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international - Page 1069

  • Diana Johnstone: Hillary Clinton, une va-t-en guerre en course pour la Maison Blanche.

    Entretien réalisé par l’ agence info libre avec la journaliste Diana Johnstone, à propos de l’implication d’Hillary Clinton dans la guerre de Libye, le soutien financier qu’elle reçoit de l’oligarchie américaine et du lobby pro-israélien pour sa course à la Maison Blanche, le système « démocratique » américain…

    Suite de l’entretien avec Diana Johnstone, avec comme thématiques abordées l’influence américaine sur les pays européens via des fausses ONG comme la Nation Endorsment for Democracy ou encore la construction de l’Union Européenne, le chaos régnant en Libye depuis l’assassinat de Mouammar Kadhafi, le soutien d’Israël à des factions djihadistes se battant contre la Syrie de Bachar Al-Assad…

    Source: Agence Info Libre

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • L’Union européenne à l’heure des choix (article paru dans L’Action Française 2000, 5 février 2015)

    L’euro « est sauvé, l’Europe continue ». Ces mots, prononcés il y a à peine un an, sont d’Herman Van Rompuy. En ce début d’année (période des vœux ?), Angela Merkel jugeait « quasiment inévitable » que la Grèce sorte de la zone euro, elle qui, en 2012, prônait le maintien à tout prix de son « intégrité » – non pas tant par amitié pour la Grèce que pour sauver ses banques, fortement investies en Grèce.

    La Grèce rebat les cartes

    L’histoire s’accélère. La victoire du parti Syriza, et plus encore son alliance avec le parti de la droite souverainiste grecque, signe le retour de la question de la souveraineté, par-delà les clivages habituels, et le possible défaut volontaire de la Grèce vis-à-vis de certaines dettes. Aussi l’UE a-t-elle prévenu : elle est ouverte à un ré-étalement de la dette, pas à une annulation. Ce contexte particulier n’est pas anodin dans la décision de rachat massif de dettes par la BCE, annoncé par Mario Draghi tout juste quarante-huit heures avant les législatives grecques, ce qui n’est certainement pas un hasard. Ce “quantitative easing” (QE) prévoit une enveloppe de 1 100 milliards d’euros au total, à raison de 60 milliards par mois jusqu’en septembre 2016, soit 50 de plus que dans le plan déjà en œuvre. Objectif : éviter la déflation qui empêcherait le retour tant attendu de la croissance. Par quel miracle ? Racheter des dettes auprès des institutions financières revient à injecter des liquidités sur le marché ; la faiblesse des taux d’intérêt étant censée être suffisamment dissuasive pour inciter les banques à injecter cet argent dans le circuit économique réel (prêts aux entreprises et aux particuliers) au lieu de le placer sans risque, et donc relancer la croissance. Ce faisant, la BCE admet que le critère de stabilité des prix, pourtant l’un des critères de convergence, est un facteur négatif pour la croissance. Mais au-delà de cette contradiction, des réserves plus importantes sont à émettre. D’abord, le marché interbancaire, contrairement à 2008, ne manque pas de liquidités. Cette réinjection risque donc d’être superfétatoire (en termes d’investissements dans l’économie réelle). Ensuite, et c’est un corollaire, nul ne peut aujourd’hui présumer de l’utilisation qui sera faite de ces liquidités, qui dépend aussi des anticipations des agents économiques et de leur propension à solliciter du crédit. La présence massive de liquidités, si elle est un préliminaire à la relance économique attendue, n’en est donc pas un facteur mécanique. D’ailleurs, si les banques sont très critiquées lorsqu’elles ne prêtent pas, elles sont aussi critiquées quand elles prêtent, car elles prennent des risques. Il faut donc admettre que leur marge de manœuvre est limitée. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle une grande partie de ces liquidités risquent de se retrouver investies sur les marchés financiers ou dans l’immobilier, ce qui aura un effet beaucoup moins important pour la croissance. Seule certitude, cela va faire plaisir au “marché” (malgré l’élection grecque, la bourse se maintient à son plus haut niveau depuis plus de six ans…), mais aussi assainir le bilan des banques qui portent aujourd’hui ces créances, au détriment, si l’on peut dire, de la BCE, qui va porter le risque à leur place. Mais est-ce vraiment le cas ? En réalité, loin s’en faut. Le programme de rachat de la BCE se fait dans des conditions très particulières, qui répondent peu ou prou aux réticences allemandes quant à la mutualisation des dettes. Même si la BCE semble être allée contre les positions de l’Allemagne, techniquement, ses exigences sont quasiment respectées. Le risque de défaut sur les dettes rachetées par la BCE sera, en effet, supporté par l’institution européenne pour 20 % seulement, et pour 80 % par les banques centrales des États membres (il faut ici préciser que les dettes des pays à risque comme Chypre ou la Grèce sont exclues du mécanisme). Le risque mutualisé par la BCE sera donc limité, d’autant que parmi les 20 % pris en charge par la BCE, 60 % sont des dettes déjà mutualisées. Le reste du risque est donc d’ores et déjà couvert par le fonds de réserve de la BCE.

    Une inflexion majeure

    Il n’empêche, cela revient, en principe du moins, à confier la politique monétaire aux banques centrales nationales. La Cour de justice européenne validera-t-elle le mécanisme ? Si oui, cela constituerait une inflexion majeure dans la stratégie de construction européenne, ce que l’économiste Jacques Sapir analyse comme une « action désespérée » de la BCE (elle achète du temps, pourrait-on traduire), ce qui démontrerait la gravité de la situation financière de la zone euro. Sapir y voit ainsi une reconnaissance de l’impossibilité d’une Europe fédérale et un premier pas, qu’il juge involontaire, vers une renationalisation des politiques monétaires. On peut l’espérer. En attendant, l’emploi de la planche à billets se traduira par une baisse du cours de la monnaie unique, ce qui bénéficiera aux pays qui exportent hors zone euro. Un bol d’air appréciable pour nombre d’entreprises françaises qui, combiné au cours actuel des prix du pétrole, devrait se traduire par des résultats très positifs. On peut voir enfin dans ce mécanisme un moyen de prévenir les futures velléités de pays comme l’Irlande ou le Portugal face au risque jurisprudentiel du cas grec, le QE devant les préserver de la tentation du défaut volontaire. En tout cas, elle n’empêchera pas la propagation de l’opposition des peuples à l’UE et le réveil souverainiste des nations. L’histoire accélère, et les institutions et élites européennes ont peur. Le programme de rachat de dettes lancé par Mario Draghi pourrait bien être ce que l’on appelle le “sursaut du condamné” ; en attendant l’heure des vrais choix.

    Pierre Marchand Action Française 2000

  • Thierry Meyssan sur les conséquences de l’exécution du pilote jordanien


    Thierry Meyssan sur les conséquences de l… par ERTV

    L’État islamique échappe à ses créateurs… Thierry Meyssan sur les conséquences de l’exécution du pilote jordanien

  • Œil pour œil, dent pour dent : la riposte jordanienne face à l’ État islamique

    Œil pour œil, dent pour dent. L’État islamique a revendiqué lundi, dans une vidéo atroce montrant le jeune homme de 26 ans brûler vif dans une cage, l’assassinat du pilote jordanien qu’il avait capturé en décembre. Mercredi matin, à l’aube, Aman, qui avait promis une riposte « terrible », a pendu deux djihadistes irakiens qu’il tenait prisonniers et avait condamnés à mort, un responsable d’Al-Qaïda et une femme dont l’État islamique avait un moment cherché à négocier la libération contre le jeune pilote jordanien.

    Les Inrocks parlent « d’escalade de l’horreur », Courrier international évoque un « acte de vengeance plus que de justice ».

    L’Occident interdit regarde cela comme s’il n’était qu’un observateur extérieur. Comme si ces mœurs un peu sauvages, cette façon de faire expéditive ne le concernait pas vraiment.

    Sauf qu’il n’est pas un observateur extérieur, et si le jeune pilote a subi ce sort abominable, c’est bien parce qu’il était un soldat de la coalition : le peuple jordanien, d’ailleurs, en fait assez grief à son roi.

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  • Obama s’en va-t-en-guerre (avec notre argent et en risquant notre peau)

    Giulietto Chiesa, journaliste, ancien correspondant de presse d’El Manifesto et d’Avvenimenti, et collaborateur de nombreuses radios et télévisions en Italie, en Suisse, au Royaume-Uni, en Russie et au Vatican.

    ♦ Peut-on s’interroger sur les chances du succès qu’espèrent obtenir François Hollande et Angela Merkel aujourd’hui à Kiev, après le passage de John Kerry secrétaire d’Etat des Etats-Unis ce matin même, et demain à Moscou ?
    Polémia.

    Les signaux se multiplient. Les agences de presse viennent de se voir communiqué le rapport Brookings, signé par Steve Pifer (ambassadeur), Strobe Talbott (actuel président de Brookings Institution), Ivo Daalder (ambassadeur), Michele Flournoi (ex-secrétaire à la Défense), John Herbst (ambassadeur), Jan Lodal (ex-premier vice-secrétaire à la Défense), l’Amiral James Stavridis, et le général Charles Wald.

    Le titre en dit déjà long : « Conserver l’indépendance de l’Ukraine, résister à l’agression russe : c’est ce que doivent faire les États-Unis et l’OTAN ».

    Recettes :

    – 1) « La Maison-Blanche et le Congrès doivent engager suffisamment de fonds pour augmenter les capacités défensives de l’Ukraine, en consacrant un milliard de dollars en assistance militaire cette année, suivi d’un autre milliard dans chacune des deux années qui  viennent.
    – 
    2) Le gouvernement des USA doit changer sa politique et fournir des armes léthales aux forces armées ukrainiennes.
    – 
    3) Le gouvernement des USA doit contacter les autres pays de l’OTAN pour que ces derniers apportent également une assistance militaire à l’Ukraine. »… (GC)


    Il semble que le président Obama ait été fortement impressionné par les conseils qu’il a reçus,  et il aurait déjà déclaré son intention de les suivre. Les détails sont nets et précis : L’Ukraine doit être mise dans les conditions de vaincre contre « l’agression » de la Russie. Aucune place pour la négociation. Ça passe ou ça casse. Avec une claire préférence pour « ça casse ».

    Le célèbre éditorialiste de La Repubblica, Timothy Gairton Ash, intervient sur le thème en titrant son dernier article de cette manière (en version anglais ; qui sait le titre que choisira l’organe principal du parti de la guerre en Italie) : « Poutine doit être stoppé. Parfois seuls les fusils peuvent arrêter les fusils. » Et la mouche du coche Timothy de clamer haut et fort : « Vladimir Poutine est le Slobodan Milosevic de l’ex-URSS : tout aussi méchant, mais en pire. » Autrement dit : mettez-le hors d’état de nuire comme vous l’avez fait avec Slobodan.

    L’OTAN annonce qu’ « en réponse aux activités russes en Ukraine, » elle va placer des unités militaires dans six pays de l’OTAN proches des frontières russes : Estonie, Lituanie, Lettonie, Bulgarie, Pologne, et Roumanie. Il s’agira de « plusieurs milliers de soldats » et d’officiers provenant de Norvège, d’Allemagne, et de Hollande (pour le moment). L’OTAN annonce en outre l’installation de six commandements militaires spécifiques dans les six pays intéressés. Et elle annonce son intention d’ouvrir un centre d’entrainement en Géorgie au cours de cette année 2015.

    Entretemps, plusieurs sources américaines et européennes signalent l’apparition sur la Toile de trois nouveaux sites Web, annonçant la naissance de « mouvements – non précisés – de libération des Russes » en Estonie, Lettonie, et Lithuanie. Naturellement, le Kremlin est immédiatement désigné comme le créateur de ces mouvements, dont le but serait de préparer le terrain pour une intervention russe visant à défendre les populations russes qui « se révoltent » dans ces pays de la Baltique. Naturellement, étant donné que personne n’a jamais vu, et encore moins entendu parler de ces soi-disant « mouvements de libération », le doute qui nous vient immédiatement est qu’il s’agit d’une, voire même de trois, inventions des services secrets occidentaux. Le tout, en vue de préparer une ou plusieurs opérations « sous fausse-bannière » qui permettraient aux médias occidentaux d’accuser la Russie d’avoir fomenté des incidents à la frontière ou sur le territoire de ces États.

    Du reste, il apparait toujours plus clairement que Tallinn, Riga et Vilnius doivent pouvoir afficher, vis-à-vis des alliers de l’OTAN, les preuves d’une « menace russe », quelle qu’elle soit. Si ces menaces n’ont jamais existé, et n’existent toujours pas, il est nécessaire de les créer au plus vite.

    Hier, le Corriere della Sera, avalisant totalement le début de cette opération, suggérait par l’intermédiaire de son correspondant à Bruxelles, Luigi Offeddu, de parler dorénavant de « l’ouverture du Front du Nord contre la Russie. »

    Giulietto Chiesa, 4/02/2015

    Source Ilfattoquotidiano.it, “Usa, Obama va in guerra (coi soldi suoi e le pelli nostre)“,  le 4 février 2015
    Traduit de l’italien par Christophe pour ilfattoquotidiano.fr

    Repris par : Mondialisation.ca

    http://www.polemia.com/obama-sen-va-t-en-guerre-avec-notre-argent-et-en-risquant-notre-peau/

  • Vaste manœuvre diplomatique pour la paix en Ukraine

    Hollande à Kiev pour éviter la guerre : comme Daladier à Munich ?

    Eviter une guerre totale dont la ligne de front se situerait à deux heures d’avion de la France. Le président de la République s’est rendu hier à Kiev avec la chancelière allemande, Angela Merkel, pour rencontrer le président ukrainien (photo). Les trois dirigeants devaient se mettre d’accord sur une « nouvelle proposition  » de règlement du conflit en Ukraine orientale. Ce conflit a fait 5 300 morts en neuf mois et est susceptible de dégénérer à tout moment en un conflit ouvert entre l’Ukraine et la Russie. Angela Merkel et François Hollande doivent en discuter aujourd’hui avec Vladimir Poutine à Moscou. Angela Merkel, qui ne s’est plus rendue à Moscou depuis 2013, est attendue à Washington lundi.

    Le gouvernement américain soutient cette initiative, mais n’exclut pas le conflit armé

    Après plusieurs victoires des forces pro‑russes, les Etats‑Unis ont même évoqué l’idée d’armer directement le gouvernement pro‑Occidental. Le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, était à Kiev hier : il a annoncé qu’il ne voulait pas d’une “paix à sens unique”et voulait “mettre un terme” à “l’agression russe”, “nous voulons une résolution pacifique” du conflit en Ukraine, a toutefois souligné le secrétaire d’Etat américain. A Washington, le sénateur John McCain a déclaré que la chambre haute du Congrès se chargerait de rédiger un projet de loi pour livrer des armes à Kiev si le président américain ne le faisait pas. Si les Etats‑Unis envisagent d’armer l’Ukraine, la France rejette, pour l’heure, catégoriquement cette option.

     

    L’OTAN se prépare au pire : vers un retour de la guerre froide ?

    La tension monte entre l’OTAN et la Russie. Les intrusions aériennes se multiplient, créant des incidents diplomatiques. Deux bombardiers russes ont notamment été interceptés sur la Manche la semaine dernière. Dans ce contexte, l’initiative franco‑allemande, la plus importante depuis le début de la crise, a été saluée par l’organisation de défense comme un “nouvel effort”. Mais l’OTAN prépare déjà une solution plus musclée. Elle a décidé ce jeudi de renforcer ses forces de 5 000 hommes dans l’Est de l’Europe. Le secrétaire général de l’Alliance a affirmé que c’était “une réponse aux actions agressives de la Russie, qui a violé la loi internationale et annexé la Crimée”. Ces forces resteront stationnées en dehors des pays de l’ex‑URSS, mais pourraient être déployées rapidement.

    http://fr.novopress.info/182134/vaste-manoeuvre-diplomatique-paix-en-ukraine/

  • TVL : Journal du vendredi 6 février 2015 avec Bassam Tahhan, islamologue et géopolitologue

  • La Grèce choquée dénonce le « chantage » de la BCE

    L’arrêt de certains financements par la Banque centrale européenne a secoué la Bourse d’Athènes et ravivé les tensions politiques.

     

    Il faudra s’y habituer : la saison 2015 du feuilleton « Grèce, la crise » alternera scènes de réconciliation et séquences de haute tension, ponctuées de coups de théâtre. Celui provoqué mercredi soir, après 22 heures, par la BCE, a crispé les acteurs de cette tragédie grecque sur toute l’étendue de la scène européenne au cours de la journée de jeudi.

    La Banque centrale européenne (BCE) a en effet annoncé - en prenant tout le monde par surprise - qu’elle privait la Grèce de sa principale source de financement en suspendant le régime dérogatoire qui l’autorisait à accéder au robinet de la BCE malgré des titres publics de qualité médiocre. Obligées de se replier sur une ligne d’urgence révocable à tout moment, les banques grecques sont les premières affectées par cette décision. L’État grec voit également son refinancement à court terme compromis.

    Manifestation à Athènes

    À la Bourse d’Athènes, la réaction ne s’est pas fait attendre. Dès l’ouverture, le principal indice a plongé de 9,3 %. Surtout, les titres des principales banques, déjà malmenés au lendemain de la victoire électorale de Syriza, se sont effondrés : de 18 % pour Eurobank, de 25,6 % pour la National Bank et jusqu’à 27 % pour Piraeus Bank.

    La décision de la BCE est « légitime », a déclaré François Hollande. Vu d’Athènes, la perception est évidemment radicalement différente. De retour de sa première tournée européenne qui l’avait mené la veille à Bruxelles et à Paris, le premier ministre grec, Alexis Tsipras, s’est empressé de dénoncer le « chantage » de la BCE. « La terreur et le chantage sont finis », a-t-il déclaré devant les 149 députés de son parti, au Parlement. Déterminé à « mettre fin à la troïka » et au « cauchemar de l’austérité », Tsipras a assuré que « la Grèce ne prendra plus d’ordres, en particulier des ordres par e-mails ».

    Sur la place Syntagma, lieu de toutes les manifestations anti-austérité depuis cinq ans, quelque 5 000 personnes se sont rassemblées, sans forces de police ni barricades, pour soutenir le chef du gouvernement de la gauche radicale et conspuer Mario Draghi. La dénonciation du chantage a trouvé des échos à Paris. Le Parti socialiste s’est démarqué du chef de l’État en « regrettant » le geste de la BCE. Beaucoup plus vigoureuse, Marine Le Pen a dénoncé « une mesure d’une exceptionnelle agressivité » qui confirme, selon la présidente du Front national, que l’Union européenne ressemble de plus en plus à « une dictature ». Le Parti communiste a pour sa part appelé à un rassemblement devant la Banque de France, dont le gouverneur, Christian Noyer, siège au conseil de la BCE, « pour le respect du vote des Grecs ». [....]

    La suite sur Le Figaro.fr

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?La-Grece-choquee-denonce-le