
MàJ 25/10/2026
Selon nos informations, Kévin T. souffre de schizophrénie, une maladie pour laquelle il est sous traitement.
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MàJ 25/10/2026
Selon nos informations, Kévin T. souffre de schizophrénie, une maladie pour laquelle il est sous traitement.

En qualifiant la fusillade des Yvelines de « premier acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes en raison de leur couleur de peau », Emmanuel Macron a nié vingt ans de tragédies antisémites, antichrétiennes et anti-Blancs. Ce pitoyable mensonge d’État est dicté par la peur viscérale du pouvoir vis-à-vis des cités, au point que notre Président vient de prouver que dans notre République égalitaire, il y a des victimes davantage politiquement correctes que d’autres… L’extrême gauche n’en demandait pas tant.
Ah, la France ! Ce laboratoire à ciel ouvert du suicide collectif, où la racaille et le bourgeois s’enlacent dans un dernier tango macabre…
Jamais le pacte faustien entre la fange des banlieues et les salons feutrés de la bourgeoisie n’a été aussi fusionnel. Et jamais, par un retour de bâton d’une ironie divine, il n’a été aussi près de se fracasser. Les bourgeois – qu’ils soient petits, grands, fonctionnarisés, boboïsés ou ruinés – continuent de financer, d’excuser et de chérir leurs propres bourreaux. Ils applaudissent les pillards, encensent les émeutiers et sanctifient l’abjection. On l’a vu pas plus tard que ce funeste 17 octobre 2026 : une sociologue gauchiste en transe, écume aux lèvres, hurlant son catéchisme sur une mère de famille hagarde, tétanisée au milieu des décombres encore fumants de sa propre vie.


Un homme a été condamné par le tribunal d’Alençon (Orne) pour agression sexuelle, tentative d’agression sexuelle et violences. Les faits se sont déroulés vendredi 16 octobre 2026 à Sées (Orne).

De la terreur urbaine au terrorisme, il n’y a qu’un pas. Hier, un fiché S affilié à l’extrême gauche a été interpellé par le Raid, après l’incendie de la mairie de Limoges (Haute-Vienne), lors des émeutes du 17 octobre. Hodeï Docampo Ciarra, 34 ans, serait proche des Soulèvements de la Terre. Le militant aurait également des liens avec les camps d’entraînements terroristes du plateau des Millevaches, dans le Massif central. Hier sur RTL, David Lisnard, candidat à la présidentielle, a dénoncé l’occultation de telles bases arrière de groupes armés. Il a précisé : « On a aujourd’hui un certain nombre d’ex-zadistes de Notre-Dame-des-Landes, de Black-Blocs et de personnes qui viennent de l’étranger qui se retrouvent dans certains villages sur le plateau de Millevaches. Des individus se regroupent, s’entraînent à la guérilla urbaine, acquièrent du matériel lourd et d’attaque contre les policiers et se préparent à la garde à vue, et donc à la lutte urbaine. »

Lu dans Les 4 Vérités :
Les images des émeutes du 17 octobre, ces villes livrées aux violences, ces lieux publics saccagés et ces forces de l’ordre prises pour cibles, révèlent la fragilité d’un État qui semble ne plus parvenir à imposer ses propres règles. Car enfin, que signifie l’autorité publique si des bandes peuvent détruire, piller et intimider sans craindre une réponse à la hauteur de leurs actes ? Que signifie l’égalité devant la loi si les honnêtes gens ont le sentiment d’être abandonnés, tandis que les casseurs dictent leur loi ?
Des voix se lèvent – hélas, elles se rassoient souvent aussi vite ! – pour demander la dissolution de LFI. Certains disent que ce n’est pas une bonne idée car cela en ferait des martyrs, alors qu’ils ne sont que des bourreaux de la Nation charnelle. Idée qui se discute.
Mais, si l’on commençait par mettre un terme à la toute-puissance ultragauchiste – à quelques rarissimes exceptions près – de la magistrature française ? Autrement dit, si on interdisait le Syndicat de ladite magistrature, comme tous les syndicats d’ailleurs car un juge syndiqué est une aberration. La justice doit être impartiale et apolitique pour être rendue le plus justement possible. Son travail, c’est d’exécuter la loi, pas de la discuter ou l’interpréter selon ses opinions politiques.
Ce qui se déroule en ce moment à Lyon et à Limoges est à l’image de la stratégie de la tension qui se met en place dans le pays alors que s’ouvre une énième « saison électorale ».
Les deux villes ont subi samedi dernier une mise à sac comparable de leur centre-ville, dont le point culminant a été deux incendies : celui de la mairie à Limoges, celui de l’Office du tourisme à Lyon.