insécurité - Page 739
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Ivan Rioufol : "Tomber dans le piège de la guerre civile serait un désastre !"
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Tribune libre – Les prisons, zones de « non France », par Vincent Revel
A la suite de Philippe de Villiers, qui ne cesse, avec bon sens, de le répéter, nous savons tous que la question fondamentale des sociétés modernes n’est ni sociale ni économique mais identitaire et religieuse.
Nous devons pleinement prendre conscience de ce que nous avons à reconquérir et à défendre. Comme le dit Pierre Vial, c’est une « mission d’éveil des intelligences et des cœurs. » La lâcheté et l’indifférence de nos dirigeants doivent nous paraître insupportables. Leur fuite en avant nous promet des lendemains sanglants. En parfait dhimmis, ils acceptent l’intolérable. Avec cette élite déracinée, chaque fin de ramadan se transforme en renoncement.
La prison est l’un des lieux de France où l’atmosphère y devient étouffante, irrespirable tellement la religion islamique y est présente. Avec le silence complice de nos élus, les caïds musulmans y contrôlent tout. Chaque jour, les matons doivent négocier avec eux pour que la paix règne au sein des maisons carcérales. Le lèche-babouche y est devenu une norme acceptée par les hautes instances.
De l’inscription aux ateliers, des droits de visite au parloir, de qui a droit de se déplacer, de l’inscription aux cours de boxe, des horaires de distribution des repas, de l’organisation du racket sur les salaires de l’administration pénitentiaire, en passant par l’acquisition d’un téléphone portable, normalement interdit en prison,tout passe par ces caïds musulmans. Par la volonté et la faiblesse de nos dirigeants, ces délinquants sont devenus des interlocuteurs inévitables.
Grâce à nos élus de pacotille, plus préoccupés par leurs intérêts électoraux, l’islam s’est rendu maître, en simplement deux décennies, des prisons françaises ! La République, celle que notre pseudo-élite aime vanter les vertus, se fissure de toute part. Le bateau France est à la dérive, sans capitaine de valeur pour montrer l’exemple. Nos principes sont piétinés par ceux qui prétendent les défendre.
Nos élus, soi-disant républicains et laïcs, paradent la tête haute de mosquées en mosquées pour interdire dans le même temps, toujours au nom d’une pseudo-laïcité, les crèches de Noël dans les lieux publics ! Pour bien montrer qu’ils sont dans les normes du politiquement correct, qu’ils ont bien appris leurs leçons, ils n’hésitent plus à ouvrir toutes grandes les portes de leurs mairies ou de leurs locaux municipaux pour y fêter en grandes pompes l’Aïd el-Fitr !
Le ramadan est devenu, grâce à la volonté de notre élite, l’un des faits incontournables dans la vie politique, sociale et économique de la France. Anne Hidalgo, maire de Paris, ne cesse de se réjouir, devant des médias complices, que « le ramadan soit une fête qui puisse faire partie du patrimoine culturel français. » Pour Edwy Plenel, ancien marxiste, moralisateur et censeur de notre nouvelle société multiculturelle, « c’est une immense chance pour la France d’être le premier pays musulman d’Europe. » Les collabos nouveaux ne se cachent plus. Ils prennent leurs désirs les plus fous pour des réalités sans jamais tenir compte des dégâts qu’ils provoquent.
L’avant-dernière semaine de juin, au tribunal de Saint-Etienne, un jeune Français de souche, déjà incarcéré à la prison de La Talaudière pour conduite sans permis, comparaissait pour avoir fait entrer, avec la complicité de sa petite amie lors d’une visite au parloir, 28 grammes de résine de cannabis. Harcelé par des caïds, frappé et menacé à plusieurs reprises, ce détenu tenta d’expliquer ce qui l’avait amené à introduire de la drogue en prison.
La dureté du milieu carcéral, le règne de la violence et « le racisme contre les Français », selon ses propres mots, ne lui laissaient aucune autre alternative.Pour de nombreux détenus non musulmans, la prison s’apparente à la jungle. La loi du plus fort y règne et seule la religion islamique prédomine pour faire de nombreux délinquants de parfaits futurs djihadistes !
Vincent Revel
http://fr.novopress.info/202278/tribune-libre-prisons-zones-de-non-france-vincent-revel/
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Journal du Mardi 05 Juillet 2016 : Terrorisme / Le verdict de la commission
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Le Hezbollah assène un coup dur à Daech au Liban
Après l'attentat terroriste contre le village frontalier d'al-Qaa à l'Est du Liban, la riposte du Hezbollah ne s'est pas fait attendre.
Ce samedi, un groupe de combattants de la résistance islamique a réussi à s'infiltrer dans la région de Mira-Faykha, sous le contrôle du groupe terroriste dans le jurd d'al-Qaa proche d'Aarsal.
Une fois arrivés à proximité du siège du commandement militaire de Daech, les combattants ont lancé une roquette téléguidée à courte distance. S'en est suivi une autre roquette qui a frappé de plein fouet une deuxième maison proche.
Parmi les morts dans cette opération figure le commandant militaire de Daech, Abou Khattab, chargé des attaques à Mira-Faykha, et du groupe des kamikazes dans la région de Mira-Martbiya.
Abou Khattab a pris part à plusieurs attaques contre l'armée syrienne à Qousseir, Joussieh, et au Qalamoun de l'Est, et aux attentats contre les positions de l'armée libanaise dans le jurd de Ras-Baalback-alQaa-Aarsal. Parmi ces attaques, on rappelle celle lors de laquelle des militaires libanais ont été enlevés et tués.
Dans son dernier discours vendredi, le secrétaire général du Hezbollah Sayed Hassan Nasrallah a promis de protéger les habitants d'al-Qaa ainsi que toute la région au Nord-Est du Liban.al manar :: lien
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Le cerveau de l’attentat d’Istanbul était protégé par son statut de « réfugié » de l’UE… Parcours
Le cerveau de l’attentat d’Istanbul, Ahmed Tchataïev, avait le statut de « réfugié » en Autriche. Les terroristes islamistes tchétchènes ont été soutenus par les pays partenaires de l’OTAN contre la Russie, toujours désignée comme l’ennemie à abattre quelles que soient les alliances que cela implique. Les Tchétchènes ont ainsi obtenu en grand nombre le statut de réfugiés en UE même lorsque Moscou demandait leur extradition, comme c’était le cas depuis dix ans, de l’auteur présumé de l’attentat d’Istanbul. La fusillade et les explosions perpétrées le 28 juin dernier à l’aéroport d’Istanbul ont fait 43 morts, dont 13 étrangers, ainsi que près de 150 blessés.
La piste Tchétchène dans la mouvance islamiste
« Les médias turcs affirment que l’attaque terroriste contre l’aéroport Atatürk d’Istanbul a été orchestrée par Ahmed Tchataïev, originaire de la Tchétchénie (Caucase russe). Selon le journal Yeni Safak, un des kamikazes qui s’est fait exploser à l’aéroport s’appelait Osman Vadinov et provenait également de Tchétchénie ou du Daghestan. Les deux hommes sont considérés comme étant liés à l’Etat islamique, tandis que le Comité national antiterroriste russe (NAK) qualifie Ahmed Tchataïev de principal recruteur et instructeur des terroristes envoyés par l’Etat islamique en Europe. » (Source)
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Le PS annule son université d’été devant « les risques de violences »
Elle devait se tenir fin août à Nantes. Mais le premier secrétaire du Parti socialiste Jean-Christophe Cambadélis craint des actions violentes de la part des militants d’extrême-gauche, très mobilisés en Bretagne.
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Turquie : les marches de l’islam de combat bientôt dans l’Union européenne ?
L’Union européenne meurt d’elle-même, refusant de défendre l’Europe réelle.
Depuis l’Antiquité, l’espace géographique qui correspond à l’actuelle Turquie est un endroit stratégique, zone tampon entre l’Occident et l’Orient. Aujourd’hui, je vais certainement être un peu provocateur en l’écrivant, mais la Turquie ne serait-elle pas devenue une marche occidentale de l’islam de combat ?
Les derniers attentats, qui ont fait au moins 42 morts dans l’aéroport Atatürk d’Istanbul, n’ont toujours pas été revendiqués par l’État islamique, alors même que Binali Yıldırım, Premier ministre turc, estimait que tout laissait à penser que l’organisation terroriste en était coupable. Une attitude pour le moins étrange de la part d’un groupe prompt à assumer les pires exactions, notamment lorsqu’elles sont commises en Europe. Il faut comprendre que l’organisation n’emploie pas la même stratégie en Turquie que dans le monde occidental. -
Le cerveau de l’attentat de l’aéroport d’Istanbul avait reçu le statut de réfugié en Autriche
L’attaque contre l’aéroport d’Istanbul, qui a fait 44 morts et plus de 230 blessés, aurait été organisée par Ahmed Tchataev. Ce ressortissant russe d’origine tchétchène a rejoint Daesh en 2015 et, pour l’heure, combat en Syrie.
Ahmed Tchataev commandait en Syrie une unité composée d’émigrés du Caucase du Nord. Les autorités russes l’ont pendant longtemps recherché pour faits de terrorisme, mais il avait fui en Europe, où il avait reçu l’asile et ainsi réussi à éviter l’extradition en Russie.
Le suspecté cerveau de l’attentat d’Istanbul figurait sur les listes russes depuis 2003 pour financement de terrorisme, recrutement d’extrémistes et adhésion à un groupe terroriste. Tout cela ne l’a pas empêché de recevoir l’asile la même année en Autriche. En 2010, Ahmed Tchataev a été arrêté en Ukraine. Dans son portable, il y avait des instructions quant à une technique de démolition et des photos des gens tués lors d’une explosion. La Russie a alors demandé son extradition pour faits de terrorisme, mais la Cour européenne des droits de l’Homme a ordonné l’Ukraine de ne pas le remettre à la Russie.
Il a été à nouveau incarcéré un an plus tard, alors qu’il franchissait la frontière turco-bulgare, mais a de nouveau échappé à l’extradition grâce à l’intervention des organisations de droits de l’homme qui ont indiqué que Tchataev bénéficiait du statut de réfugié en Autriche. En février 2015, il s’est rendu en Syrie, où il a rejoint les combattants de Daesh, et rapidement grimpé les échellons dans la hiérarchie de l’Etat islamique.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Le drapeau irakien flotte sur toute la ville de Falloujah
Le commandant général des forces armées irakiennes Haydar Abadi a annoncé dimanche la libération totale de la ville de Falloujah et hissé le drapeau irakien sur les bâtiments de la ville, promettant de libérer « prochainement » la ville de Mossoul.
Dans un discours télévisé, retransmis par le site Sumaria news, Abadi a félicité devant des dizaines de combattants irakiens le grand exploit « survenu malgré les campagnes mensongères visant à freiner l’avancée de nos forces. La victoire a été enfin réalisée ».
« Pas de place à Daech en Irak, nous allons les pourchasser partout. Nos forces héroïques ont libéré Falloujah et vont libérer prochainement Mossoul. Cette victoire réconforte tous les Irakiens. Nous appelons le peuple à descendre dans toutes les rues du pays pour fêter cette victoire », a-t-il dit.
Et de poursuivre : « Nous n’allons pas permettre aux politiciens de même esprit que Daech de détruire l’homme, les villes et les infrastructures du pays ».
Abadi a par ailleurs appelé les Irakiens à une réconciliation sociétale qui favorise la coexistence entre les différentes composantes du peuple irakien, rappelant que Daech n’a pas distingué dans ses attaques entre sunnites, chiites ou chrétiens.
Libération du dernier quartier de Falloujah
Les derniers combats à Falloujah ont commencé dès les premières heures du matin. Les forces irakiennes, soutenues par les avions irakiens, ont réussi à libérer le village al-Joulane, le dernier bastion de Daech à Falloujah.
Des voitures appartenant aux miliciens de Daech et portant des plaques immatriculées saoudiennes et qataries ont été retrouvées.
Selon le correspondant de la chaine de télévision iranienne arabophone alAlam, les soldats irakiens pourchassent les derniers terroristes de Daech, retranchés dans les ruelles et les quartiers. « En général, la situation est calme. Des citoyens ont fêté cette victoire des forces irakiennes alors que les corps des miliciens tués de Daech jonchaient les rues », a-t-il rapporté.
Actuellement, les forces irakiennes sont déployées dans toutes les régions libérées alors que la région du quartier Andalous a été complètement sécurisée.
De même source on indique que les miliciens qui ont fui via l’Euphrate ont été la cible des hélicoptères irakiens qui ont éliminé un grand nombre d’eux, dont des dirigeants.
Les forces irakiennes ont par ailleurs saisi d’énormes quantités d’informations et de noms de dirigeants de Daech, de nationalité arabe et occidentale. De grosses quantités d’armes et de munitions ont été aussi retrouvées dans un dépôt par les soldats irakiens dans la ville.Source: Alalam et Sumaria news : al manar :: lien
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Israël et la Turquie se réconcilient sur le dos de l’Iran
NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Hier, Israël et la Turquie ont officialisé la normalisation de leurs relations diplomatiques après six années de brouille ; elle prendra effet avec le retour des ambassadeurs à Tel Aviv et à Ankara. A l’origine de la brouille diplomatique : l’incident de Mavi Marmara.
Le 31 mai 2010, ce bateau d’une ONG turque menait route vers la bande de Gaza lorsque des commandos de l’armée israélienne l’ont arraisonné et saisi dans les eaux internationales, estimant que la région de Gaza était soumise à un blocus naval. Dans le violent affrontement qui avait suivi, dix Turcs avaient été abattus (et plusieurs militaires israéliens lynchés). Les liens turco‑israéliens s’étaient dégradés au point que l’ambassadeur d’Israël avait été expulsé d’Ankara, en 2011. L’accord conclu hier comprend le versement par Israël de 20 millions de dollars aux familles des victimes turques, ce qui a provoqué la colère du ministre de la Défense, Avigdor Lieberman, totalement opposé à cette indemnisation.
Mais le temps est désormais aux retrouvailles. En visite en Israël, le secrétaire général des Nations‑Unies, Ban Ki-moon, a estimé que l’accord Turquie-Israël est un « signe d’espoir pour le Moyen-Orient ». Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a pour sa part justifié l’accord conclu avec la Turquie par les intérêts économiques d’Israël, notamment sur les importantes ventes de gaz à la Turquie.
La normalisation des relations entre Ankara et Tel‑Aviv résulte essentiellement d’intérêts stratégiques communs face à l’Iran. D’ailleurs, le point de rupture, à savoir le blocus maritime de Gaza, restera inchangé. Selon le New York Times : « La Turquie était considérée autrefois comme le plus proche ami d’Israël dans le monde de l’islam. Les deux pays partagent différents intérêts stratégiques communs, dont l’opposition à l’Iran. » Ce que confirme le débat ci-dessous tenu hier soir sur i24news.