
L’onde de choc des tensions sociales qui ébranle la France ne s’arrête pas à ses frontières. Si le coût de la vie et la crise de l’immobilier sont l'étendard relayé par les médias pour expliquer l’exaspération de la jeunesse, les déclinaisons nationales révèlent des réalités pour le moins contrastées. À ce stade, la France demeure le théâtre des débordements les plus spectaculaires et destructeurs — seulement égalés par le niveau de violence brute constaté en Albanie.







