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international - Page 1133

  • « Un démantèlement des systèmes financier et commercial internationaux est en cours. » (Dmitri Medvedev)

    « Il est aujourd’hui évident qu’un démantèlement des systèmes financier et commercial internationaux est en cours, mais il est encore possible de l’arrêter. » a déclaré ce vendredi le premier ministre russe Dmitri Medvedev dans son discours prononcé devant le « Forum international d’investissement » de Sotchi.
    Effectivement, avec ou sans l’Occident qui semble ne rien voir venir tout en étant si satisfait de lui-même, le monde est petit à petit en train de changer.
    On pense inévitablement au méga-contrat de 400 milliards de dollars sur 30 ans conclu entre Gazprom et la China National Petroleum Corporation (CNPC) et dont les transactions ultérieures devraient être libellées en monnaies nationales (russe ou chinoise) plutôt qu’en dollars américains. L’usage du rouble et du yuan est également envisagé plus largement pour tous les échanges commerciaux entre les deux puissances.
    Il y a deux mois, en juillet, la Turquie demandait à son partenaire russe que les deux pays se débarrassent progressivement du dollar dans leur commerce réciproque afin de n’utiliser, à terme, que leurs monnaies respectives.
    Il est également prévu que, dans un proche avenir, les transactions entre la Russie et l’Iran se passent définitivement du dollar.
    Ce jeudi, c’est l’Argentine qui a proposé à la Russie de passer aux échanges commerciaux en devises nationales.
    Pensons également à la volonté affichée des BRICS de s’émanciper du FMI et de la Banque mondiale.
    Enfin, face à la gesticulation du parlement européen ayant voté hier une résolution appelant à exclure la Russie du réseauSWIFT – vote sans aucune conséquence juridique étant donné que SWIFT est une entreprise privée –, la Russie ne manque pas de faire savoir que, quoiqu’il en soit, sa banque centrale se prépare déjà depuis début août à une éventuelle déconnexion des services de SWIFT (à l’instar de ce qui s’est passé avec Visa et MasterCard) en commençant à élaborer un analogue russe de SWIFT.
    Lentement mais sûrement, le monde change et échappe peu à peu à la domination arrogante de l’Occident en déclin.

    Baudouin Lefranc

    http://medias-presse.info/un-demantelement-des-systemes-financier-et-commercial-internationaux-est-en-cours-dmitri-medvedev/15435

  • Assad demande aux États-Unis de cesser d’armer et de financer l’EI

    Le combat contre le terrorisme commence par une pression accrue sur les pays qui soutiennent et financent les insurgés en Syrie et en Irak, a déclaré le président syrien Bashar al-Assad lors d’un entretien avec un responsable de la sécurité intérieure irakienne à Damas.

    Assad

    Les déclarations d’Assad ont été prononcées durant l’entretien de mardi avec le conseiller de la Sécurité nationale irakienne, Falah al-Fayadh, « dans le cadre de la lutte du gouvernement irakien contre le terrorisme. »

    « Ce combat contre le terrorisme commence par une pression accrue sur les pays qui soutiennent et financent des groupes terroristes en Syrie et en Irak, et prétendent ensuite vouloir combattre ce même terrorisme », a déclaré Assad, des propos relayés par l’agence de presse SANA.

    Fayadh s’est « entretenu avec Assad sur les derniers développements en Irak, et sur les efforts du gouvernement et du peuple irakiens pour combattre les terroristes », a rapporté SANA.

    L’entretien s’est focalisé sur « l’importance de renforcer la coopération et la coordination entre deux pays fraternels dans le domaine du combat contre le terrorisme, qui fait rage en Syrie et en Irak et qui menace la région et le monde ».

    Damas a critiqué plusieurs pays qui ont, par le passé, armé l’opposition syrienne, dont les États-Unis, le Qatar, l’Arabie saoudite et la Turquie.

    Mardi, le secrétaire à la Défense des États-Unis, Chuck Hagel, a confirmé que le commandement central des États-Unis a un plan pour « mener des actions ciblées contre l’EI et ses bastions en Syrie », ce qui inclue des frappes sur ses infrastructures. Hagel a également dévoilé un plan visant à renforcer les forces irakiennes en leur adjoignant 1 600 « conseillers militaires » étasuniens.

    Les États-Unis entraîneront et équiperont également 5 000 membres de l’opposition syrienne pour combattre les militants de l’EI.

    Hagel a écarté la possibilité de déployer des troupes sur le terrain pour l’instant, mais a annoncé qu’une partie des 1 600 « conseillers militaires » étasuniens déployés en Irak depuis le mois de juin pourraient être impliqués dans des affrontements directs avec les militants de l’EI.

    Au même moment, les États-Unis ont clairement fait comprendre qu’aucune coopération n’est prévue avec le gouvernement d’Assad dans le cadre du combat contre l’EI. La position d’Obama a longtemps été en faveur d’une destitution d’Assad, surtout après qu’il a été accusé d’avoir employé des armes chimiques contre son propre peuple l’an dernier.

    Plus de 30 pays ont accepté de rejoindre la coalition étasunienne pour combattre l’EI, selon le Pentagone. Cependant, tout semble indiquer que les puissances régionales que sont l’Iran et la Syrie ne feront pas partie de cette coalition.

    Selon des estimations de la CIA, le groupe takfiri de l’EI « compte entre 20 000 et 31 500 combattants ».

    Cette année, les combattants de l’EI ont capturé de vastes territoires dans le nord de l’Irak et la province d’Anbar, à l’ouest, faisant au passage de nombreuses victimes civiles.

    Traduit d’après l’article de Hang The Bankers par Fabio Coelho pour Croah.fr

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/assad-demande-aux-etats-unis-de-cesser-darmer-et-de-financer-lei_117011.html#more-117011

  • Russie : du pétrole, du gaz, et de l’armement

    Par Alexandre Mirlicourtois – Directeur de la conjoncture et de la prévision de Xerfi Canal

    http://fortune.fdesouche.com/

  • Élections législatives en Suède : le réveil des Vikings (Présent 8192)

    Conséquence directe de la victoire des sociaux-démocrates, arrivés en tête aux élections législatives dimanche avec 31,2 % des voix, le Premier ministre conservateur Fredrik Reinfeldt, dont le Parti du rassemblement modéré n’a recueilli que 23,2 % des suffrages, a présenté lundi sa démission, après huit années passées au pouvoir. Mais, ce qui aura surtout marqué ce scrutin, c’est la percée historique des Démocrates de Suède, dont la campagne anti-immigration leur aura permis d’obtenir 12,9 % des voix, contre 5,7 % il y a quatre ans.

     

    Une du numéro 8192 de "Présent"

    Une du numéro 8192 de “Présent”

    Les maîtres du jeu

     

    Avec désormais 49 députés au Parlement, contre 20 auparavant, la formation emmenée par Jimmie Akesson a ainsi réussi à s’imposer comme la troisième force politique du royaume. Et, comme s’en est félicité son chef, « nous sommes tout à fait les maîtres du jeu maintenant (…) On ne peut plus nous ignorer de la façon dont on l’a fait ces quatre dernières années. Il est évident que les autres partis devront désormais nous prendre en considération ». Les Démocrates de Suède ont même réussi à priver de majorité absolue les sociaux-démocrates, dont le chef de file, Stefan Löfven, en est aujourd’hui réduit à tendre la main à « d’autres partis démocratiques » qui souhaiteraient travailler avec lui au Parlement…

    La Suède, meilleur Etat islamique

    C’est là une gifle magistrale pour ce fameux modèle suédois, tant cité en exemple par nos politiques, mais dont les Suédois eux-mêmes ne veulent plus. Dans ce pays de 9,5 millions d’habitants, les étrangers et descendants d’immigrés représentent en effet pas moins de 15 % de la population, conséquence d’une politique d’asile délirante. Ici, les demandeurs sont systématiquement accueillis, peuvent faire venir leurs familles, se voient immédiatement attribué un logement, des allocations, et leurs enfants peuvent même bénéficier de cours dans leur langue d’origine afin de ne pas rompre avec leurs racines… Cette politique a bien évidemment entraîné la formation de véritables enclaves étrangères, dans lesquelles la police et autres services publics n’osent plus s’aventurer parce qu’ils sont systématiquement pris pour cible. Chacun a encore en mémoire les graves émeutes ethniques de Stockholm l’an dernier, avec ses centaines de voitures brûlées, ses dizaines d’arrestations, et même un mort.

     

    Des quartiers entiers des grandes villes vivent aujourd’hui sous le joug de la charia et d’une communauté musulmane d’autant plus virulente et revendicative qu’on ne lui refuse rien. C’est que, comme le confiait auDagbladet Skånska Adly Abu Hajar, imam de Malmö, où les musulmans représentent plus de 25 % de la population : « La Suède est le meilleur Etat islamique.»

    Franck Delétraz

    En partenariat avec le quotidien Présent – Chaque jour, retrouvez surNovopress la Une du quotidien Présent ainsi qu’un article sélectionné par la rédaction et mis gratuitement à votre disposition. Seul quotidien de réinformation, Présent est unique dans le paysage médiatique français. Contribuez à abattre le mur de la bien-pensance et du médiatiquement correct, lisez et faites lire Présent ! Abonnez-vous !

  • Mme Arnautu défend les chrétiens d'Orient au Parlement européen

    Intervention de Marie-Christine Arnautu au Parlement Européen le 18 septembre 2014 :

     

    Dans cette autre vidéo elle annonce qu'elle sera présente à la manifestation du 5 octobre pour défendre la famille.

    Michel Janva

  • La France entre en guerre contre l'Etat islamique...

    ... pour François HollandeL'avis de Jean-Dominique Merchet : 

    "C'était cousu de fil blanc, tant le tempo des opérations militaires est désormais dicté par l'agenda politique de François Hollande. Les premières frappes de l'armée de l'air contre des cibles de Daesh (Etat islamique) en Irak viennent d'avoir lieu, selon France 2, au lendemain de la conférence de presse du chef de l'Etat. Un communiqué de l'Elysée précise que les Rafale ont détruit ce matin à 9h40 un "dépôt logistique des terroristes" dans le nord-est de l'Irak. Cette localisation signifie que le bombardement a eu lieu non loin des lignes de front avec les Kurdes et non sur les arrières de Daesh.

    Lundi, déjà, les premiers vols de reconnaissance avaient été annoncé au moment même de l'ouverture de la conférence internationale sur l'Irak à Paris. 

    Les abonnés à L'Opinion peuvent lire mon article Pour François Hollande, la guerre d'abord, mis en ligne hier soir à 19 heures et qui commence par ces mots : "Les premières bombes françaises ne vont pas tarder à tomber en Irak. Cela se fera «vite», a assuré le président de la République lors de sa conférence de presse, alors que les milieux militaires expliquent que ces frappes, peu intenses, dureront sans doute longtemps".

    Le Salon Beige

  • Au sujet de la question palestinienne (Partie I)

    Sur la question palestinienne, il a beaucoup été écrit ces dernières semaines. Le point de vue très majoritaire au sein de la mouvance consiste à refuser de faire un choix entre les deux protagonistes. Peut être en raison de l'individualisme étendu à l'ensemble d'une communauté bien frileuse. C'est ainsi que le conflit israelo-palestinien ne devrait pas nous préoccuper au motif que la Palestine n'est pas contrée européenne. C'est là oublier l'évolution technique qui a permis l'invention de missiles intercontinentaux tout comme la vitesse que permet aujourd'hui les voies de déplacement. C'est croire aussi qu'un conflit local ne peut jamais se propager. Après tout, Athènes est géographiquement très proche de Gaza. Après tout, c'est aussi oublier que les pays arabes, musulmans, sont autrement plus instables que voici quelques années.
    On a de par le passé, refusé de « Mourir pour Dantzig » : cela n'a pas empêché une guerre mondiale de se déclencher par la suite, puis de nous atteindre et de nous blesser. Retenons donc la leçon.
    Ni l'Europe, ni la France ne sont protégées par l'intermédiaire d'un globe de pendule. C'est tant vrai que les problèmes majeurs qui touchent la France et les Français ne sont nullement endogènes. L'hyperviolence de la délinquance, la fin de l'esprit chevaleresque, l'immigration massive ou le chômage, pour ne citer qu'eux, sont le lot commun des pays occidentaux. La France subit ses fléaux d'importation américaine et cela de plus en plus.
    La France mais aussi l'Europe, de par leur passé glorieux, n'ont pas vocation à la neutralité. Considérer que l'une et l'autre doivent être des puissances majeures, ce que chacun au sein de la mouvance souhaite, c'est dès lors postuler qu'elles doivent acquérir une dimension planétaire. A se recentrer sur le terroir des origines en abandonnant ce qui fut un empire (Algérie, Indochine), la France est devenue un simple hexagone d'un petit demi million de kilomètres carrés. D'où le fait que sa voix n'est plus écoutée. D'où son impossibilité aussi de freiner ou d'accélérer des processus qui ont cours à l'échelle mondiale qui pourtant, fatalement, finissent par nous toucher. Et ce n'est certainement pas en se taisant que l'on sera écouté.

    Alain Rebours

    http://www.voxnr.com/cc/a_la_une/EuEpFAAVAkFwITkwgZ.shtml

  • Selon un cousin de Kadhafi, Sarkozy a « ouvert les portes au djihadisme », alors que la Lybie a financé sa campagne présidentielle

    Alors que Nicolas Sarkozy est annoncé sur la scène politique pour les jours à venir, l’affaire du financement de sa campagne présidentielle de 2007 revient à la Une de l’actualité. Dans un entretien accordé à l’hebdomadaire l’Express, Ahmed Kadhaf al-Dam, ancien dignitaire du régime Libyen et cousin de Mouammar Kadhafi, affirme que la Libye a bien financé la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007.

    «Le colonel Kadhafi m’a dit : « Nous devons aider Nicolas Sarkozy à devenir président.Il était prêt à engager tous les moyens pour qu’il soit élu en 2007 », affirme-t-il. Cela pour des sommes qu’il évalue en  « dizaines de millions d’euros ». Il n’apporte aucune preuve de ces allégations, mais elles viennent s’ajouter aux autres nombreux témoignages déjà recueillis.

    Ahmed Kadhaf al-Dam a servi ce régime pendant quarante-cinq ans, raconte l’article de l’Express. il aurait assuré le commandement de la garde rapprochée de Kadhafi, avant de devenir son diplomate attitré.

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