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international - Page 1210

  • Irak : les islamistes repoussés de Qaraqosh

    Des miliciens sunnites guidés par les djihadistes de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) qui avaient pris d'assaut Qaraqosh, dans la Plaine de Ninive, ont été repoussés mercredi par les miliciens kurdes, les «Peshmergas».

    La ville chrétienne, située à quelque 28 kilomètres de Mossoul, 50 000 habitants, est principalement habitée par des chrétiens syro-catholiques. Elle est défendue par ses propres miliciens chrétiens, épaulés par des combattants kurdes venus du Kurdistan irakien, tout proche. Depuis le 10 juin, date de la prise de Mossoul par l’Etat Islamique en Irak et au Levant, la ville doit faire face à l’afflux de centaines de milliers de réfugiés dont la plupart sont musulmans.

    Marc Fromager, directeur de l’AED en France, réagit :

    « On nous a parlé de guerre entre musulmans sunnites et chiites. A la fin, c’est quand même les chrétiens qu’on vise ! »

    Michel Janva

  • Les opposants syriens s’approchent de plus en plus d’Israël ??

    Les opposants syriens poursuivent leur descente en enfer. Suivant l’exemple des dynasties qui ont accédé aux trônes des Etats arabes, dès le début du XXème siècle, ils avancent à petits pas vers la reconnaissance de l’entité sioniste. Le tout pour accéder au pouvoir

    Il est vrai que l’affaire n’est plus toute nouvelle, mais il semble qu’elle prend des proportions de plus en plus importantes.

    Quoique les débuts se soient faits timidement, la descente, elle, était intentionnellement progressive. Etait pris en considération l’humeur du peuple syrien, pendant longtemps endoctriné par le pouvoir Assad à l’animosité d’Israël. Il fallait y aller en douceur.

    Alors que loin des yeux, en France par exemple, ces opposants étaient dès le début encadrés par les défenseurs d’Israël à l’instar de Bernard-Henry Levy.

    Pour casser « le tabou », il y a eu surtout le phénomène de Kamal al-Labawani, ses rencontres israéliennes, ses interviews avec des medias israéliens, ses révélations sur des liens secrets de certains opposants avec Israël.

    Sans oublier sa déclaration retentissante « Israël est notre seul espoir », qu’il a lancée au moment où les puissances occidentales peinaient à assister les milices de cette opposition sur le terrain. « Israël est capable de changer la donne internationale. Il est lié par des relations fermes avec tous les centres de décision des pays de la région », a-t-il expliqué pour le site d’information al-Takrir, le mois de mai dernier, en allusion à ces puissances.

    Pour sa dernière rencontre israélienne qui a eu lieu en Allemagne, le mois de mai dernier, il avait pris le feu vert de la milice de l’Armée syrienne libre (ASL), selon le quotidien américain The World Tribune.

    Il n’a cessé dans ses déclarations d’inciter les opposants syriens à envoyer des messages de paix aux Israéliens.

    Ce fut le cas dernièrement avec le chef du Rassemblement révolutionnaire de la Syrie de demain, un certain ingénieur agricole séjournant à Istanbul, Adnane Mohammad qui a profité de l’occasion de la désignation du nouveau président israélien Raouven Rivlin pour lui adresser le 10 juin dernier un message de félicitation. 

    Or, ces derniers temps, ce phénomène de conciliation des opposants syriens avec l’ennemi sioniste prend des proportions importantes.

    « La plupart des opposants syriens modérés voudraient entretenir des liens étroits avec Israël », assure le directeur du bureau du vice-ministre du développement israélien de la Galilée et du Néguev Mendi Safadi.

    Ce druze israélien qui avait été auparavant l’assistant d’un autre druze israélien, le député de la Knesset Ayyoub Karra, semble être chargé par le gouvernement du dossier des liens avec les opposants syriens. 

    Il révèle avoir rencontré en personne des membres de l’opposition libérale et démocratique syrienne, lors d’une tournée dans la région

    Ils lui ont donné des messages de volonté de liens amicaux avec Israël qu’il a livrés au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    C’est une initiative sans précédent à l’encontre d’Israël, estime-t-il, révélant qu’elle comprend une invitation au gouvernement israélien de dépêcher un représentant pour prendre part aux futures rencontres organisées avec des délégations étrangères.

    « La plupart des opposants aspirent à des liens plus étroits avec Israël. J’insiste pour dire que ceux que j’ai rencontrés étaient conscients que je suis israélien. Ils m’ont même dit qu’ils m’ont rencontré pour cette raison justement », révèle-t-il.

    Selon une source syrienne qui était proche des opposants syriens libéraux, il ne faut nullement sous-estimer le rôle persuasif joué par les puissances occidentales pour pousser les opposants syriens dans le giron sioniste. A l’instar de ce que ces puissances coloniales avaient fait avec les dynasties arabes qui se sont emparés du pouvoir dans les Etats qui ont émané après la dislocation de l’empire ottoman. 

    Toujours selon le Jerusalem Post, Safadi a suggéré au gouvernement israélien de soutenir cette opposition. « Si Israël assiste l’opposition modérée réelle à ce stade, celle-ci s’en souviendra lorsqu’elle accèdera au pouvoir et le plus important elle brisera le lien entre l’Iran et le Hezbollah d’un côté, et la Syrie de l’autre », a-t-il expliqué. Saluant la visite rendue par Netanyahu aux blessés syriens soignés dans les hôpitaux israéliens.

    En revanche, force est de constater que ce druze israélien prend soin de ne pas divulguer les identités de ces opposants syriens « amicaux », ni les pays de la région où il les a rencontrés.

    Une démarche qui rappelle la politique de secret qui a longtemps caractérisé les liens israéliens dans le monde arabe. Et qui semble répondre aux demandes arabes.

    Cette démarche semble toutefois de plus en plus rompue dès qu’il s’agit des Kurdes.

    Selon le journal israélien, un parti kurde syrien a aussi adressé ses félicitations au nouveau président.

    Le parti de la gauche kurde syrienne (PGKS) a envoyé un message d’amitié à Israël, signé de son chef Maasoum Fayçal Sommou Baker Omari. « Israël n’est pas notre ennemi, comme le disent Assad et ses assistants. Nous demandons au gouvernement d’Israël et à son peuple d’aider le peuple syrien. Nous refusons toute forme d’extrémisme et de terrorisme en Syrie », est-il écrit dans la lettre.

    Le Jerusalem Post dit aussi être entré en contact avec le responsable des relations extérieures de ce parti kurde, Amir Abdi qui lui a répondu à la question de savoir quelle sorte de relation son parti prône-t-il : « nous n’avons aucun problème avec Israël. Nous voulons améliorer nos relations avec tout le monde ». Il ajoute : « Nous avons des liens solides avec l’Etat ami Israël et nous n’oublions pas l’aide qu’il a procurée au blessés syriens dans ses hôpitaux ».

    Abdi a précisé que son parti compte quelques 400 combattants ainsi que des membres à l’intérieur et l’extérieur de la Syrie.

    Petite faction certes, mais dont « l’ostensibilité » de l’initiative à l’encontre d’Israël ne peut qu’être liée au précédent, réalisé par le Kurdistan d’Irak dont les liens avec cette entité sont à un stade bien avancée.

    Dans les medias de l’opposition syrienne, on minimise l’ampleur de ces démarches, arguant que leurs auteurs ne la représentent pas réellement.

    Alors que pour le pouvoir syrien, elles ne sont que la preuve irréfutable du bien-fondé de ses premières accusations pour l’opposition : son objectif est de sortir le pays de l’axe de la résistance, pour l’introduire dans celui de la capitulation et de l’entente avec l’ennemi sioniste !

    source : Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EupFlpkkAybTkOKWbk.shtml

  • BNP : Hollande se cache et les Etats-Unis se frottent les mains

    Les Européens sont prêts à avaler toutes les couleuvres américaines.   

    Neuf milliards d’amende et on se quitte bons amis ? Le racket dont est victime BNP Paribas pour avoir contourné l’embargo américain sur les transactions financières concernant le Soudan, Cuba et l’Iran vient de connaître un nouveau rebondissement dans lequel la banque, penaude, dit Amen aux sanctions. Une banque bien isolée avec un soutien peu marqué d’« autorités » françaises au mieux silencieuses, au pire grotesques lorsqu’il s’agit de hausser le ton.

    Ce qui est bien avec le gouvernement actuel, c’est que sa désormais légendaire couardise permet de prévoir ses réactions futures. Tout est déjà écrit à l’avance, pantalonnade inlassablement répétée dont la conclusion est prévue : à la fin, c’est nous qui passons à la caisse. L’affaire de BNP Paribas, harcelée par les autorités bancaires américaines, illustre cette triste réalité. Le bouc émissaire paiera cette fois 9 milliards d’euros, et ce n’est qu’un début.

    Les derniers événements se déroulant sous nos yeux n’ont rien de surprenant, on s’en voudrait presque d’être ébahis. La détermination américaine et la faiblesse française ne laissaient présager qu’une seule issue à ce problème pourtant artificiel. Les neuf milliards d’euros, eux, sont bien réels et alimenteront les caisses du Trésor américain qui a trouvé une astuce géniale pour se remplumer : aller chercher l’argent dans le portefeuille du voisin et se faire passer pour une victime. 

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  • Irak : les islamistes repoussés de Qaraqosh

    Des miliciens sunnites guidés par les djihadistes de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) qui avaient pris d'assaut Qaraqosh, dans la Plaine de Ninive, ont été repoussés mercredi par les miliciens kurdes, les «Peshmergas».

    La ville chrétienne, située à quelque 28 kilomètres de Mossoul, 50 000 habitants, est principalement habitée par des chrétiens syro-catholiques. Elle est défendue par ses propres miliciens chrétiens, épaulés par des combattants kurdes venus du Kurdistan irakien, tout proche. Depuis le 10 juin, date de la prise de Mossoul par l’Etat Islamique en Irak et au Levant, la ville doit faire face à l’afflux de centaines de milliers de réfugiés dont la plupart sont musulmans.

    Marc Fromager, directeur de l’AED en France, réagit :

    « On nous a parlé de guerre entre musulmans sunnites et chiites. A la fin, c’est quand même les chrétiens qu’on vise ! »

    Michel Janva

  • [Video] Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan

    Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan

    Une Vidéo d’Afrique Réelle, le blog de Bernard Lugan.

    A regarder et diffuser

     

     
  • Campagne de l'OSRE contre le traité transatlantique

    POINGS.jpg
    Une nouvelle campagne d’autocollants est maintenant disponible 

    pour la diffusion militante :

    3 euros les 25 exemplaires - 6 euros les 50 exemplaires 

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  • Algérie-Russie: la France retient son souffle

    ... et croise les doigts: certains médias un peu plus honnêtes intellectuellement que d'autres ont recensé les exactions commises par les supporters de l'équipe d'Algérie lors du dernier match (Algérie-Corée du Sud). Et prévoient que dès ce soir, les casseurs pourraient bien recommencer, quelle que soit l'issue du match (Algérie-Russie). Le Progrès de Lyon annonce ce match comme "une rencontre à très haut risque" et que les effectifs policiers seront multipliés: 

    "Par rapport à dimanche soir, les effectifs ont été fortement renforcés, en prévision d’actions violentes, notamment place Gabriel-Péri à Lyon, à Vénissieux et Vaulx-en-Velin, théâtres deviolents affrontements avec les forces de l’ordre."

    A Saint-Etienne, théâtre de nombreuses exactions lors du dernier match, le Progrès annonce que 

    "Des CRS renforceront les différents services de police, et un PC de crise sera mis en place."

    Un "PC de crise" ... l'expression laisse rêveur. Sommes-nous donc en guerre ? Il semble que oui, et que nos médias pour la plupart l'ignorent ou font mine de minimiser les faits. Les Identitaires, lassés de voir leur ville livrée à l'anarchie, avaient décidé hier un "rassemblement anti-racailles", d'abord autorisé par la Préfecture du Rhône, mais interdite ce matin. Il ne reste plus qu'à attendre de voir si les forces de l'ordre seront aussi intransigeantes avec les "racailles" qu'avec les Sentinelles immobiles: ce soir, plus que sur la pelouse, le match sera dans la rue, et nous compterons les points.

    Marie Bethanie

  • FEMEN ou l’art de se mettre au service de l’impérialisme

    Le groupe d’origine ukrainienne Femen, présenté en Occident comme un groupe féministe à l’avant-garde de la lutte contre le patriarcat et le fascisme, a pris ces derniers mois une part active dans le mouvement ayant servi à renverser le gouvernement de l’ex président ukrainien Viktor Ianoukovytch, qui a cédé la place au gouvernement fascisant actuel issu des violences de la place Maïdan.
    Afin de leur assurer une certaine médiatisation, les Femen se revendiquent du sextrémisme, féminisme radical qui se veut selon Inna Chevchtchenko, une des cofondatrices du mouvement, « un nouveau type d’activisme féminin qui est certes agressif mais encore non-violent, provocateur mais délivrant un message clair ». Les Femen sont devenues internationalement connues pour avoir organisé des actions volontairement provocatrices.
    Le 12 février 2013, les Femen se sont ainsi exhibé seins nus dans Notre-Dame de Paris pour fêter à leur manière la démission du pape Benoît XVI.
    Le 3 avril de la même année, trois membres du mouvement féministe ont brûlé un drapeau dit « salafiste » (en fait, un drapeau noir barré de la profession de foi des musulmans) devant la Grande Mosquée de Paris, en exhibant sur leur torse dénudé l’inscription : « Les femmes arabes contre les islamistes », « Liberté pour les femmes », et « Merde à vos morales ». Les FEMEN entendaient dénoncer l’Islam intégriste.
    Le lendemain, les Femen ont organisé une action coup de poing dans différentes villes d’Europe. À Berlin, six militantes ont manifesté la poitrine nue devant le plus ancien lieu de culte musulman de la capitale allemande, la mosquée Ahmadiyya, scandant en cœur « Freedom for women » ou encore « Fuck islamism ».
    Ces formes de lutte qui sont à des années lumières des pratiques des mouvements féministes ont atteint leur apogée le 2 mai 2014 lorsqu’une des membres du groupe a posé devant la maison des syndicats d’Odessa que les putschistes de Kiev venaient d’assiéger après y avoir mis le feu à l’aide de cocktails Molotov. Trente-huit personnes, essentiellement des militants antifascistes, perdirent la vie dans cet incendie.
    Le discours des Femen n’a pas résisté longtemps à l’épreuve des faits : leur apparente radicalité sert à accréditer des groupes ouvertement au service de l’impérialisme. Il faut absolument tenir éveillé notre sens critique dans cette affaire et dénoncer comme il convient toute récupération du patrimoine féministe et antifasciste.
    La presse occidentale présente les Femen comme un groupe féministe courageux, n’hésitant pas à protester avec véhémence contre certains rassemblements du Front national et d’autres mouvements se revendiquant de l’extrême-droite. Ce qui n’est pas suffisant pour les classer péremptoirement comme antifascistes. Car les Femen ont officiellement dit leur soutien à une alliance politique en Ukraine avec le parti Svoboda, un parti nationaliste, et fréquentent à l’occasion des skinheads.
    Loin de tomber dans le panneau, des étudiantes de Birmingham créèrent en avril 2013 le mouvement Muslim Women Against Femen (Femmes musulmanes contre les Femen). Elles considèrent à juste titre que les Femen sont islamophobes et impérialistes. Ce groupe lancera notamment une campagne sur Internet dont le slogan « Muslimah Pride » (Fière d’être musulmane) interpelle face à l’indécence de celles qui s’autoproclament féministes.
    En France, on ne voit pourtant pas les choses sous le même angle. Olivier Ciappa est l’auteur du nouveau timbre Marianne que François Hollande dévoila le 14 juillet 2013. S’il a choisi Inna Chevchtchenko comme modèle principal, « c’est parce qu’il est évident que la Marianne de 1789 aurait été une Femen. Parce qu’elle a les seins nus … Mais aussi en raison des valeurs qu’elle défend. Les Femen ne militent pour rien d’autre que la liberté, l’égalité et la fraternité. Il n’y avait pas pour moi de meilleur symbole ». La nominée réagira rapidement sur Twitter : « désormais, tous les homophobes, extrémistes, fascistes devront lécher mon cul pour envoyer une lettre ».
    Ces pseudo-rebelles soutenues par un des pays phares de l’impérialisme occidental sont bel et bien protégées par le système. Difficile de croire qu’elles n’en sont pas un des rouages. Elles en sont en tout cas les idiotes utiles. Et ça, tout le monde en conviendra aisément…
    Capitaine Martin