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INTERNATIONAL (NOVOpress avec le bulletin de réinformation deRadio Courtoisie) : Les membres du Conseil économique et social de l’ONU (Ecosoc) se réunissaient à Alger du 19 au 21 novembre, selon le journal El Watan.
Le thème de la rencontre était « Impliquer l’Afrique pour faire face à la crise migratoire ». Mais le Conseil est finalement loin de considérer les vagues d’immigration clandestines qui touchent l’Europe comme une « crise » puisque la conclusion que, « les migrants africains ne constituent pas une menace pour l’Europe ».
Les chercheurs africains ont avancé moult chiffres pour nier les statistiques européennes. Selon eux, les pays européens utiliseraient les chiffres de l’immigration comme un levier de pression sur les pays africains en leur faisant porter la responsabilité. Commence alors le révisionnisme des chiffres. « Ainsi l’Italie accueille 7% des migrants africains, alors que ses médias avancent le chiffre de 24,6%, le Portugal en accueille 6,2% et en déclare 20,6%, la Grèce 8,4% et en déclare 20%, l’Allemagne en accueille 8,8% et déclare 13% de migrants africains sur son sol ».
Consciente que l’évangélisation des musulmans est un défi majeur pour l’Eglise, en France et dans le monde, l’équipe de « Terres de mission » a décidé de recevoir régulièrement, en coordination avec l’abbé Guy Pagès, des convertis de l’islam au christianisme ou des acteurs de l’évangélisation des musulmans. Le 25 novembre, c’est Joseph Fadelle, le célèbre converti irakien, auteur du « Prix à payer », qui inaugure cette formule. Dans une première séquence, il évoque la question de l’islamisation de la France. Puis, il parle de la persécution des chrétiens en terre d’islam – et notamment du cas de la malheureuse Asia Bibi. Enfin, il évoque sa propre conversion.
Christian Vanneste présente, en exclusivité pour Boulevard Voltaire, son ouvrage choc L’Identité ou la mort. Il analyse en profondeur les menaces – individualisme narcissique et communautarisme, notamment islamique – qui pèsent sur la France et propose des solutions stimulantes pour y échapper.
Vous publiez aux Éditions Apopsix un essai intitulé L’Identité ou la mort. Un choix très simple…
C’est un choix binaire. Ou bien nous défendons notre identité ou bien notre civilisation et notre pays en particulier disparaîtront. Je pense que c’est le problème essentiel dont chacun doit prendre conscience.
Cela veut-il dire que notre identité est aujourd’hui menacée ?
Elle est menacée pour deux raisons. Elle est prise en étau. D’un côté, elle est enserrée par l’individualisme. Il s’agit d’une forme d’individualisme tout à fait particulière à notre époque. C’est ce que j’appelle le narcissisme. Dans ce narcissisme, l’individu se replie sur lui-même, se satisfait de ses petits plaisirs quotidiens, s’obsède sur sa petite personne, mais en même temps oublie totalement que cette personne n’existe que parce qu’elle a reçu toute une tradition, toute une transmission de savoirs, de culture, de richesses. Petit à petit, l’individu oublie cette personne. Il s’intéresse à elle, mais qu’est-ce qu’elle est encore, lorsqu’elle a perdu ce sens de la tradition ? Eh bien, elle n’est rien, une simple page blanche. Une page blanche sur laquelle on peut écrire n’importe quoi. En général, on écrit de la publicité, l’intérêt pour telle ou telle marque. Mais on peut y écrire aussi autre chose, et c’est l’autre côté de l’étau. Lorsque l’individu se rend compte qu’il est vide, il va se remplir d’autres choses, de l’appartenance à une communauté, à une non-communauté de transmission, une communauté de simple différenciation par rapport aux autres. Ça peut être le fait de s’habiller d’une certaine façon. Certains jeunes s’étaient d’ailleurs battus, se disant les uns d’extrême droite, les autres d’extrême gauche, à la sortie d’une vente de fringues. C’est lamentable de limiter la pensée, les idées et les valeurs à une histoire de style de vêtements. C’est tellement absurde qu’on en pleurerait. Il y a aussi des communautés plus redoutables, qui exercent de véritables pressions sur les politiciens, notamment. Elles induisent des évolutions de la société très dangereuses pour celle-ci. On pense aussi aux communautés religieuses, et notamment à la communauté islamique. Elle est littéralement envahissante dans nos sociétés. Il faut savoir qu’elle est profondément étrangère à notre société. Elle est étrangère non pas parce qu’elle est constituée en grande partie par des étrangers, mais surtout parce que rien, dans la civilisation française, et dans la civilisation occidentale en général, ne vient de l’islam. Bien au contraire. Tout y a été forgé, souvent par résistance à l’islam. On oublie, notamment, que la France est essentiellement, y compris pour les gens qui sont totalement incroyants, un pays de tradition catholique.
Cet ouvrage a été préfacé par Philippe de Villiers, qui a écrit Les Mosquées de Roissy ou Les cloches sonneront-elles demain ?. On a l’impression, en le lisant, que notre identité est avant tout menacée par une cause extérieure, mais vous insistez sur le fait qu’elle est, avant tout, menacée par elle-même. On a l’impression qu’on vit dans un pays qui n’a plus la volonté de vivre par et pour lui-même…
Absolument. Je pense qu’une société qui parvient encore à transmettre son identité et sa tradition, et bien sûr qui, à chaque génération, enrichit cette tradition et cette identité, n’aura aucun problème ni avec la présence d’étrangers ni avec la confrontation avec des cultures étrangères. C’est même une excellente chose. Lévi-Strauss, sur lequel on a dit des tas de bêtises, l’expliquait très bien. Il ne faut pas avoir du mépris pour les autres cultures. Il ne faut pas être, selon ses termes, ethnocentrique, c’est-à-dire penser que notre culture est la seule et la meilleure de toutes. En revanche, quand on la nie, quand on pratique la haine de soi, quand on gomme tout ce qui fait la culture en disant « Quand je valorise ma culture, je suis raciste, je me préfère aux autres », finalement, on n’est plus rien. Quand on rencontre l’autre, on n’a plus rien à lui offrir. Alors que, précisément, la culture de sa culture, de sa civilisation, voire de sa religion, même si on la considère comme une sorte d’héritage culturel beaucoup plus que comme l’objet d’une foi, fait que nous sommes quelqu’un et que nous pouvons encore échanger avec les autres.
Après avoir fait le constat qu’on était attaqué d’un côté et qu’on n’avait pas la force de se défendre de l’autre, vous donnez quand même des pistes de réflexion pour s’en sortir. Finalement, nous ne sommes pas encore foutus…
Les pistes sont simples. C’est d’abord une piste politique. Cette résistance doit venir essentiellement de ceux qui nous dirigent ou qui veulent nous diriger. Ce n’est pas du tout le cas actuellement puisque la plupart pratiquent ce que je pourrais appeler l’« autruisme ». L’« autruisme » peut être défini comme le fait de toujours se tourner vers l’autre. On a critiqué, par exemple, la préférence nationale. La préférence nationale est, pour un pays, une chose parfaitement normale. Lorsque j’étais député RPR, c’était une notion pratiquée par le RPR, par les gaullistes. Ensuite, c’est devenu une sorte d’atrocité verbale uniquement limitée à l’extrême droite. C’est complètement faux. La préférence nationale, c’est ce que tout État doit faire. Les nationaux et les citoyens d’une nation sont évidemment prioritaires par rapport à d’autres. Maintenant, on dit le contraire. On préfère une sorte d’« autrisme » général, de préférence étrangère. De la même façon, lorsqu’on parle de laïcité, pense-t-on à la laïcité par rapport à l’Église qui a constitué l’Histoire de France, c’est-à-dire l’Église catholique ? Eh bien, non, on pense essentiellement à la laïcité par rapport à l’islam. Doit-on autoriser certains vêtements ? Doit-on pratiquer certaines nourritures ? Ce n’est pas le problème. Je pense qu’il faut clairement dire qu’un pays a une identité. Il doit donc préserver cette identité et tolérer, bien sûr, d’autres identités, mais certainement pas en les mettant au même niveau ni même en leur donnant la préférence par rapport à ce qui fait que les membres d’une nation sont effectivement des citoyens de cette nation. Cela veut dire que, sur le plan politique, il n’y a pas de défense de l’identité s’il n’y a pas une reconnaissance de l’importance de l’État-nation. C’est au niveau de l’État-nation que la défense peut se faire. Le deuxième plan, c’est l’éducation. Il faut apprendre aux jeunes qu’ils sont riches d’une nation et d’une culture prodigieuse. Manifestement, ils n’ont pas tellement besoin de savoir ce qu’il se passait au XVIIe siècle au centre de l’Afrique dans je ne sais quel royaume du Mali. En revanche, ils ont tout à savoir de l’histoire de leur pays et de la richesse des monastères, des abbayes et des cathédrales du Moyen Âge. C’est au sein des monastères et des abbayes que se sont précisément transmises les traditions principales de notre civilisation et que s’est épanouie la richesse culturelle qu’est la nôtre.
Plus qu’une menace, c’est avant tout une déclaration d’amour envers votre pays…
Vous résumez parfaitement bien. Je pense qu’en effet quand on aime, on est désespéré de savoir que la personne qu’on aime peut et va mourir. Quand c’est une personne, cela va, bien sûr, arriver un jour. Une nation ou une civilisation est un être collectif, qui ne vit pas en années, mais en siècles, voire en millénaire. Dans ce cas, on a le droit de penser qu’il peut continuer à durer et même à s’épanouir. Je pense que c’est, effectivement, le combat qu’il faut mener. Quand je dis l’identité ou la mort, la mort n’est pas pour moi une fatalité. Mais, au contraire, c’est quelque chose qui doit nous amener à résister et à vaincre les périls.
Rendez-vous décisif samedi pour les gilets jaunes. Le mouvement spontané de ras-le-bol fiscal a prévu une grande manifestation à Paris et plusieurs partout en France. La tension avec les pouvoirs publics pourrait atteindre son paroxysme.
Europe / Brexit : les éléments d’un divorce
A trois jours d’un sommet européen extraordinaire, le premier ministre britannique, Theresa May, a entamé son sprint pour finaliser le Brexit. Plusieurs points d’achoppement persistent notamment au sujet de Gibraltar.
International : La liberté religieuse en danger ?
Alors que l’association Aide à L’Eglise en Détresse vient de publier un rapport sur l’état de la liberté religieuse dans le monde, tout indique que celle-ci serait en recul. Avec derrière ce termes une persécution principale, celle des chrétiens.
EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Le FPÖ, arrivé au pouvoir en décembre dernier avec les conservateurs, a entrepris de faire vérifier la nationalité de la centaine de milliers de personnes figurant sur les listes électorales turques en Autriche.
Ordonnée par le ministère de l’Intérieur, cette vérification a nécessité l’embauche de 26 personnes rien que pour la ville de Vienne.
La double nationalité est en Autriche un délit. Ainsi, des milliers de citoyens d’origine turque seraient en passe de perdre leur nationalité d’adoption.
Mercredi, des Gilets Jaunes avaient découvert avec surprise des immigrés clandestins cachés dans la citerne d’un camion. Ils ont appelé les gendarmes qui ont procédé à l’arrestation des illégaux.
Le comportement des Gilets Jaunes a tout simplement été celui que devrait avoir tout citoyen respectueux de la loi.
Et voilà que la CGT, qui n’a jamais eu la moindre empathie pour les Gilets Jaunes, se fend d’un communiqué pour annoncer qu’elle porte plainte pour incitation à la haine raciale !
Que la CGT soit collabo du système et pro-immigrationniste, ce n’est pas neuf. Mais avec cette plainte, le syndicat s’affiche résolument et publiquement contre le peuple français.
Le Pacte mondial de l’ONU sur les migrations qui sera ratifié en décembre 2018 s’inscrit dans cette volonté internationale de tentative de régulation des flux migratoires. Ce document formel n’a pas de valeur contraignante, certains pays comme les États-Unis, la Hongrie, Israël et d’autres ont refusé de le signer. Explication de Jean-Paul Gourévitch au micro de Boulevard Voltaire.
Le résultat fait froid dans le dos. Les lieux visités, les deux cents entretiens effectués avec des islamologues, des hauts fonctionnaires, des policiers, des magistrats, des responsables communautaires vont tous dans le même sens. « L’islamisation progressive de la Seine-Saint-Denis est bien une réalité. » D’abord, il y a le spectacle de la rue, avec son cortège de femmes voilées, du simple voile au hijab, qui cache entièrement les cheveux mais laisse voir le visage, en passant par le niqab qui ne laisse qu’un petit espace pour les yeux. Ce dernier est interdit, en principe, du coup certaines femmes portent des masques chirurgicaux, certificat médical à l’appui – le même type de certificat qui sert à « prouver » l’allergie au chlore, pour éviter de se montrer à la piscine en maillot de bain. Dans la rue également, les produits « halal », qui se vendent un peu partout, voire s’imposent quasiment comme une obligation. Et à la devanture des librairies, des livres qu’on ne voit que dans ces quartiers, du style J’aime mon mari, où l’on apprend aux femmes à obéir en tout point et en tout temps à leur seigneur et maître.
À l’école, au réfectoire, les élèves s’organisent spontanément en tables « pures » et « impures », les musulmans d’un côté et les autres à part, et refusent de manger de la viande s’ils n’ont pas la certitude qu’elle est halal. « Ils sont tétanisés, raconte une directrice d’école. J’ai vu des mômes de 8 ou 9 ans vomir… » Au groupe scolaire Al Andalus, école hors contrat pour filles, les enseignantes sont en jilbab noir – comme leurs élèves dès l’adolescence –, les poupées n’ont pas de visage, en raison de l’interdit portant sur la représentation des êtres humains, et la musique est bannie, les salafistes ayant décrété qu’elle était bonne pour les singes et les porcs.
Au dépôt RATP des Pavillons-sous-Bois, célèbre « repaire de barbus », le principe officiel de neutralité est quotidiennement bafoué. Certains refusent de conduire juste après qu’une femme a tenu le volant. Et les conducteurs sont choisis en fonction de leur couleur de peau : « Pour conduire un bus dans un quartier où il n’y a que des Arabes, on fait conduire le bus par un Arabe. Un bus qui doit circuler dans un quartier où il n’y a que des Noirs, on le fait conduire par un Noir », résume crûment un agent.
Sans oublier les gynécologues à qui l’on demande la réfection de l’hymen des jeunes filles afin qu’elles arrivent « vierges » au mariage, les « mariages » temporaires pour avoir une relation sexuelle autorisée, les réunions « non mixtes » à la fac où l’on tient une parole « non blanche », la polygamie qui théoriquement n’existe pas mais sur laquelle certains intellectuels réclament un « débat »… Voilà, très rapidement résumée, la situation sur le terrain. Comment en est-on arrivé là ? […]