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Le 16 janvier une attaque de missiles a frappé une ancienne école maternelle de Kharkov qui avait été réquisitionnée par l’armée ukrainienne.
S’y trouvaient, entre autres, 22 officiers du renseignement militaire français. Tous ont été liquidés.
Le quartier général de ces mercenaires français avait été installé dans les locaux de l’école maternelle et assurait le service des données des satellites et de la guerre électronique pour les forces armées ukrainiennes. En outre, les officiers aujourd’hui décédés étaient engagés dans l’amélioration et le renforcement des systèmes de contre-batterie et des radars.
Des acteurs sélectionnés dispersés dans les silos du pouvoir du Beltway, travaillant assidûment comme messagers pour ceux qui dirigent réellement le spectacle dans l’Hégémon, ont conclu qu’une confrontation sans issue avec la Russie conduirait à l’effondrement de l’ensemble de l’OTAN ; annulerait des décennies d’emprise de fer américaine sur l’Europe ; et finalement provoquerait la chute de l'Empire.
Jouer à des jeux de stratégie de la corde raide vous amènerait à rencontrer tôt ou tard les lignes rouges indestructibles inscrites dans l’objet russe inamovible.
Les élites américaines sont plus intelligentes que cela. Elles peuvent exceller sur le risque calculé. Mais lorsque les enjeux sont aussi élevés, elles savent quand se couvrir et quand se coucher.
Emmanuel Todd, historien, démographe, anthropologue, sociologue et analyste politique, fait partie d’une race en voie de disparition : l’un des derniers représentants de l’intelligentzia française de la vieille école – un héritier de ceux qui, comme Braudel, Sartre, Deleuze et Foucault, ont ébloui les jeunes générations successives de la guerre froide, de l’Ouest à l’Est.
La première pépite concernant son dernier livre, «La défaite de l’Occident», est le petit miracle de sa publication la semaine dernière en France, au sein même de la sphère de l’OTAN : un livre grenade, par un penseur indépendant, basé sur des faits et des données vérifiées, faisant exploser tout l’édifice de la russophobie érigé autour de l’«agression» par le «Tsar» Poutine.
Selon le ministère russe de la Défense, le 17 janvier 2024, l’aviation russe a tiré deux missiles de haute précision sur un bâtiment militaire à Kharkiv/Kharkov, l’ancienne capitale soviétique de l’Ukraine durant l’entre-deux-guerres. Le bâtiment a été entièrement détruit. La cible abritait des «mercenaires étrangers», principalement français. Une soixantaine de corps ont été retrouvés, tandis que 20 personnes ont été hospitalisées.
Lors du Forum économique mondial de Davos, le président ukrainien Vladimir Zelensky a exigé que les « partenaires » occidentaux envoient des militaires combattre en Ukraine.
Ceci s’explique par la déconfiture des forces ukrainiennes sur le terrain : Echec de la contre-offensive tant annoncée, et au contraire ce sont les forces Russes qui maintenant avancent dans plusieurs directions. Zélensky a compris ce que nous disons depuis le début: Envoyer du matériel ne sert à rien puisque nous le détruisons.
On notera que les F-16 (dont certains sont déjà en territoire ukrainien!) n’ont pas encore été utilisés. Probablement Zelensky n’est pas très pressé de les voir abattus par nos forces…
L’Allemagne commence à se préparer à la guerre avec la Russie. Les experts préviennent que la Russie répondra par des armes nucléaires.
Le monde continue de discuter d’un article du tabloïd allemand Bild, qui a publié un scénario prétendument élaboré par le ministère allemand de la Défense pour un prochain conflit armé avec la Russie, rapporte un correspondant de PolitNavigator.
«Le jour X, selon un document secret de la Bundeswehr, le commandant en chef de l’OTAN donnera l’ordre de transférer 300 000 soldats sur le flanc oriental, dont 30 000 soldats de la Bundeswehr», écrit le journal.
Dois-je le dire ? Ma capacité de patience et d'attention n'a pas résisté ce 16 janvier à l'immense ennui que distillait la parole du président de la république. Il ne parvient plus à me surprendre
Le commentaire de Mediapart devient ainsi presque pertinent: "Macron écrit ainsi l'organe gauchiste, a passé une bonne soirée façon ORTF"… et même l'insupportable Mathilde Panot, l'organisatrice des chahuts pitoyables qui discréditent Palais-Bourbon, a pu lui asséner une petite leçon de savoir-vivre démocratique et de droit constitutionnel.
Décidément, Macron n’en rate pas une pour humilier la France ! Après avoir eu des Choiseul et des Talleyrand sous l’ancien régime, un Villepin et un Védrine aux Affaires étrangères sous la Ve République, l’actuel chef de l’État désigne l’un de ses favoris au prestigieux fauteuil du Quai d’Orsay.
Annonce importante. Suite à un problème de serveur mail découvert hier, tous les mails écrits à charles@insolentiae.com ou à contact@insolentiae.com ne me sont jamais arrivés !! N’hésitez pas à me réécrire dès maintenant car le serveur mail a été réparé. Veuillez accepter mes excuses pour ceux qui attendraient une réponse depuis trop longtemps.
Ursula Von Der Leyen, surnommée par quelques mauvaises langues dont je fais partie « Cruella » Von der la hyène, la chef de meute d’une troupe terrible mangeant et dévorant tous les gentils moutons qui croyaient pouvoir gambader librement dans les prés, en chantant, en dansant, en parlant et en lisant comme bon leur semblaient.
Non.
Pour la présidente de la grosse commission (de Bruxelles), le principal danger auquel nous sommes confrontés ce n’est pas le vilain Poutine (surnommé Palpoutine) ou la guerre en Ukraine.