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Du Yemen à l’Ukraine, la bataille de Russie.
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Daech implanté en Ukraine ?
Nationalistes ukrainiens et islamistes : l’union sacrée contre Moscou
Au printemps 2014, quatorze miliciens tchétchènes pro-russes dépêchés par le président Kadyrov avaient été démasqués par Dimitri Iaroch, chef de Secteur Droit, une milice d’extrême droite qui se bat au côté de l’armée ukrainienne contre les séparatistes pro-russes.
Cette information avait fait les gorges chaudes de la presse française, trop heureuse de révéler l’envoi de renforts russes aux séparatistes du Donbass. Depuis, Dimitri Iaroch, ancien mercenaire de la guerre en Tchétchénie contre l’armée russe, a vu sa tête mise à prix par le tyran de Grozny. La rivalité est ancienne. Dans les années 90, des volontaires ukrainiens s’étaient joints aux combattants tchétchènes pour combattre la Russie. Ce groupe d’environ deux cents ukrainiens, appelé Viking, s’était battu sous les ordres de l’émir tchétchène Chamil Bassaïev.
L’année dernière, le magazine Newsweek s’était d’ailleurs étonné des similitudes entre la barbarie de Daech et les exactions des milices ukrainiennes. Aujourd’hui, c’est au tour du International New York Times de révéler que les séparatistes islamistes renforcent, en retour, Secteur droit sur le front de Marioupol. Quasi méconnaissable dans leurs uniformes, Kiev confirme discrètement que le bataillon cheikh Mansour, le nom d’une figure de la résistance tchétchène du XVIIIème siècle, ne combat pas au sein de l’armée ukrainienne car il est directement subordonné aux miliciens de Secteur Droit. Cette précision est importante car l’opinion américaine pourrait ne pas comprendre que le Pentagone forme des miliciens dont certains ont aussi combattu en Syrie face aux kurdes syriens, eux-mêmes appuyés par..le Pentagone.
Les islamistes tchétchènes ne sont pas les seuls à se battre contre les milices pro-russe du Donbass. Le bataillon Djokhar Doudaïev, qui porte le nom de l’ancien “président” séparatiste de Tchétchénie, est renforcé par des volontaires ouzbeks et balkares. La troisième unité, le bataillon Crimée regroupe des miliciens tatars. Fortement aguerris, ces unités sont placées aux avant-postes, où leurs assauts au cri de “Allahou akbar” sèmeraient la panique dans les rangs pro-russes. Le journal américain révèle également que la France détiendrait deux militants tchétchènes qui se prétendent du bataillon Mansour, soupçonnés de vouloir en réalité se battre au profit du groupe Etat islamique. Les échanges entre les mouvances syrienne et tchétchène se seraient faits par l’intermédiaire d’un certain Isa Musaïev, un séparatiste tchéchène, réfugié politique au Danemark, mort sur le front ukrainien en février dernier.
Hadrien Desuin
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Affaire des « robes courtes » : Rachida Dati prend la défense du Maroc
Le 6 juillet, près d’Agadir, au Maroc, s’ouvrait le procès de deux jeunes femmes, âgées de 23 et 29 ans.
Trois semaines auparavant, alors qu’elles se promenaient dans le souk d’Inezgane, elles se retrouvèrent encerclées et malmenées par des marchands ambulants, scandalisés par leur tenue vestimentaire. Sauvées in extremis par les forces de l’ordre… qui les arrêteront pour « outrage public à la pudeur » : elles portaient des robes jugées « trop courtes ». Selon l’article 483 du Code pénal de ce pays, une infraction passible d’un mois à deux ans de prison et d’une amende de 120 à 500 dirhams.
Rachida Dati, interrogée sur cette affaire par France Info, s’est-elle émue du sort réservé à ces jeunes filles ? A-t-elle défendu la liberté de porter des robes ? A-t-elle dénoncé la montée de l’islam littéral dans ce pays ? Absolument pas. La « chouchoute du Président » (enfin, de l’ancien…), passablement énervée, a commencé par accuser la France d’avoir une « responsabilité » dans la « déstabilisation » de certains pays. Au Maroc ? Elle doit confondre avec la Libye… Une assertion qui donne raison à certains élus qui prétendaient qu’elle « ne connaît pas très bien ses dossiers »…
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Le Quai d’Orsay doit rendre des comptes
J’ai décidé de dénoncer l’attitude de la France à l’égard des pétromonarchies sunnites, et notamment de l’Arabie saoudite.
J’ai décidé de dénoncer l’attitude de la France à l’égard des pétromonarchies sunnites, et notamment de l’Arabie saoudite. La France a une vocation au Proche-Orient : être une puissance d’équilibre. Contrairement aux Anglais ou aux Américains, embourbés depuis le début du XXe siècle dans des arrangements étranges, la vocation française avait le double avantage de servir nos intérêts et de correspondre pleinement à nos devoirs envers les minorités orientales. Chacun a pu constater mon engagement de vérité et de vigueur aux côtés de ceux qui sont nos frères aînés dans la foi. Laurent Fabius et François Hollande ont fait le choix d’une alliance très poussée avec Riyad. Celle-ci peut être rémunératrice, preuve en est avec la signature de 3,63 milliards d’euros de vente d’armes pour le royaume wahhabite en 2014. Si nous savons maintenir les technologies et nos emplois en France tout en signant de tels contrats, il faut s’en réjouir. Il n’en reste pas moins que la destination de ces armes, comme les ententes concomitantes, posent problème.
Ainsi, la signature d’un contrat d’armement pour le Liban financé par des investissements saoudiens soulève de lourdes suspicions au sujet des intermédiaires employés dans les négociations. Rappelons, à ce propos, que les relations commerciales avec l’Arabie saoudite connaissent un douloureux précédent lié à la déplorable affaire de Karachi en 1994-1995. Aussi ai-je décidé de déposer une proposition de résolution ouvrant une commission d’enquête parlementaire sur la nature des négociations de la France avec ce qui demeure l’un des principaux argentiers du terrorisme international. [....]
Jacques Bompard
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800 chrétiens se joignent aux troupes chiites en Irak pour reprendre Mossoul
Le Bataillon Babylone a été fondé en avril dernier en Irak. Il se compose de 800 combattants volontaires chrétiens qui ont été incorporés dans la milice shiite al-Hashd al-Shaabi (mobilisation du peuple) forte de 100 000 hommes. Elle a été créée, en juin 2014, pour combattre l’État Islamique et est placée, depuis le 7 avril de cette année sous le commandement direct du Premier Ministre irakien. Ses liens avec l’Iran sont patents mais la qualité de ses combattants a permis de reprendre en avril dernier la ville de Tirkrit qui était tombée aux mains de l’État Islamique. C’est cette milice qui a entraîné le Bataillon Babylone dans trois camps militaires en Irak. Cette unité combattante chrétienne est placée sous commandement de al-Hashd al-Shaabi. La courte vidéo ci-dessous, mise en ligne début mai, montre des éléments du Bataillon Babylone en opérations, et les toutes dernières secondes un temps de prière de certains de ses combattants… (Source Observatoire de la christianophobie)
Le journal irakien Al Mada a interrogé un chrétien du bataillon qui lui a déclaré samedi soir: « Alors que les forces locales se préparent pour l’opération de reconquête de Mossoul afin d’éliminer les troupes d’ ISIS, 800 volontaires chrétiens ont également rejoint le Bataillon de Babylone qui appartient à la Hashd al-Shaabi, »
Selon cette même source, les volontaires chrétiens ont été formés dans trois camps militaires différents dans la ville de Bagdad et dans la province de Salahadin: « Ce bataillon chrétien est structuré spécialement pour les chrétiens sous le contrôle de Hashd al-Shaabi. »
Ce n’est pas la première fois que des volontaires non-chiites rejoignent les troupes de Hashd al-Shaabi. Les milices revendiquent des groupes militaires appartenant à toutes les composantes de l’Irak, avec différentes origines religieuses et ethniques.
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L’État de Gaza un an après le massacre perpétré par l’armée juive
La bande de Gaza, aujourd’hui, est toujours un champ de ruines. Un an jour pour jour après le début d’une guerre de 50 jours, le blocus israélien empêche l’arrivée des matériaux nécessaires à la reconstruction des 18.000 maisons endommagées ou détruites. 100.000 Gazaouis n’ont pu réintégrer leur logement.
http://www.contre-info.com/letat-de-gaza-un-an-apres-le-massacre-perpetre-par-larmee-juive
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Captagon : la drogue des combattants de Daesh ?
L’homme qui a commis un attentat sur la plage d’un hôtel de Sousse, en Tunisie, le 28 juin 2015, était sous l’emprise du captagon, selon une source citée par le Daily Mail. Les groupes de Daesh utiliseraient cette drogue de type amphétaminique pour doper leurs combattants.Selon le Daily Mail, les survivants ont rapporté que Seifeddine Rezgui, l'homme qui a ouvert le feu sur une plage de Sousse en Tunisie, le 28 juillet 2015, souriait et riait alors qu’il venait de commettre son massacre. L’autopsie du tueur aurait prouvé qu’il était sous l’emprise d’une drogue afin qu’il ne comprenne pas ce qu’il était en train de faire, selon une source citée par le journal britannique.Cette drogue est le captagon, aussi appelé fénétylline (ou fénéthylline). Il s’agit d’un stimulant de la famille des amphétamines qui comprend aussi la métamphétamine, l'ecstasy (MDMA), et la methcathinone. Elle a été classée à la liste des substances stupéfiantes placées sous contrôle international de l'OMS en 1986.Une substance désinhibante"Comme tous les neuroexcitants, cette molécule entraîne une résistance à la fatigue et donne l'impression à celui qui la prend qu'il n'a plus de limites. Il est deshinibé et devient capable de passer à l'acte sans crainte de la réaction des autres qui n'existent même plus pour lui", explique William Lowenstein, médecin spécialiste des addictions et président de SOS addictions. "Mais il ne suffit pas de prendre du captagon pour fusiller 38 personnes ! Dans ce cas, la drogue a agi sur un cerveau "préformaté". Généralement, cette substance est utilisée pour ses propriétés dopantes. Dans les années 1960 à 1970 c'était d'ailleurs la molécule la plus utilisée dans le cyclisme."Le captagon était auparavant commercialisé en France comme coupe-faim. Mais il a été retiré du marché en 1993 en raison des graves lésions cardiaques qu'il provoquait. "Des jeunes femmes ont subi des transplantations coeur-poumons parce qu'elles avaient voulu perdre 4 kilos !", rappelle William Lowenstein.Au Moyen-Orient, le captagon fait l’objet d’un vaste commerce illicite, en raison de la facilité de sa production et la disponibilité des matières premières. La Syrie serait devenu le principal pays producteur. Selon Reuters, le gouvernement syrien et les rebelles affirmeraient chacun de leur côté que l’autre groupe utilise cette drogue pour supporter les longues heures de combat sans sommeil.Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, international, santé et médecine 0 commentaire -
JT du jeudi 09 juillet 2015 TVL
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JT du jeudi 09 juillet 2015 TVL
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Écoutes de la NSA, referundum grec, visite au Kazakhstan, bac 2015… l’actualité vue par Gollnisch
L’actualité vue par Bruno Gollnisch :
- Les écoutes américaines,
- La Grèce défie l’Union européenne,
- Visite au Kazakhstan,
- La justice dans les affaires internes du FN,
- Coup de gueule du réac : les résultats du bac.