
La crise migratoire qui voit des milliers de migrants affluer vers la frontière polonaise, via la Biélorussie, n’en finit pas de s’aggraver et d’aviver les tensions entre Pologne et Union européenne.
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

La crise migratoire qui voit des milliers de migrants affluer vers la frontière polonaise, via la Biélorussie, n’en finit pas de s’aggraver et d’aviver les tensions entre Pologne et Union européenne.
« Le Grand Remplacement », ce concept théorisé par l’essayiste Renaud Camus depuis 2010 fait aujourd’hui florès dans le milieu politique : c’est le sujet de la campagne présidentielle à venir, imposé par Éric Zemmour.

Des migrants ? Des réfugiés ? Des exilés ? Des malheureux manipulés par des puissances étrangères ? Nous le saurons bientôt lorsque l’Union européenne aura renvoyé ces jeunes hommes plein de vigueur, si l’on en croit les vidéos, et ces quelques familles. Tous ont accepté l’offre insensée qui leur était offerte par, on le suppose aisément, Erdoğan et Loukachenko : émigrer vers l’Europe.

Selon The Guardian, Londres a envoyé une patrouille d’une dizaine de soldats britanniques en Pologne afin d’aider l’armée polonaise à consolider son mur anti-migrants à la frontière avec la Biélorussie.
Londres parle d’un “soutien technique“ mais n’exclut pas de renforcer son aide à la Pologne afin de lutter contre l’afflux de migrants si celle-ci le demande.
Cette coopération arrive au moment où l’UE accuse Minsk d’organiser un afflux migratoire à la frontière polonaise afin de se venger des sanctions occidentales imposées au gouvernement de Loukachenko.
Celui-ci réplique en faisant jouer la menace de fermeture du gazoduc russe qui passe par la Biélorussie, fermeture qui mettrait les pays occidentaux en péril, eux qui sont déjà aux portes de la pénurie.
La gravité de cette crise n’échappe pas à l’U.E qui s’active pour tenter d’endiguer le flux de migrants vers Minsk, en prenant contact notamment avec les pays d’origine de ces migrants.
L’Irak a accepté de rapatrier ses ressortissants” volontaires”, et la Turquie interdit aux migrants d’embarquer pour Minsk.
“ Tu me tiens, je te tiens…3 et les peuples subissent.…
CH
https://www.tvlibertes.com/actus/des-soldats-britanniques-envoyes-en-pologne-face-aux-migrants

En octobre dernier, une étudiante marocaine a été poignardée pour avoir refusé un acte sexuel. Son agresseur, jugé irresponsable pour schizophrénie, échappera certainement à toute condamnation. Mike Razafimahatratra, auteur des faits, est réunionnais. Le fait que ce meurtre ait eu lieu à Amiens, la « petite Venise du nord » qui s’est illustrée pendant la guerre de Cent ans, donne une tonalité particulière à ce drame. Un extra-Européen mentalement déficient assassine une pieuse musulmane dans l’une des plus anciennes villes de France, joyau architectural symbole du génie français.
Marion Maréchal, directrice générale de l’ISSEP, était l’invitée du Grand RDV, en partenariat avec Europe 1 et Les Echos :

Patrick Jardin Riposte laïque cliquez ici
Ce n’est pas facile d’écrire le jour de ce triste anniversaire de l’assassinat de sa fille ! Mais comme il est hors de question pour moi d’aller faire le clown avec tous ces salopards de politiques qui vont venir faire des commémorations avec des têtes d’enterrement, avant de tous aller se goinfrer ensemble dans un très bon restaurant, puisqu’il est évident que nos morts, nos blessés, ils s’en foutent complètement, je vais essayer de m’y risquer !
Charlotte d’Ornellas : « François Hollande témoigne qu’il savait que des terroristes infiltraient les flux de réfugiés, ce qui était en 2015 considéré comme un fantasme et une “fake news de l’extrême-droite » par les médias ». Face à l’info du 11 novembre 2021.
https://www.tvlibertes.com/actus/charlotte-dornellas-francois-hollande-temoigne-quil-savait-que-des-terroristes-infiltraient-les-flux-de-refugies-ce-qui-etait-en-2015-considere-comme-un-fantasme-et-une (via Fdesouche)

Le bloc-notes de Jean-Claude Rolinat
La crise migratoire à la frontière polono-biélorusse aujourd’hui, demain peut-être, à celle de la Lituanie et de la Lettonie, est artificiellement provoquée par les autorités de Minsk, toutes les preuves sont-là : visas généreusement accordés par les consulats de Biélorussie en Afghanistan, Syrie et Irak, facilités aériennes et logistiques pour amener tous ces candidats au droit d’asile européen, à côté du territoire polonais. Et devant les images qualifiées par la grosse presse occidentale « d’insupportables », on cherche à influencer les opinions publiques et à faire « pleurer Margot dans sa chaumière ».