
Interrogé sur BFMTV et RMC ce jeudi 23 avril, Christophe Castaner a estimé que ce qu’il qualifie de simples « tensions » n’était pas « d’un niveau de gravité exceptionnelle », déclenchant une vive polémique.
En plus de minimiser la situation, le ministre de l’Intérieur a également tenté de défendre les racailles :
« Les causes sont nombreuses mais il y a notamment l’effet du confinement, la dureté du confinement pour ces jeunes gens ». « Ce sont des petits groupes qui pensent que ce serait ludique d’attaquer les forces de l’ordre et de brûler des poubelles ». « Mais je pense aussi à cette galère dans laquelle ils sont, à cette pauvreté qu’ils vivent auprès de leurs proches et qui peut provoquer une colère. La bonne réponse à la colère, ce n’est pas de casser, ce n’est pas de brûler la voiture de son voisin, qui lui aussi vit dans cette colère-là. Nous devons accompagner ces jeunes ».
L’idéologie gauchiste dans toute sa splendeur. Face aux gilets jaunes, bien plus pauvres, le ministre tenait un tout autre discours.
Peut-on dire que ces propos ont encouragé les émeutiers à poursuivre leur guérilla ? Ils ne s’en sont pas privés, cette nuit à Strasbourg, Tourcoing, Hem, Roubaix, Gennevilliers, Chanteloup, Neuilly sur Marne,







Ce n’est un secret pour personne : chaque année, à l’approche du ramadan, revient pour les autorités, surtout celles dont dépendent (théoriquement) les zones de non-France, la véritable hantise d’un embrasement des banlieues. Et plus encore en ces temps où, épidémie de coronavirus oblige, les mesures de confinement imposées par l’Etat interdisent formellement les rassemblements et célébrations religieuses. Mais certains préfets croient avoir trouvé la parade pour acheter la paix sociale : avouer d’emblée leur impuissance à faire respecter la loi…