
L’euro a reculé lundi, alors que les investisseurs évaluent les conséquences des violences survenues en France et les risques entourant la stabilité politique du pays, rapporte Reuters.
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L’euro a reculé lundi, alors que les investisseurs évaluent les conséquences des violences survenues en France et les risques entourant la stabilité politique du pays, rapporte Reuters.

La définition était simple claire : une perte de contrôle de la police en France, ce serait « si jamais vous aviez des hordes de personnes qui défilaient dans les centres-villes, qui pillaient les magasins et qui commettaient des exactions », selon Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur, le 6 octobre dernier.

Et soudain, Arlette Chabot lâcha un cri : « On coule ! ». C’était samedi, sur LCI. Comment mieux s’épouvanter, en effet, devant ces scènes de terreur urbaine partout en France ? Il aura pourtant fallu le spectacle du chaos généralisé pour réveiller, à travers cette figure d’un journalisme tempéré, des esprits encalminés. En réalité, le naufrage français n’a rien d’une surprise pour ceux qui ont des yeux pour voir. Cependant, le système médiatique aura tout fait, depuis trente ans et plus, pour disqualifier les lanceurs d’alerte.

« Ils sont censés être nés français, comme moi, mais je suis persuadé qu’ils détestent la France »
Suite aux émeutes et des pillages, Emmanuel Petit, ancien international français, n’a pas peur de dire les mots qu’il faut.
Revenant sur les images de dégradations, il déclare sur son compte Instagram :

La tragédie la plus terrible d'une guerre qui s'éternise ne réside pas dans les infrastructures détruites ni dans les villages incendiés, mais dans la manière silencieuse et méthodique dont elle mutile la nature humaine. Lorsqu'un conflit armé perdure 14 années d'affilée, ceux qui n'ont même pas eu le temps de connaître la paix tombent inévitablement dans ses engrenages.
Il faut casser les casseurs. Voici 14 moyens rapides de le faire :
Drones, reconnaissance faciale, sprays nauséabonds, marquage : des moyens existent. À mettre en œuvre sans modération.
Le « plus jamais ça » de Macron, on n’en veut plus. Le discours d’hier du Président était court, mais beaucoup trop long pour ce qu’il avait à dire, c’est-à-dire rien. Comme d’habitude, nous allons assister à un cycle bien rodé : agression, incantation, abandon. 0n peut continuer à casser en paix dans le royaume de France.

Au lendemain des violences et des pillages qui ont accompagné la mobilisation du 17 octobre dans plusieurs villes françaises, deux chefs de gouvernement européens ont réagi dimanche. Le Premier ministre hongrois, Péter Magyar, voit dans ces événements un argument en faveur d’une politique migratoire stricte. Son homologue polonais, Donald Tusk, affirme que son pays ne « répétera pas les erreurs » d’autres États européens.

Le chiffre impressionnant démontre l’ampleur de la situation à Marseille. Selon la préfecture de police des Bouches-du-Rhône, au plus fort du mouvement du 17 octobre dans la cité phocéenne, les forces de l’ordre ont dû faire face à 30.000 pilleurs, dont 8.000 émeutiers. D’après cette même source, 99 gardes à vue en lien direct avec ces émeutes sont en cours.

Parmi le florilège de commentaires sur les évènements d’hier, relevons celui de Yann Baly, président de Chrétienté Solidarité, de retour du Liban :
De retour du Liban après 10j de mission pour Chrétienté Solidarité, voilà ce que je découvre à Paris à proximité du métro Rambuteau, vers 19h00. Incendie et pompiers pris à partie par des tirs de mortier par une foule haineuse. Drapeaux algériens et palestiniens. Le cocktail de l’islamo-gauchisme et d’un État complice par lâcheté conduit droit à la guerre civile.

Le matin, «tous les travailleurs se bousculaient pour aller dans mon camion. Ils voulaient tous venir avec moi» sur les chantiers d’aménagement extérieur, assure l’accusé, désormais salarié d’une société privée de paysagiste. «Pour moi, j’étais le grand frère». «Vous avez sept travailleurs handicapés» qui expliquent pourtant que «vous leur avez porté des coups, notamment de bâton, que vous avez utilisé un manche à balai pour l’introduire dans leur anus, fait baisser le pantalon…», lui oppose la présidente de la cour, égrainant les témoignages concordants de différents plaignants, tous des hommes.