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international - Page 1129

  • Sur France 2, on est "islamiquement ignare"

    L'expression, savoureuse, est de Bernard Antony, qui nous propose un petitretour sur  l'émission "envoyé spécial" de France 2 :

    "Hier au soir, sur France 2, à l’émission « Envoyé Spécial », deux animatrices énamourées se pament d’admiration pour l’iman d’Ivry, développant doctement, le coeur sur la main et citant quelques versets anodins, qu’il n’y a rien dans le Coran pour justifier l’islamisme.

    Le Coran à l’en croire n’est qu’un livre de paix et de bonheur et son prophète Mahomet un tendre humaniste, un doux pacifiste. Avec l’iman, pas question pour les animatrices d’être insolentes ou de manifester simplement quelque étonnement, pas question de le questionner sur la réalité historique de l’islam.

    L’iman, avec un incroyable culot, évoque la Saint-Barthélémy pour dire que dans la chrétienté il y a eu aussi des guerres de religion et des massacres. Certes !

    Aucune des deux ne s’avise de lui rétorquer ce que dit la grande historienne du jihâd et de la dhimmitude, Bat’Ye-Or : « De religion juive, je n’en suis que plus à l’aise pour rappeler que lorsque des chrétiens se livrent à des violences, ce n’est pas selon l’imitation de Jésus-Christ, tandis que lorsque les musulmans égorgent, c’est selon le modèle de Mahomet».

    Mais surtout, aucune des deux ne le questionne sur quelques-uns des 700 versets de violence du Coran ou sur ce que contiennent les Hâdiths. À l’évidence, elles sont islamiquement ignares.

    Aucune ne lui demande pourquoi aucun non-musulman, sous peine de mort, ne peut se rendre à La Mecque ou à Médine. Pas de question sur la charia appliquée par l’État islamique, certes dans un paroxysme de sauvagerie, mais qui ne l’est pas moins, dans toute son horreur, en Arabie Saoudite, en Iran et dans des dizaines d’autres pays.

    Aucune ne lui pose de questions sur le statut des femmes, sur la liberté religieuse, sur l’égalité et la réciprocité : l’iman ravi baigne dans le lait et le miel d’une douceur médiatique toute de complaisance. Et tant pis pour l’information des téléspectateurs. Mais la désinformation est à vrai dire grandiose.

    Mais, comme l’aurait conclu Vialatte, « c’est ainsi qu’Allah est grand ! »."

    Marie Bethanie

  • Les Français face à l’islam : entre incompréhension et dégoût

    La décapitation mercredi d’Hervé Gourdel par des djihadistes kabyles a provoqué un profond traumatisme dans l’opinion publique française

    Cette décapitation, filmée, répond à un rituel désormais bien rodé. Les Français, tout formatés qu’ils soient par les médias bien-pensants, n’ont pas attendu cet acte abject pour éprouver une répugnance croissante vis-à-vis de l’islam. Dans un sondage Ipsos-Le Monde de janvier 2013, 74 % des Français jugeaient l’islam intolérant et incompatible avec les valeurs de la société française. Un chiffre qui monte à 81 % dans un sondage CSA-Atlantico en date du 30 juin dernier.

    L’égorgement, qui révulse tout individu civilisé, semble être un rituel très prégnant en islam…

    Ainsi, de l’égorgement — en une seule journée — des hommes de la tribu juive des Banu Qurayza (de 600 à 900 hommes selon les sources) à Yathrib (la future Médine). Un massacre qui, par parenthèse, n’a rien à envier à ceux commis par les Hébreux lors de leur conquête de Canaan… Ainsi, de l’Aït‑el‑kébir, la plus importante fête de l’islam, au cours de laquelle le musulman égorge rituellement le mouton devant sa famille. Ainsi, de nombreux témoignages de policiers des quartiers de l’immigration : les menaces de mort dont ils sont quotidiennement victimes s’expriment très naturellement par un index plaqué en travers de la gorge…

     

    Certains musulmans ne tentent-ils pas de nager à contre-courant ?

    Le 9 septembre, Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris lançait un appel en faveur des chrétiens du Proche‑Orient. Un appel sans grande portée, puisque la très puissante Union des organisations islamiques de France (UOIF), majoritaire dans les mosquées, ne l’a pas signé. M. Boubakeur récidivait hier, appelant, à un rassemblement ce vendredi à 14 h 45, devant la mosquée, en hommage à Hervé Gourdel, dénonçant des actions qui « pervertissent l’islam et ses valeurs ». Pour savoir si l’islamisme est une « perversion » de l’islam, il convient entre autres de décrypter le coran à la lumière de l’arnaque intellectuelle majeure que constitue la coexistence, sur le même plan, des nâsikhs (versets abrogatifs) et des mansûkhs (versets certes tolérants, mais abrogés par les premiers). La différence entre islam et islamisme n’apparaît-elle pas alors aussi fine que la lame de l’égorgeur ? Pour de nombreux Français, telle semble désormais être la question…

    http://fr.novopress.info/175662/les-francais-face-a-l-islam-entre-incomprehension-et-degout/#more-175662

  • Eduardo Mackenzie répond à Mediapart

     L'article publié par Mediapart le 21 septembre:

    "La Colombie n'est plus un sanctuaire pour les anti-chavistes"

    Il y a quelques jours, deux virulents opposants au gouvernement vénézuélien ont été expulsés pour non-respect de leur obligation de réserve dans le pays d'accueil et remis aux autorités de Caracas. L'ex-président Uribe, représentant de la droite dans sa version la plus militarisée, et complice de longue date des narco-trafiquants (au moins depuis l'époque où il était Directeur de l'Aviation Civile colombienne et bloquait toute tentative de renforcer le contrôle du trafic aérien clandestin) a évidemment sauté sur l'occasion pour mettre en cause la décision de son successeur Santos (récemment réélu grâce entre autres à une fraude massive dans la région Caraïbe, mais la Colombie c'est comme l'UMP entre Copé et Fillon: tout le monde fraude et c'est celui qui fraude le plus qui gagne.) 

    Le signal politique ainsi envoyé est que la Colombie ne veut plus être considérée comme une base arrière inconditionnelle des opposants les plus acharnés du gouvernement vénézuélien. 

    Quelques autres informations en vrac (car on nous dit que "Médiapart c'est aussi l'international", mais finalement pas tant que ça, sauf à recopier des dépêches d'agence):

    Lors de récentes manifestations une soixantaine de personnes ont été arrêtées et détenues à Caracas. L'ONG oppositionnelle Foro Penal Venezolano se préoccupe de leur sort. D'après le décompte publié sur leur site, le nombre total d'opposants actuellement en détention n'est que de 80 (la plupart de ceux qui avaient été appréhendés lors des manifestations violentes d'il y a quelques mois ont été remis en liberté après quelques jours ou quelques semaines). 

    La toute dernière mesure économique prise par le gouvernement Maduro est le regroupement de diverses banques dédiées au financement de projets locaux et à la micro-finance. Si cela peut aider à réduire la fragmentation bureaucratique et le gaspillage c'est une bonne idée, mais il en faudra davantage pour remettre en marche le Vénézuela.

    ... et  la réponse

    Les deux étudiants vénézuéliens expulsés manu militari de Colombie et livrés de façon cruelle et illégale à l’infâme police chaviste, la "Sebin", n’avaient violé aucune "obligation de réserve". Ils ont été extradés parce que la dictature de Maduro l'avait exigé du président colombien Juan Manuel Santos. 

    Celui-ci a lâchement obtempéré en détruisant ainsi la noble tradition colombienne d’octroyer l’asile aux persécutés politiques.

    Cette expulsion a déclenché une vague d’indignation en Colombie. Santos avait le droit, certes, d’expulser ces jeunes anti chavistes (les expulsés furent trois en réalité), mais il n’avait pas le droit de les livrer directement à ses bourreaux.  

    M. Delarche diffame d’ailleurs M. Alvaro Uribe. 

    Dans son article, M. Delarche reprend de façon scandaleuse les calomnies habituelles d’une organisation narcoterroriste. Le sénateur et ancien président de la Colombie, Alvaro Uribe, est le mouton noir et la cible obsessive des FARC et de l’extrême gauche latino-américaine car il  avait mis en déroute les FARC et démantelé les organisations anti-Farc (les soi-disant paramilitaires) pendant ses deux mandats (2002-2010). Le texte de M. Delarche relève de la désinformation.

    Eduardo Mackenzie

    http://www.insolent.fr/2014/09/eduardo-mackenzie-repond-%C3%A0-mediapart.html

  • Avertissement au monde : Washington et ses vassaux de l’OTAN et de l’UE sont devenus fous

    Herbert E. Meyer, un dingue qui fut pendant un temps assistant spécial du directeur de la CIA sous l’administration Reagan, a écrit un article appelant à l’assassinat du président russe Vladimir Poutine. Si nous pouvions “le faire partir du Kremlin les deux pieds devant avec un trou derrière la tête, ce serait bien pour nous.“Comme l’illustre très bien ce fou de Meyer, la folie que Washington a déversé sur le monde ne connaît plus de retenue. Jose Manuel Barroso, une marionnette de Washington installée comme président de la Commission, a déformé les propos issus de sa récente conversation téléphonique confidentielle avec le président Poutine en déclarant aux médias que Poutine avait fait des menaces : “Si je veux, je peux prendre Kiev dans deux semaines.”

    De toute évidence, Poutine n’a pas émis de menace. Une menace serait incompatible avec l’approche diplomatique de Poutine face à la menace stratégique que Washington et ses marionnettes de l’OTAN font peser sur la Russie en Ukraine. Représentant permanent de la Russie auprès de l’UE, Vladimir Chizhov, a déclaré que si Barroso maintenait son mensonge, la Russie rendrait public l’enregistrement complet de leur conversation.

    Quiconque est familier avec la disparité entre les armées russes et ukrainiennes sait très bien qu’il faudrait à l’armée russe seulement 14 heures et non 14 jours, pour prendre la totalité de l’Ukraine. Rappelez-vous ce qui s’est passé avec l’armée géorgienne, entraînée et équipée par les Etats-Unis et Israël, lorsque Washington a mis ses stupides marionnettes géorgiennes en Ossétie du Sud. L’armée géorgienne, soutenue par les Etats-Unis et Israël s’est effondrée devant la contre-attaque russe en 5 heures.

    Le mensonge que la marionnette de Washington, Barroso, a fait n’est pas digne d’une personne sérieuse. Mais où y a-t-il en Europe, une personne sérieuse au pouvoir ? Nul part. Les quelques personnes sérieuses sont loin du pouvoir. Considérons le Secrétaire général de l’OTAN, Anders Rasmussen. Il a été premier ministre du Danemark et a vu qu’il pouvait s’élever au-delà du Danemark sur la scène internationale en servant de marionnette pour Washington. En tant que premier ministre, il a fortement soutenu l’invasion illégale de l’Irak par Washington, en déclarant que “nous savons que Saddam Hussein possède des armes de destruction massive.” Bien sûr, ce fou n’était nullement au courant de telle chose, et d’ailleurs pourquoi cela poserait problème si l’Irak possédait de telles armes. Beaucoup de pays possèdent des armes de destruction massive.

    Selon la règle selon laquelle toute personne qui sert de Washington est valorisée, le numéro Rasmussen a été promu.

    Le problème avec l’élévation des imbéciles sans scrupules, c’est qu’ils sacrifient le sort du monde pour leur carrière. Rasmussen a mis à présent l’ensemble de l’Europe orientale et occidentale au bord de l’anéantissement. Rasmussen a annoncé la création d’une force qui constituerait un fer de lance capable de mener une guerre éclair (Blitzkrieg) contre la Russie. Ce que la marionnette de Washington appelle « le plan de préparation de l’action » est justifiée comme une réponse à “un comportement agressif de la Russie en Ukraine.” [....]

    La suite sur Mondialisation.ca

  • « Pas d’amalgame » : les médias mettent le paquet

    Suite à l’assassinat de l’otage français par des musulmans radicaux, les médias du Système reprennent leur litanie habituelle pour qu’on ne fasse pas de lien entre islam et islamistes…

    Le Parisien en fait des tonnes (comme d’habitude depuis quelques années), c’est devenu un grossier outil de propagande cosmopolite :

    Titrer en une et en énorme « les musulmans de France disent non à la barbarie », c’est sous-entendre que c’est là quelque chose de remarquable ! Ils ne disent pas « oui », c’est merveilleux !

    http://www.contre-info.com/

  • L’exécution d’Hervé Gourdel et de Samira Saleh, ou comment nos réflexes profitent à l’EI

    Hervé Gourdel est mort assassiné par des fanatiques qui se réclament de Dieu (Al-Lah en arabe) et du « soi-disant État islamique », comme je l’ai lu ce matin sur un site anglophone (so-called islamic state). Une définition qui convient mieux, reconnaissons-le, que toutes les autres (pour rappel, Daesh signifie bêtement État islamique en Iraq et au Levant.)

    Le débat fait rage en France pour savoir quel mot utiliser pour désigner ce nouvel ennemi de la paix. Daesh, Isis, EIIL, EI, L’Organisation, etc. Pourtant, au temps où notre grand Satan était le soviétisme, on n’a jamais proposé d’écrire la soi-disant République démocratique d’Allemagne. Devons-nous perdre du temps à ergoter sur le nom à donner à l’État islamique sachant qu’il n’est ni État, ni islamique ? Je n’ai pas la réponse, mais cette question montre à quel point cette organisation a réussi à semer le trouble en Occident.

    Le simple fait qu’on discute de la manière de nommer l’Organisation État islamique est une victoire de celle-ci.

    Car on ne discute pas, en général, de la pertinence des acronymes. Du statut libératoire (ou non) du « Front de libération national corse », ni de sa qualité de « Canal historique ». On ne se demande pas s’il faut écrire Front de pseudolibération pseudonationale corse. Ni canal soi-disant historique. On ne s’interroge même pas sur le nom des Jeunes Turcs, qui n’étaient ni particulièrement jeunes, ni représentatifs des Turcs, qui ont planifié et organisé le génocide arménien. Aujourd’hui encore, on n’écrit pas « les soi-disant Jeunes prétendument turcs étaient des génocidaires ». Ça aiderait pourtant les Turcs à ne plus se sentir visés quand on évoque les méfaits de ce parti dont le nom officiel était Comité Union et Progrès. Pseudo-union, et soi-disant progrès. L’Organisation État islamique (OEI) a déjà obtenu que nous nous bisbillions sur le nom à lui donner ou à lui reconnaître. Mais ce n’est qu’un début de la description du marasme.

    Hervé Gourdel était un paisible Français, amical, apprécié. Il était parti faire un trekking en Algérie. Il fut enlevé. On l’exhiba, vivant encore. On prétendit que c’était pour tenter d’empêcher la France de s’en prendre à l’Organisation État islamique. À peine deux jours plus tard, on mit son exécution en scène. Un peu comme si, en deux jours, un otage français menacé de mort pouvait empêcher une intervention de la République française en Irak.

    James Foley était un paisible américain, amical, apprécié. Steven Sodloff était amical, apprécié. David Haines, le Britannique assassiné de la même façon, était amical et apprécié. Dans tous ces cas, le débat a porté sur le fait de montrer ou non les images de l’exécution. Nous avons le luxe de nous poser la question. L’OEI compte là-dessus.[....]

    La suite sur Un blog de sel

    Pour le rwanda, lisez plutôt le blog de Bernard Lugan [NDLR]

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?L-execution-d-Herve-Gourdel-et-de

  • Quand Zemmour se prend dans le tapis du choc des civilisations…

    Éric Zemmour voit assez juste, puisqu’il pointe du doigt les principaux responsables, USA, Qatar et Arabie saoudite...   

    À en croire l’actualité médiatique, l’heure serait plutôt à ce fameux « choc des civilisations ». Ce dernier existe-t-il ou pas ? Et, à force d’invoquer son nom, tel celui du Diable, ne prend-on pas le risque de le faire survenir ?

    Dans Le Parisien de ce mercredi, Jean-Christophe Rufin, ancien ambassadeur, remarque à propos de François Hollande : « Il est assez facile de se donner des habits de chef de guerre. Contrairement à ce qu’on peut croire, cette posture de virilité est plus simple que de réformer le Code du travail ! » Car de cette énième guerre à venir, que savent les Français ? À peu près rien.

    Comme toujours depuis des décennies, la même antienne mille fois resservie. Les bons contre les méchants. Hier, les bolcheviks à front de veau qui entendaient envahir le « monde libre ». Déjà, les USA nous faisaient peur avec un diable de papier, avant de nous rejouer cette pièce de boulevard avec l’affreux Ben Laden. Mais comme il s’agit là d’un conflit interne au monde islamique, entre sunnites et chiites, dont les musulmans sont les premières victimes, c’est déjà un peu plus compliqué.

    Lire la suite

  • Elie Hatem dénonce le « projet américano-sioniste » qui a plongé les chrétiens d’Orient dans l’enfer des « mercenaires djihadistes »