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islamisme - Page 414

  • Cologne : la police utilise les canons à eau contre les patriotes

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    Selon les dernières informations en provenance de Cologne cliquez ici, la police utilise ses canons à eau pour disperser les milliers de manifestants rassemblés par PEGIDA contre la barbarie imposée par les migrants le 31 décembre dernier.
    Il faut en effet savoir comment procèdent les autorités allemandes quand elles veulent empêcher les patriotes de s'exprimer. C'est simple : elles incitent leurs supplétifs (antifas, gauchistes, chrétiens de gauche, verts et autres dégénérés...) à manifester le même jour, à la même heure et au même endroit que les patriotes. Ils laissent alors les deux rassemblements arriver pratiquement au contact l'un de l'autre. Et là, prétextant les heurts inévitables, ils dispersent tout le monde à coups de matraques et avec des canons à eau. Même Valls et Cazevide n'utilisent pas de si minables stratagèmes chez nous.
    Il y a quelques années, avec mes amis Robert Spieler, Luc Pécharman, François Ferrier, Annick, Judith, Bertrand et quelques autres, nous avions été invités à participer, au nom de la NDP, à plusieurs rassemblements organisés par le mouvement Pro Köln contre la construction d'une gigantesque mosquée justement à Cologne. Nous avons constaté ainsi par nous mêmes les techniques sournoises de la police démocrate allemande.
    La grande différence entre ces rassemblements héroïques auxquels nous étions allés en 2009 et 2010 et ce qui se passe aujourd'hui, c'est qu'à l'époque nous n'étions que quelques dizaines, quelques centaines peut être, et les gauchistes étaient des milliers alors qu'aujourd'hui c'est le contraire. L'Allemagne nationale et populaire se réveille alors que les supplétifs de la haute-finance mondialiste que sont les provocateurs d'extrême gauche ont du mal a rassembler quelques douzaines de déchets camés, islamistes en herbe et autres protestants progressistes pour donner bonne conscience à Merkel et sa clique immigrationiste.

    Roland Hélie

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2016/01/09/cologne-la-police-utilise-les-canons-a-eau-contre-les-patrio-5742336.html

  • En Suède aussi !

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    (Présent 8524)

    8524-Une.jpgAlors que, de jour en jour, les témoignages de victimes et les plaintes pour agressions sexuelles perpétrées par des clandestins en Allemagne – mais aussi en Autriche – lors de la nuit de la Saint Sylvestre s’accumulent, on apprend maintenant que, comme celles de Berlin, les autorités de Stockholm ont dissimulé au peuple suédois des vagues similaires d’agressions commises lors du festival de musique « We Are Sthlm » en août 2014 puis 2015, parce que les auteurs étaient des migrants.
    Honteuse dissimulation policière

    À l’origine de cette révélation, le journal Dagens Nyheter qui, ayant eu accès aux dossiers internes de la police suédoise, a récemment rapporté que ceux-ci faisaient état de l’arrestation de nombreux « réfugiés » en août 2014, mais aussi 2015 suite à des agressions sexuelles perpétrées sur des femmes à l’occasion de ce festival musical se déroulant à Stockholm. Dans son édition, le Dagens Nyheter publie même des rapports de police faisant état « de nombreux jeunes hommes (qui) se sont frottés contre des jeunes filles » pendant le festival, et précisant que les auteurs étaient notamment de nationalité afghane.
    Mais, chose étonnante, le rapport officiel rendu par la police ne fait aucune mention de ces agressions et va même jusqu’à expliquer que peu d’interpellations ont eu lieu lors du festival, en raison notamment de son importante fréquentation…

    Peur d’une percée des Démocrates

    Pris la main dans le sac par le Dagens Nyheter, et face au scandale grandissant, certains responsables de la ville se sont mis à parler. Comme ce Roger Ticoalu, qui a fini par admettre que « nous n’avions jamais vu cela avant, de grands groupes de jeunes hommes encerclaient les jeunes filles pour les agresser ». Ajoutant que « dans les cas où nous avons pu arrêter les suspects, il s’agissait d’étrangers, souvent récemment arrivés en tant que réfugiés, âgés entre 17 et 20 ans, sans leur famille ».

    Et jusqu’à la police suédoise, qui a officiellement reconnu avoir gardé pour elle ces informations, qui concernaient quand même une quinzaine d’agressions ayant conduit à l’arrestation d’une centaine d’étrangers (dont aucun n’a d’ailleurs été condamné). Un tantinet mal à l’aise, Varg Gyllander, porte-parole de la police, confiait en effet lundi : « Nous aurions certainement dû révéler cette information, ça ne fait pas de doute. Pourquoi ça ne s’est pas fait ? Nous ne le savons tout simplement pas. »

    Un aveu qui prend la forme d’une provocation. Car en déclarant ainsi ignorer les raisons de ce silence honteux, Varg Gyllander prend clairement pour des imbéciles des Suédois qui, le mois suivant ce festival, devaient se prononcer lors d’élections législatives à l’occasion desquelles on annonçait une forte percée des Démocrates…

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

  • Allemagne : les chrétiens persécutés par les musulmans dans les camps de réfugiés

    Lu ici :

    "Le supérieur du monastère Saint-Georges (situé à 100 km de Berlin) et membre du Conseil de l’intégration auprès du Chancelier fédéral d’Allemagne, l’higoumène Daniel (Irbits), a adressé une lettre au ministre fédéral pour les attributions spéciales et directeur de la chancellerie fédérale d’Allemagne, Peter Altmaier, dans laquelle il a exprimé sa préoccupation au sujet de la situation des réfugiés chrétiens en Allemagne, qui sont exposés à des persécutions de la part des musulmans dans les camps pour migrants. Dans certains cas, la situation est sérieuse à ce point, que les chrétiens veulent revenir chez eux.

    Le père Daniel a écrit : « Avec grande préoccupation et honte, nous avons appris, ces derniers jours, que les migrants chrétiens de Syrie, Érythrée et d’autres pays sont exposés, dans les camps pour réfugiés, à des outrages, des persécutions et des harcèlements violents de la part de leurs voisins musulmans. Cela concerne aussi la minorité religieuse des yazidis. Les cas ne sont pas rares, lorsque le harcèlement va jusqu’aux blessures et menaces de mort. Ce sont les ex-musulmans convertis au christianisme, qui sont particulièrement exposés. Conformément à la tradition islamique, ceux-ci doivent être châtiés pour avoir apostasié l’Islam. Ils sont exposés à une violente pression et craignent pour leur vie, car pour les musulmans radicaux, les « apostats » perdent tout droit à la vie. Pour beaucoup d’entre eux, la possibilité de demeurer la nuit dans les camps pour réfugiés est donc exclue, et ils sont contraints pour cette raison de dormir, par exemple, dans l’église évangélique-luthérienne de la Sainte-Trinité située à la Südendstrasse, dans le quartier de Berlin-Steglitz. Un certain nombre de chrétiens arrivants du Moyen Orient éprouvent des pressions si fortes qu’ils veulent revenir chez eux, parce que leur situation là-bas leur semble un moindre mal, comparée aux conditions dans les sites allemands de réfugiés. Nous considérons cela incompatible avec les buts de la culture allemande et de la politique d’offre d’asile, et il est honteux que de telles conditions prévalent dans l’octroi d’un abri en Allemagne. Les chrétiens recherchent une protection en Allemagne et ce faisant, en partie pour les raisons susmentionnées, ils se sentent ici moins en sûreté que dans les pays d’où ils sont issus. Cela va à l’encontre de la politique allemande à l’égard des réfugiés, laquelle dans une mesure importante comporte des buts nobles et désintéressés. Il ne peut et il ne doit y avoir aucun « rabais » sur le droit en vigueur ici. Qui plus est, l’Allemagne offre aux gens de confession musulmane la liberté religieuse dans les camps pour réfugiés et, il leur est permis notamment de construire des mosquées improvisées là où ils sont réinstallés. En outre, il est inacceptable, de notre point de vue, que les forces de police n’interviennent que rarement, voire jamais, dans la résolution des conflits religieux. Quelles que soient les causes que l’on invoque pour cela, c’est précisément là que les droits fondamentaux dans notre pays ont besoin d’une protection particulière. Il n’y a pas d’alternatives à cela. Aussi, nous vous demandons d’exercer la pression nécessaire pour que soit assurée l’observance de la législation allemande dans les centres pour demandeurs d’asile et, jusqu’à ce que cela soit possible à mettre complètement en place, d’accepter les propositions du clergé des différentes confessions chrétiennes d’Allemagne, et de garantir que les chrétiens soient logés séparément des musulmans. Notre société ne doit pas permettre que des gens qui, en Allemagne, cherchent à être protégés de la guerre et de la terreur, trouvent en réalité, ici, le contraire de ce qui leur était promis par les politiciens allemands. Nous vous en prions, faites le nécessaire pour que la disposition des Allemands à recevoir des réfugiés s’étende aussi aux chrétiens et aux yazidis, sans quoi, dans le cas contraire, la belle parole de « culture d’accueil des réfugiés » peut s’avérer simplement une farce ». Comme l’a raconté l’higoumène Daniel au site russe « Pravmir », il aide lui-même, actuellement, une famille de réfugiés de Damas. Le chef de famille est un Arabe qui a étudié en Russie, son épouse est russe, et ils ont une petite fille. « Ils sont arrivés, il y a environ deux mois en Allemagne. Ils sont chrétiens. On les a transférés de camp en camp, on ne leur donne pas d’argent pour la nourriture, ils sont à trente dans une chambre. Dans le camp où ils sont maintenant, il n’y a que deux familles chrétiennes de Syrie. Aussi, on peut s’imaginer les pressions qui sont exercées sur eux pour des motifs religieux. Il y a beaucoup de camps semblables, et de telles familles ne sont pas rares. Aussi, nous sommes simplement appelés à aider, comme nous le pouvons, de telles familles » a souligné l’higoumène Daniel.

    Michel Janva

  • Allemagne : Justice et police contre le T-shirt anti-violeurs

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    En Allemagne, les immigrationnistes ont leurs valeurs et, très logiquement, leurs priorités. Mercredi 6 janvier, après la révélation forcée de l’assaut immigré contre les femmes allemandes à Cologne, Ralf Jäger, ministre de l’Intérieur social-démocrate du Land concerné (celui de Rhénanie-du-Nord-Westphalie), avait tenu uneconférence de presse pour dénoncer… « les spéculations prématurées sur le groupe dont sont originaires les auteurs ».
    Il s’en était pris avec véhémence aux forums de discussion « de droite populiste » sur Internet. Selon lui, « ce qui se passe en ce moment sur les forums orientés à droite sur Internet est pour le moins aussi abject que les actes de ceux qui ont agressé les femmes. Cela empoisonne l’atmosphère de la société. Les réfugiés sont diffamés en bloc ». « Pour le moins aussi abject », c’est une litote bien sûr : il faut comprendre « bien plus abject ».

    La même échelle de valeurs particulière aux immigrationnistes a inspiré l’avocat Jürgen Kasek, porte-parole des Verts à Leipzig. Vendredi, sitôt qu’il a vu une photo du responsable de PEGIDA, Lutz Bachmann, portant un T-shirt « Rapefugees Not Welcome », il s’est précipité sur son fax et a envoyé une dénonciation au Procureur de Dresde. Pour incitation à la haine raciale, bien sûr.
    Kasek s’est immédiatement vanté de son geste sur twitter : « Tous les jours une bonne action. Aujourd’hui une dénonciation contre Bachmann ». De la bonne conscience immigrationniste…

    L’avocat Vert a en outre envoyé copie de sa dénonciation à la préfecture de police de Leipzig. Une manifestation de la branche locale de PEGIDA (Legida, « Leipzig contre l’islamisation de l’Occident ») a eu lieu lundi. « Kasek espère que sa plainte permettra à la municipalité d’empêcher la distribution du T-shirt lundi ». Il y avait effectivement là une urgence de sécurité publique.

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    http://fr.novopress.info/196869/allemagne-justice-police-contre-t-shirt-anti-violeurs/

  • Les conséquences sociales des attentats de Paris François Belliot Lucien Cerise

  • Le 11 janvier n’est plus ce qu’il était

    La commémoration des attentats de Charlie Hebdo s’est déroulée sans ferveur populaire. Comme si désormais le pays ne demandait plus de la compassion mais une véritable protection.

    La place de la République semblait vide. Après les grandes marées du 11 janvier 2015, les manifestants, comme l’océan, s’étaient retirés et il ne restait plus que quelques groupes disparates sur la grande plage de bitume.

    Les dignitaires arrivaient un par un. Anne Hidalgo se voulait rassurante : « Les Parisiens ne sont pas toujours du matin, a-t-elle expliqué. Ils seront plus nombreux cet après-midi. » Ce jour-là, cependant, les Parisiens n’étaient pas non plus de l’après-midi. L’hommage s’est déroulé dignement mais le cœur n’y était plus et, si les soirs les bougies se faisaient plus nombreuses, la ferveur qui avait envahi les rues de Paris il y a un an avait laissé place à une indifférence bienveillante. Peut-être y avait-il quelque chose de dissonant dans cette cérémonie mortuaire ?

    Pour les lecteurs de Charlie Hebdo d’avant le 7 janvier, le choix de Johnny Hallyday, tête de Turc de Cabu, avait quelque chose d’incompréhensible. Un peu comme si Margaret Thatcher avait rendu hommage au chanteur Renaud ou Nicolas Sarkozy à Stéphane Guillon. Pour les autres, cette liturgie républicaine sonnait creux. Il faut reconnaître qu’à force de ne pas choisir entre les symboles cocardiers (garde républicaine, arbre de la Liberté, Marseillaise) et le méli-mélo pacifiste où se mêlent Le Temps des cerises, Jacques Brel et Johnny Hallyday chantant le texte de Jeanne Cherhal, on ne savait pas si nos étions sur les traces de Lamartine ou celle des Enfoirés évoquant leurs amis disparus. Le 10 janvier 2016, comme aux Invalides après le 13 novembre dernier, l’appareil d’État a décidé de faire la synthèse : les chœurs de la République en danger mais à la place du Chant du départ, « l’amour pour parler aux canons » et Les Prénoms de Paris pour répondre aux « kalachs ». Or, la mort impose silence, gravité, dépouillement et l’on peut légitimement se sentir étranger à ce syncrétisme qui donne à tout événement le ton et les teintes d’une émission de variété. [....]

    La suite sur Le Figaro.vox

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Le-11-janvier-n-est-plus-ce-qu-il

  • Viols de masse à Cologne : La réalité de l'invasion barbare dévoilée

  • La Mairie de Paris condamnée à dédommager les contribuables parisiens pour ses aides déguisées à l’Institut des Cultures d’Islam : 14 millions plus les réparations!

    L’Institut des Cultures d’Islam a déjà couté 14 millions aux contribuables parisiens, mais un Parisien a porté plainte pour ce détournement de bien public et la Cour d’appel a cassé le bail, annulé les contrats, et demandé des réparations.

    voir copie du verdict ci-dessous: 

  • À Cologne et ailleurs les agresseurs sexuels étaient bien des « réfugiés »

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    8521P1.jpgLes révélations de la presse allemande une semaine après les agressions sexuelles massives qui ont eu lieu à Cologne, à Hambourg et dans plusieurs autres villes allemandes sont accablantes pour le pouvoir. Les langues des policiers se délient face aux mensonges des politiques et des médias.
    À Cologne, les policiers en service dans le centre-ville pendant les graves événements qui ont perturbé la soirée du réveillon du Jour de l’An ont expliqué aux journalistes du Spiegel et de Die Welt que, contrairement à ce qu’affirment les autorités et à ce qu’en disait le chef de la police de la ville, qui a perdu son poste, une centaine de personnes avaient été interpellées sur le vif et… c’étaient presque tous des demandeurs d’asile avec des papiers de Syriens. « Je suis syrien, vous devez me traiter gentiment, c’est Mme Merkel qui m’a invité », se sont entendu dire des policiers. Un autre demandeur d’asile a déchiré devant les policiers son document attestant de son droit de séjourner en Allemagne, en leur jetant à la figure qu’ils ne pouvaient plus rien lui faire et que, de toute façon, on lui donnerait de nouveaux papiers.

    Pire encore, on apprenait en fin de semaine dernière du quotidien Bild que la police avait des ordres stricts pour couvrir les crimes et délits commis par les « migrants ».
    Pendant ce temps, les plaintes continuent d’affluer. Dimanche, la presse allemande parlait déjà de plus de 500 plaintes à Cologne (dont environ 40 % pour des agressions sexuelles), plus de 100 à Hambourg, plus de 40 à Düsseldorf… On apprenait aussi qu’à Bielefeld, un groupe de 500 « migrants » avaient investi de force une discothèque et y avaient commis des agressions sexuelles sur des femmes.

    Et ce n’est pas que l’Allemagne qui est touchée. D’autres villes européennes, en Suisse, en Finlande, en Suède et en Autriche, ont fait état d’actes similaires commis par de jeunes hommes « à la peau foncée » et parlant très mal la langue locale.

    Samedi, le mouvement PEGIDA a organisé une manifestation qui a attiré quelque 4 000 personnes et aussi un bon millier de contre-manifestants « antifascistes » et 1 700 policiers armés de canons à eau. Les habitants auraient certainement aimé voir les mêmes forces de police dans le centre de Cologne le soir de la Saint-Sylvestre !

    La censure de l’information n’est pas passée inaperçue dans la Pologne voisine, accusée par les médias et plusieurs personnalités politiques importantes outre-Rhin de porter atteinte à sa démocratie à cause de sa loi sur ses médias publics.
    Le ministre de la Justice polonais a publié samedi une lettre ouverte à l’Allemand Günther Oettinger, le commissaire européen chargé des médias, pour l’inviter à condamner le manque de transparence et de liberté des médias dans son propre pays plutôt que de problèmes fictifs chez les autres.
    Lors d’un match de volley entre l’Allemagne et la Pologne pour les qualifications aux Jeux olympiques de Rio de Janeiro, des supporters polonais ont déplié une banderole où l’on pouvait lire : « Protégez vos femmes, pas notre démocratie ».

    Olivier Bault

    http://fr.novopress.info/196828/cologne-ailleurs-les-agresseurs-sexuels-etaient-bien-refugies/