
insécurité - Page 9
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Préparez-vous à recevoir des cadeaux : la Russie félicitera bientôt Kiev pour son dernier Nouvel An.
© RIA Novosti/Image générée par IALa création d'un régime nazi cannibale dans une ancienne république fraternelle a été officiellement documentée par un sacrifice humain : en mai 2014, des dizaines de citoyens ukrainiens russophones, dont des femmes enceintes, ont été brûlés vifs dans la Maison des syndicats d'Odessa.Aux premières secondes de 2026, le gang de Kiev, rendu fou par le sang et la peur, fit un autre sacrifice, qui serait le dernier. -
La Rochelle (17) : voitures incendiées et tirs de mortiers dans un quartier lors du Nouvel An. Une “centaine de jeunes cagoulés” narguent les secours et les forces de l’ordre

La nuit de la Saint-Sylvestre a été particulièrement agitée à La Rochelle, notamment dans le quartier du Mireuil. Au moins une dizaine de véhicules a été incendiée, selon le témoignage de notre consœur Valérie Lambert, journaliste indépendante, présente sur les lieux, la nuit dernière, ce que confirme Arnaud Laraize, le procureur de la République de La Rochelle.
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Vengeance post-coloniale et conquêtes historiques

Les multiples incidents dans les villes françaises, suite à la qualification de l’Algérie à la CAN 2025, sont majoritairement passés sous silence par les média. Cela intervient également suite à la reconnaissance par Macron de la souveraineté du Maroc sur le Sahara Occidental, le 30 juillet 2024. l’Algérie actionne désormais ses cellules sur le sol français, comme des opérations de guerre coordonnées menées par des troupes organisées, composées de délinquants bi-nationaux, influenceurs, illégaux et islamistes, financés par les réseaux habituels. Cette armée se retranche derrière l’accusation de racisme ou d’islamophobie, un genre d’immunité habituel cautionné par les acteurs associatifs réguliers, gauchisants, pro-palestiniens, ou des cohortes bien pensantes d’acteurs, artistes, journalistes. Et même quelques députés, dans le style Bilongo, qui peut se permettre d’être racialiste et misogyne en toute impunité. Le français de souche, mécréant n’ayant plus sa place dans son propre pays, est devenu une rhétorique autorisée, du moins tolérée, avec la complicité de zélés collaborateurs locaux. La vengeance post-coloniale étant devenue un motif de légitimation de tous les excès de langage et d’actes, pour ceux qui nous haïssent foncièrement.
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Nouvel An en Allemagne : Deux morts et plus de 30 blessés graves dus à l’utilisation de mortiers d’artifice ; 400 interpellations à Berlin et une trentaine de policiers blessés entre la capitale et Hambourg

Deux jeunes de 18 ans sont morts à Bielefeld, dans l’ouest de l’Allemagne, le soir du Nouvel An à la suite de l’utilisation d’engins de pyrotechnie artisanale, a annoncé la police. Les deux adolescents « ont déclenché de manière incontrôlée des engins pyrotechniques qu’ils avaient fabriqués eux-mêmes, à des endroits différents », et ont « subi des blessures mortelles au visage », selon un communiqué de la police locale dans la nuit de mercredi à jeudi.
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Métropole de Lyon : malgré la présence de 800 forces de l’ordre, appuyées par des escadrons de CRS et un hélicoptère, environ 80 véhicules incendiés et 15 interpellations

Près de 800 policiers et gendarmes étaient mobilisés pour encadrer les festivités de la nuit de la Saint-Sylvestre et prévenir les débordements dans le département, avec un dispositif renforcé comprenant 550 policiers, 250 gendarmes, un escadron de gendarmerie, deux compagnies de CRS dont la CRS 83, ainsi qu’un hélicoptère.
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Dix ans après, Le Monde revient sur la Saint-Sylvestre 2015 à Cologne (Allemagne), une nuit qui a traumatisé des milliers de femmes, victimes pour la plupart de migrants « d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient »

Plus d’un millier de femmes ont été agressées sexuellement dans la nuit du 31 décembre 2015 par des groupes d’hommes, pour la plupart originaires d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Dix ans après, les victimes considèrent qu’elles ont été instrumentalisées et restent profondément marquées.
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Grave accident à Lyon : une femme de 48 ans tuée et plusieurs blessés. La voiture familiale aurait été percutée par un autre véhicule avec à son bord, des jeunes et des bonbonnes de protoxyde d’azote

Il était environ 23 h 30 lorsqu’un grave accident de la route s’est produit sur la M7 à Lyon, non loin du musée des Confluences (2e arrondissement) et de la sortie vers La Mulatière et Oullins-Pierre-Bénite, en direction du sud.
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Ils veulent nous exterminer, alors préparons-nous au combat !

La haine allogène, on a longtemps voulu nous faire croire qu’elle n’existait pas malgré la réalité. On appelait ça un « sentiment d’insécurité » qui est, selon la définition vieillie, une sensation, c’est-à-dire une impression. Puis on a parlé de « phénomènes marginaux ». Mais on a toujours refusé de nommer le Mal parce que ce Mal provenait de la diversité.
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« Il m’a traînée sur plusieurs mètres, les enfants sont traumatisés » : à la Tour-du-Pin (38), un migrant clandestin algerien tente d’arracher le sac à main d’une mère de famille se rendant à la messe de Noël. 10 mois ferme pour Wassim Bessaou

Un homme de 20 ans, en situation irrégulière, a été condamné, lundi 29 décembre, à de la prison ferme. Le 24 décembre, en fin de journée, il a tenté d’arracher le sac à main d’une mère de famille qui se rendait à la messe de Noël avec sa famille à La Tour-du-Pin.
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La haine du Blanc : une réalité bien ancrée dans notre société
La haine du Blanc n’est ni un fantasme ni une formule polémique récente. C’est un phénomène politique récurrent, observable, documenté, qui suit partout le même chemin et produit toujours la même issue. Le départ. L’Algérie de 1962 en est l’exemple matriciel. Ce qui s’y est joué ne relève pas simplement de la décolonisation ou de la fin d’un conflit armé, mais de l’installation durable d’une logique de désignation raciale. En quelques mois, l’Européen d’Algérie est devenu un corps étranger, non pour ce qu’il faisait, mais pour ce qu’il était. Peu importaient les générations, l’enracinement, les vies construites sur place. La faute était héréditaire, liée à la couleur de peau, et donc irréversible. Le résultat est connu mais rarement nommé pour ce qu’il est : près d’un million de personnes contraintes de partir dans l’urgence, la peur, parfois la violence. Une épuration ethnique de fait, longtemps minimisée, justifiée, rationalisée, puis recouverte par le silence.