Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

insécurité - Page 741

  • Des lendemains qui déchantent ?

    qui-sont-ils-pourquoi-les-appelle-t-daesh.jpg

    Bernard Plouvier

    Notre jeune, élégant et distingué Président vient d’annoncer, le 9 novembre 2017, la fin prochaine de l’État Islamique (variante : Daech). Est-ce un joli coup médiatique ? Peut-être, mais Emmanuel Macron n’a pas besoin de ce genre de publicité tapageuse : s’il conserve ses sponsors – ceux-là même qui ont assuré à la fois son ascension de météore et l‘implosion de tous les partis politiques de France -, il remontera très facilement dans les sondages lorsque ce sera nécessaire, soit avant une grande échéance électorale.

    En réalité, il est potentiellement très dangereux de faire ce type d’annonce, face à un certain public. La guerre est, à l’évidence, perdue en Syrie et au Kurdistan pour les fous furieux du calife Abou Bakr II (dont on ne sait même pas s’il est encore en vie). Avec des belligérants intelligents, M. Macron aurait parfaitement raison de s’exprimer comme il l’a fait : la guerre est finie, on signe un traité de paix, on exécute éventuellement quelques chefs (c’est à la mode depuis 1945) et on reconstruit… c’est bon pour le Big Business.

    Seulement, dans ce cas précis, l’on a affaire, non à des gens intelligents, mais à des abrutis complets, des psychotiques délirants, des « fous d’allah ». Il est infiniment probable qu’un grand nombre d’illuminés, qui connaissent les sourates coraniques prêchant le Djihâd, vont se faire une joie maligne de faire payer leur victoire aux Nations belligérantes du clan des gagnants.

    D’où un risque maximal d’attentats durant les années à venir, aux dates jugées symboliques par les mahométans ou, plus simplement, quand la logistique le permettra.

    Doit-on raisonner en pure intelligence avec des psychotiques, des pervers, des psychopathes ? Assurément pas ! Plus que jamais, il importe de protéger la Nation française des fous furieux inutilement importés en même temps que les authentiques réfugiés politiques ou les migrants pour cause économique.  

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Le "Monsieur islam" du ministère de l'Intérieur savait (presque?) tout sur Tariq Ramadan

    6a00d83451619c69e201b8d2bcc31c970c-800wi.jpgAvant de lire ceci, prenez votre dose de Padamalgam 500mg :

    "Bernard Godard est un des experts français de l'islam. Entre 1997 et 2014, il a été considéré comme le "Monsieur islam" du ministère de l'Intérieur, conseillant successivement Jean-Louis Debré, Jean-Pierre Chevènement, Nicolas Sarkozy, Brice Hortefeux ou encore Manuel Valls. Il connaissait donc très bien Tariq Ramadan, islamologue suisse, petit-fils du fondateur des Frères musulmans, habitué à masquer son fondamentalisme religieux derrière des discours modernistes, agissant comme un véritable gourou pour de nombreux croyants, et aujourd'hui accusé de viol par plusieurs femmes, notamment deux qui ont porté plainte.

    Mais le connaissait-il au point de "savoir" ? C'est la question posée par L'Obs ce 31 octobre. Et la réponse de celui qui connaît tout de la montée de l'islamisme radical en France fait peur :

    "Qu'il avait beaucoup de maîtresses, qu'il consultait des sites, que des filles étaient amenées à l'hôtel à la fin de ses conférences, qu'il en invitait à se déshabiller, que certaines résistaient et qu'il pouvait devenir violent et agressif, ça oui. Mais je n'ai jamais entendu parler de viols. J'en suis abasourdi."

    Quand on pense à ce que subissent certains évêques pour des faits remontant à 25 ans, c'est nous qui sommes abasourdis...

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Des « violences policières » ...

    L'avez-vous remarqué ?  A écouter les médias - tous les médias - , il y a en France deux types de violences, traitées, présentées, comme symétriques, équivalentes : celles des voyous, des casseurs, des radicaux de l'ultragauche, des enragés des diverses ong dites humanitaires, et il y a - à égalité de traitement - les violences policières ... En version « médias », tel casseur en action ou en fuite subira une « agression » des forces de l'ordre. Éventuellement, on organisera une marche en défense de cette victime des « violences policières », voire en hommage, selon le terme en vogue … Et ainsi de suite. Vous entendrez tout cela sur les médias du service public ... Question de vocabulaire. Et indifférence du Pouvoir. Qui fera taire France Inter ?

    Ce n'est pas que nous ayons si grand respect pour les forces d'un ordre qui n'est pas celui que nous souhaitons ; qui du reste n'en est pas un vraiment. Ce n'est pas que nous ayons la « religion du flic ». Nous savons assez que le 6 février 1934 ces auxiliaires du régime tiraient sur les patriotes place de la Concorde comme ils tireront trente ans plus tard sur les partisans de l'Algérie Française, ou comme encore cinquante ans après ils gazeront les foules de lamanif pour tous ... Ce n'est pas que le policier soit un citoyen pire que les autres, que son métier ne soit pas honorable, même si l'esprit policier, les méthodes policières comportent leur dose de duplicité et autorisent parfois des procédés douteux, c'est pour l'essentiel qu'il est amené à servir un régime de désordre profond et de décomposition sociale, dont on voit les méfaits tous les jours. L'ordre qu'il protège n'est pas, n’est plus l'ordre légitime. 

    Le paradoxe est que les forces de police défendent aussi le peu qu'il reste d'ordre public, d'ordre social, fût-il devenu indigne et frelaté. Et qu'elles protègent les honnêtes-gens subsistants, contre la déferlante toujours grandissante des voyous et des casseurs indigènes ou, pour nombre d'entre eux,  importés. Il faut prendre la mesure de cette contradiction. 

    Le temps est loin où l'on fusillait en Russie celui qui avait levé la main sur le dernier des policiers du tsar parce qu'il figurait le tsar lui-même. Il n'y a plus de tsar en Russie et surtout plus de roi en France pour incarner la nation. 

    En tout cas, un régime qui laisse ainsi ravaler sa police au rang des casseurs par le service public dépendant de lui ne nous semble pas disposer des promesses de l'éternité.  

    Retrouvez l'ensemble de ces chroniques en cliquant sur le lien ci-dessous

    En deux mots, réflexion sur l'actualité

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2017/11/07/des-violences-policieres%C2%A0-5996841.html

  • Pascal Praud met les gauchistes hors d'eux

    Dans les médias, Pascal Praud est une exception.

    Pour lui"le Conseil Supérieur des Programmes" est un danger public".

    Il avait ironisé sur le mur autour de la Tour Eiffel : "Paris bunkérisé, mais Paris vidé".

    Il avait mis un député PS face à ses contradictions. Ce dernier avait quitté le plateau en plein direct.

    Et il affirme que "le politiquement correct a bouffé nos esprits".

    6a00d83451619c69e201bb09d4b528970d-800wi.jpgAujourd'hui, la presse de gauche se déchaine contre lui car il a osé dénoncer l'excuse du racisme pour expliquer le comportement inacceptable de Evra :

    Vendredi soir sur le plateau de l'émission 20 h foot de C News, son présentateur Pascal Praud s'est violemment emporté. Le débat portrait sur le footballeur de l'OM Patrice Evra, mis à pied par son club pour le coup de pied adressé à un supporter en marge du match de coupe d'Europe, Guimares - Marseille. Invité pour débattre, le rappeur Rost a évoqué le caractère raciste de la provocation dont a été victime le défenseur marseillais et ancien joueur de l'équipe de France. Mais Pascal Praud ne lui a pas laissé terminer sa phrase : "Arrêtez ! Je vous interromps. Arrêtez de mettre les insultes racistes à tout bout de champ sur le débat ! C'est intolérable !", a hurlé l'animateur. Rost a alors tenté de reprendre la parole pour terminer son propos : "Je donne des raisons. Quand tout votre vie vous subissez ça et que vous vous retrouvez dans un stade, où vous vous faites insulter en permanence, à un moment, il y en a ras le bol !" Il a menacé de quitter le plateau s'il n'était plus possible de débattre convenablement. Les autres personnes sur le plateau ont tenté de calmer l'animateur, visiblement hors de lui. Mais l'échange houleux s'est poursuivi. "C'est obsessionnel chez vous, c'est obsessionnel de tout ramener au racisme! Là, ce n'est pas un cas de racisme!", a poursuivi M Praud. "Vous êtes insupportable", a conclu Rost."
  • URGENT-LE PEN-JUSTICE: L’ASSEMBLÉE NATIONALE LÈVE L’IMMUNITÉ PARLEMENTAIRE DE MARINE LE PEN

    Le Bureau de l’Assemblée nationale lève l’immunité parlementaire de Marine Le Pen à qui la justice reproche d’avoir publié sur Twitter, en decembre 2015, des photos de crimes commis par l’État islamique.

    Réagissant sur Twitter, Marine Le Pen estime que « Mieux vaut être un djihadiste qui rentre de Syrie qu’une députée qui dénonce les abjections de l’Etat islamique : on prend moins de risques judiciaires ».

    http://www.bvoltaire.fr/actu/urgent-le-pen-justice-lassemblee-nationale-leve-limmunite-parlementaire-de-marine-le-pen/

  • Pierre Bergé, l’épine dans le pied de la bien-pensance - Journal du lundi 6 novembre 2017

  • Tariq Ramadan, accusé de viol : Natacha Polony dénonce le silence de certaines féministes

    natacha_polony_9064.jpeg_north_1160x_white-600x392.jpg

    Les autorités musulmanes restent silencieuses autour du cas Tariq Ramadan, accusé de viols et violences. Les militantes féministes, pourtant sans retenue avec d’autres, restent elles-mêmes bien inactives.

    Natacha Polony revient notamment sur l’attitude ambiguë de Clémentine Autain.

  • Le FN désavoue Nicolas Bay et rappelle que le parti n’est plus favorable à la peine de mort pour les terroristes…

    Alors que Marine Le Pen s’effondre dans les sondages, atteignant ses résultats les plus bas depuis qu’elle est à la tête du FN, c’est une nouvelle division interne qui éclate sur un sujet qui devrait pourtant faire l’unanimité : la peine de mort pour un terroriste qui avoue fièrement les faits dont il est accusé.

    Invité ce matin sur France 2, Nicolas Bay, vice-président du FN, a estimé légitime la volonté exprimée par Donald Trump de voir requise la peine de mort contre le responsable de l’attentat terroriste qui a fait 8 morts à New York.

    Mais en pleine campagne présidentielle, au mois de février dernier, Marine Le Pen, en quête de respectabilité, avait annoncé abandonner l’idée de rétablir la peine de mort en France.

    Du coup, la déclaration de Nicolas Bay a été jugée inappropriée.

    Il est loin le temps où le FN réclamait la peine de mort pour les terroristes. (affiche de 1981)

    A la rédaction du Figaro, il n’aura fallut que quelques dizaines de minutes après avoir diffusé un article laissant entendre que le FN soutenait l’idée de Donald Trump de condamner le terroriste à la peine de mort, pour que parvienne un message laconique mais explicite, adressé par la direction du FN: «Pour le FN? Non, pour Nicolas Bay».

    Une façon claire de signifier que l’opinion exprimée par Nicolas Bay n’est pas celle de Marine Le Pen.

    http://www.medias-presse.info/le-fn-desavoue-nicolas-bay-et-rappelle-que-le-parti-nest-plus-favorable-a-la-peine-de-mort-pour-les-terroristes/82580/

  • LA MORT POUR LES DJIHADISTES FRANÇAIS AU LEVANT : TANT PIS OU TANT MIEUX ?

    Capture-d’écran-2017-11-02-à-18.21.11-1550x660.png

    Samedi 4 novembre, Marine Le Pen, présidente du Front national, à l’occasion de sa tournée des fédérations, faisait étape en Seine-et-Marne dans la commune de Fontenay-Trésigny. Lors d’une allocution devant les militants, elle a déclaré, que les terroristes de Daech, citoyens français, « doivent être jugés, ainsi que leurs femmes complices, par les autorités syriennes ou irakiennes, selon les lois du pays qu’ils ont violées ». Ajoutant : « Et tant pis pour eux si c’est la peine de mort. » C’est Le Huffington Post qui rapporte l’information avec un extrait de vidéo de cette allocution et titre : « Pour Marine Le Pen, “Tant pis si les Français de Daech écopent de la peine de mort en Syrie”. »

    Le journaliste du Huf conclut, faussement laconique, son court papier en écrivant : « Et Marine Le Pen de faire peu de cas du sort qui pourrait leur être réservé […] Une proposition particulièrement appréciée dans l’assistance, à en croire les applaudissements nourris qui ont suivi cette déclaration. » Il est vrai que Marine Le Pen semble, comme sans doute beaucoup de Français, plus faire cas du sort des victimes du terrorisme islamiste, surtout s’ils sont français, que du sort de ceux qui se sont embringués de leur plein gré dans l’aventure sanguinaire du djihad, femmes comme hommes, parité oblige.

    Traduction personnelle du discours de Marine Le Pen : ces djihadistes sont de grands garçons et de grandes filles, responsables. Qu’ils assument s’ils meurent là-bas, condamnés par des tribunaux réguliers.

    En lisant ce papier du Huf, je me suis évidemment souvenu des propos de Mme Florence Parly, ministre des Armées, au sujet, justement, des djihadistes citoyens français, engagés dans les rangs de Daech. C’était il y a tout juste deux semaines, au micro d’Europe 1 : « Ce que nous voulons, c’est aller au bout de ce combat. Et, bien sûr, s’il y a des djihadistes qui périssent dans ces combats, tant mieux. » Une déclaration qui était passée comme une lettre à la poste quand elle n’est pas en grève.

    Traduction personnelle du discours de Florence Parly : ces djihadistes, s’ils meurent là-bas, sous nos bombes, nos balles ou celles de nos alliés, ce sera toujours des terroristes qui ne remettront pas les pieds sur le territoire national.

    Je m’étonne, du reste, que personne n’ait vu, pour l’instant, le parallèle entre les propos du ministre et ceux de la présidente du Front national : deux mâles déclarations, inspirées peut-être par Athéna, déesse de la sagesse et de la stratégie militaire ! Une question d’éthique : est-il mieux de dire « Tant pis ! » ou bien est-il pire de dire « Tant mieux ! » ? La question mérite d’être posée. Je vous laisse y répondre.

    http://www.bvoltaire.fr/auteur/georgesmichel/