mépris de la loi sur la laïcité et des échoppes de kebab et magasins halal qui poussent plus vite que des champignons !!!

    Quand on parle de « Grand Remplacement », ce n’est pas une lubie de notre part, ou une vision complotiste mais bien une réalité politique.

    source : lagauchematuer :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuFAZEVEkucFiSmzVb.shtml

  • La France aime les djihadistes : elle les garde !

    Frustrés de ne pouvoir rejoindre les théâtres d'opération en Syrie ou en Irak, ces individus présenteront un risque fort de passage à l'acte en France.

     

    Face à l’effroyable progression de l’État islamique et à l’indéniable séduction qu’il opère auprès de certains jeunes Français, le gouvernement a eu une idée.

    Non pas une réponse ferme et lucide, telle que la fermeture des mosquées salafistes ou le démantèlement de l’économie souterraine qui permet à de nombreux quartiers de vivre en dehors des lois de la République et de financer des activités terroristes. Pas davantage une réponse diplomatique qui verrait la France s’affranchir enfin de son hostilité à Bachar el-Assad et suggérer la formation d’une coalition régionale pour « buter les terroristes de Daech jusque dans les chiottes ».

    Non, en France, nous n’avons pas Poutine ; nous avons Cazeneuve. Cazeneuve qui, bien qu’étant l’un des rares ministres compétents de l’actuel gouvernement, n’est pas homme à renverser la table. Plus un adepte tatillon de mesurettes administratives qu’un combattant que requerrait pourtant la situation présente.

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  • Calais envahie : le cri de détresse d’une habitante

    A propos des « migrants » :
    « Voila ce que certains médias cachent, l’interview et le cri de colère d’une Calaisienne en détresse qui nous raconte la réalité de se que sa mère subit au quotidien depuis l’implantation du camp Jules Ferry ».

    http://www.contre-info.com/

  • Que faire face aux migrants?

    Horrifiés et impuissants, nous assistons à la recrudescence en Méditerranée des naufrages de migrants. Les victimes se comptent par centaines. L’Union européenne tergiverse. Chacun y va de son indignation, qui glisse néanmoins au silence gêné dès qu’il devient question d’accueillir. Les experts en tout genre analysent et supputent.

    A vrai dire, les causes sont vite cernées, encore qu’elles constituent un faisceau où s’entrecroisent raisons objectives et calculs politiques, sinon bassement financiers. Laissons d’emblée l’explication basique chère aux radicaux de tout poil: c’est la faute à l’Occident ! Une météorite viendrait par malheur frapper notre planète que ces doctrinaires tranchants sauraient aussitôt dénoncer les manigances de l’impérialisme.

    Sans nier les erreurs, les interventions parfois inopportunes, l’oubli des principes au profit des intérêts bien compris, attribuer aux seuls Occidentaux la responsabilité du chaos qui affecte le Moyen-Orient et une large partie de l’Afrique relève de la mystification.

    La guerre civile, l’explosion des fanatismes religieux, la décomposition politique, la ruine économique ne sont pas le résultat d’une conspiration mondialiste, mais l’aboutissement d’évolutions commencées voici des décennies et parfaitement prévues par des observateurs objectifs et lucides. Restons seulement dans le domaine français : il faudrait relire aujourd’hui René Dumont (« L’Afrique noire est mal partie » 1962) ou Jean-Christophe Rufin (« L’Empire et les nouveaux barbares » 1991), pour ne citer que ces deux-là.

    Nous connaissons la problématique. La guerre, l’insécurité, le nettoyage ethnique ou confessionnel chassent sur les routes des millions de réfugiés. Des mafias mues par le seul profit ou par la volonté d’alimenter des trésors de guerre les « prennent en charge ». Une grande partie de ces malheureux se retrouve dans cet immense espace de non-droit qu’est devenue la Libye, où ils deviennent les otages de fait des milices islamistes qui se disputent le pays (dont la redoutable Daech).

    A cela s’ajoute, venus à travers le désert, des centaines de milliers d’Africains dont beaucoup fuient certes aussi l’insécurité, mais également l’absence totale d’avenir, le manque de travail, la misère qui pousse les familles à espérer pouvoir vivre de l’argent envoyé par le fils exilé dans cette Europe imaginée comme un Eldorado.

    Les causes du marasme africain sont multiples, mais ne faut-il pas mettre en avant l’absence d’état, la kleptocratie généralisée qui caractérise les élites dirigeantes de pays improbables aux frontières héritées des partages coloniaux et qui n’ont de réalité ni politique, ni nationale. Et, surtout, ne faut-il pas incriminer aussi une croissance démographique déraisonnable ?

    Attention! Là, on touche au sacré tant les non-dits et un optimisme de commande imposent de prendre sévèrement garde à ce que l’on avance… Rares sont les démographes qui reconnaissent que la transition démographique ne s’est pas réellement produite en Afrique, essentiellement pour des raisons culturelles et religieuses.

    Qu’appelle-t-on « transition démographique » ? Le passage d’un renouvellement des populations selon des modalités naturelles à la maîtrise de la démographie qui caractérise les sociétés modernes. Celle-ci s’opère en quatre phases. Lors de la première, les taux de natalité et de mortalité sont élevés, la croissance démographique quasi nulle, les pics de mortalité correspondent aux famines, disettes ou épidémies.

    La vraie transition commence avec la deuxième phase : de meilleures conditions de vie font reculer la mortalité (spécialement infantile), mais le taux de natalité demeure très élevé et la croissance démographique s’accélère. Dans la troisième, la hausse du niveau de vie et d’éducation entraîne une baisse progressive de la natalité. Enfin, dans la quatrième, le niveau de population se stabilise.

    La troisième phase a commencé dès le milieu du XIX° siècle, dans les pays européens qui s’industrialisaient et dont les niveaux de vie progressaient. Dans les pays pauvres, en revanche, on en est resté à la deuxième phase sous la pression du sous-développement, des pesanteurs culturelles, des structures familiales patriarcales tandis que se répandaient les progrès sanitaires. Les taux de fécondité sont demeurés très élevés alors que la mortalité reculait. La démographie a explosé.

    C’est ce qu’on constate en Afrique, où les perspectives économiques, souvent importantes mais grevées par la mauvaise gouvernance, ne laissent à la masse grandissante de jeunes arrivant sur la marché du travail aucune perspective d’avenir.

    Prenons l’exemple du Nigeria, gros pourvoyeur de candidats à l’exode, et qui passe non sans raison pour l’un des plus importants détenteurs de richesses naturelles du continent. Ce grand état d’Afrique de l’Ouest affichait en 1960 45 millions d’habitants. Il en avait 115 millions en 1998.

    Si le taux de 5,7 enfants par femme se maintient, la division « population »de l’ONU projette, pour 2050, une population de 440 millions… et 914 millions en 2100. Malgré ses potentialités, (le Nigéria est un gros producteur de pétrole et de gaz, il dispose de ressources agricoles, cacao, arachide), le niveau de vie décroît, 92% des Nigérians vivent avec moins de 2 dollars par jour, l’espérance de vie ne dépasse pas 45 ans.

    L’environnement est dévasté : en vingt ans, 55% de la forêt a été détruite, pour récupérer de la terre cultivable ou fournir du bois de chauffage. Les vols de pétrole sur les oléoducs entraînent la pollution permanente du delta du Niger.

    Face à un gouvernement dépassé et corrompu, la violence et les rébellions s’étendent, attisées par les antagonismes ethniques ou religieux entre chrétiens et musulmans. Boko Haram terrorise le Nord. Dans ces conditions, l’émigration, à n’importe quel prix, est une fuite. Et s’il n’y avait que le Nigeria…

    Que faire ? Aider, investir, éduquer ? Mettre en œuvre les Nations-Unies ? Mais où sont sur place les relais politiques ? Qui va faire bouger les mentalités, reculer les fanatismes et l’obscurantisme ? Qui peut gérer une situation devenue incontrôlable et que la conjonction prévisible d’une démographie déraisonnable et de la péjoration climatique va rendre encore plus explosive ?

    Les politologues qui nous disent que les problèmes sont devant nous sont à coup sûr les plus lucides. Combien de malheureux désespérés la Méditerranée va-t-elle encore engloutir ? Combien faudra-t-il de temps pour que l’opinion en Europe passe de la compassion au rejet ?

    L’Express

    http://fortune.fdesouche.com/388295-que-faire-face-aux-migrants

  • Les associations communautaristes islamiques s’en prennent à Julien Sanchez

    Julien Sanchez, maire Front national de Beaucaire (Gard), a été cité à comparaître mercredi par des commerçants musulmans qui s’estiment discriminés par deux arrêtés municipaux. Juridiquement, un arrêté municipal est une décision administrative unilatérale prise par le maire. Le maire a notamment des compétences de police municipale. Les deux arrêtés visés, dans le recours pour excès de pouvoir des commerçants susmentionnés, concernent spécifiquement ce domaine.
    Abdallah Zekri, président de l’Observatoire national contre l’islamophobie, au sein du Conseil français du culte musulman, a déclaré que « les mesures prises par ce maire visent à asphyxier l’activité économique de ces commerçants, en raison de leur appartenance à la religion musulmane ». De quelles mesures parle-t-on ici ? Rien que de très classiques restrictions à l’exercice du commerce, la nuit en centre-ville. Le premier arrêté interdit l’ouverture des épiceries, primeurs et commerces de distribution, entre 23 h 00 et 8 h 00 dans une partie du centre-ville. Le second arrêté interdit à tous les commerces de travailler entre 2 h 00 et 5 h 00 dans deux rues spécifiques. Ces mesures sont d’une banalité confondante, et nombreux sont les maires à prendre de tels arrêtés de police municipale dans leur commune.

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  • 67% des Britanniques souhaitent que l’armée empêche les immigrés d’entrer au Royaume-Uni

    L’opinion publique britannique souhaite fortement que le Royaume-Uni envoie des troupes au nord de la France pour arrêter les migrants qui veulent entrer dans le tunnel sous la Manche. C’est ce que laisse apparaître un nouveau sondage qui fait grand bruit.

    L’enquête réalisée par YouGov constate qu’une écrasante majorité de 67 % de Britanniques sont favorables au déploiement de l’armée à Calais.

    Les résultats de ce sondage ont été publiés après que le Premier ministre David Cameron ait décrit l’afflux d’immigrés comme un «essaim» s’abattant sur le Royaume-Uni, tandis que le secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères Philip Hammond a publiquement considéré que les migrants « en maraude » menacent le niveau de vie des Britanniques.

    Pour l’instant, le Royaume-Uni a décidé d’envoyer des chiens renifleurs supplémentaires et des agents de sécurité privés à Calais pour aider les autorités françaises, vient d’annoncer le gouvernement.

    http://www.medias-presse.info/67-des-britanniques-souhaitent-que-larmee-empeche-les-immigres-dentrer-au-royaume-uni/36779