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lobby - Page 1437

  • Paris Berlin même combat

    Ce que l'on sait de l'attentat de ce 19 janvier, dans son horreur comme dans la routine qui commence à s'installer, confirme hélas tout ce que l'on a pu observer jusqu'ici.

    On a mis, une fois de plus, un certain temps à reconnaître malgré la similitude absolue avec le mode opératoire et le scénario du 14 juillet à Nice, qu'il s'agissait d'un acte terroriste. (1)⇓

    Dans la foule des échanges un peu ingénus, l'un d'entre eux a retenu mon attention. Question de la journaliste : "Jusque-là, l'Allemagne semblait plutôt épargnée alors pourquoi est-elle visée aujourd'hui ?" Réponse du spécialiste "En 2015, l'Allemagne apparaissait comme une terre d'accueil des migrants (...). Et puis 2016 a été plutôt une année de fermeture, ce qui a changé la perception de tous ces migrants, de tous ces réfugiés (...). Le peuple allemand a également durci sa position" (2)⇓.

    Autrement dit : ce qui est arrivé aux Allemands serait une juste punition : ils n'accueillent pas assez les demandeurs d'asile. Ben voyons.

    Or ce 21 décembre, la personnalité du principal suspect mérite précisément qu'on s'y attarde, de ce point de vue.

    Citons ici le Figaro  (3)⇓ : "L'homme de 24 ans, de nationalité tunisienne, a été identifié comme Anis Amri. Il était connu sous plusieurs identités et âges différents, et aurait déposé en avril une demande d'asile en Allemagne. Débouté, il ne serait toutefois pas expulsable."

    On peut donc être débouté du droit d'asile mais non expulsable : n'est-ce pas le vrai problème ? On a beaucoup reproché à l'AfD, à la CSU et à la droite de la CDU d'avoir plus ou moins fait le procès de la politique migratoire de Mutti Merkel à la faveur de l'attentat. "Mauvais goût", "démagogie", et bien entendu "populisme" ! Pendant quelques heures la fausse piste du demandeur d'asile pakistanais a emmené l'opinion sur une fausse route. Son innocence aurait ainsi renforcé l'argumentaire des bien-pensants.

    Voici la citation d'Angela Merkel in extenso : "Pour le moment nous n'avons pas encore de certitude sur cet acte. Mais d'ores et déjà, nous pouvons supposer que c'est un attentat terroriste. Il serait particulièrement ignoble s'il était confirmé que cet acte a été perpétré par une personne qui a demandé protection et asile en Allemagne." (4)⇓

    Mais le profil du personnage qui fait désormais l'objet des recherches vigilantes de toutes les polices renverse la donne. Même si, par conséquent, la demande d'asile du suspect tunisien est restée sans lendemain, le voilà bel et bien inexpulsable, établi comme un poisson dans l'eau dans le Land de Rhénanie-Palatinat.

    Or, ce même personnage inexpulsable "serait lié à un réseau de recruteurs présumés de l'État Islamique en Allemagne et considéré comme particulièrement dangereux, selon les journaux Süddeutsche Zeitung et Bild".

    Sans doute Mme Merkel devra-t-elle reconsidérer sérieusement et radicalement sa politique migratoire si elle espère obtenir un 4e mandat de chancelière en septembre 2017.

    Les complications liées à la loi électorale allemande et au seuil de 5 % imposé aux partis pour siéger au Bundestag ont créé un paradoxe. Le plus fort succès électoral de la carrière de Merkel s'est situé en 2013. Or, il s'est traduit par une migration en faveur de la CDU-CSU de 2 millions de voix en provenance du parti libéral FDP. Ceci a ramené ce parti à 4,8 %. Et, l'éliminant du parlement, ce succès de la droite a empêché une coalition "noire-jaune" (libéraux et conservateurs) pour imposer une "grande coalition" avec les socialistes, celle qui gouverne actuellement ! Un recul de la CDU pourrait avoir l'effet inverse encore qu'on ne sache pas jusqu'où ira la poussée de l'AfD !! Ce jeu de qui perd gagne obscurcit évidemment l'horizon.

    Mais de toute manière, le champ de bataille n'est pas tel ou tel de nos États, mais toute l'Europe, et c'est bel et bien avec l'ensemble du continent que le terrorisme islamique développe la confrontation actuelle. Nos cousins germains ne doivent pas l'ignorer alors même que pour des raisons culturelles les politiques sécuritaires, ou les politiques démographiques, malheureusement, divergent.

    De ce point de vue, les frontières intra-européennes, à supposer même qu'on parvienne techniquement à s'en servir à nouveau pour freiner les déplacements incontrôlés, ont beaucoup moins d'importance que les frontières de l'Europe elle-même, frontières extérieures.

    On doit donc considérer de façon positive le fait que les réactions des politiques français ont grosso modo convergé. Puisque la mode est de communiquer par twitter on retiendra que ceux de François Fillon [à 22 h 08] à Anne Hidalgo [à 22 h 52] ou Marine Le Pen [à 22 h 53] se sont échelonnés en passant par Jean-Marc Ayrault "épouvanté par les nouvelles en provenance de Berlin" [à 22 h 09] Manuel Valls [à 22 h 36] François Hollande [à 22 h 36] Bernard Cazeneuve [à 22 h 45]. L'un dénonce un "acte ignoble", l'autre a affirmé que la capitale française était "en deuil ce soir aux côtés de Berlin et de toute l'Allemagne." Solidarité. Compassion. Des formules plus ou moins conventionnelles, plus ou moins sincères, plus ou moins identiques. Mais dans le pire des cas on se souviendra aussi que l'hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu.

    On devine cependant que la capacité de riposte commune reste encore discrète.

    En Allemagne comme en France on semble mettre un point d'honneur à ne rien changer aux habitudes de confort. Les boutiques du marché de Noël ne seront fermées qu'un jour. Pas question de prendre acte d'un état de guerre. Certes ce furent d'abord de fausses rumeurs qui ont immédiatement circulé à propos d'une revendication par l'État islamique : elle étaient pour le moins prématurées. Hélas les Cassandres ne sont pas trompées.

    JG Malliarakis

    Apostilles

    1. C'est le lendemain de l'attentat seulement, le 20 décembre à 12 h 39 que Thomas de Maizière, ministre de l'Intérieur allemand, déclare lors d'une conférence de presse: "Nous n'avons plus aucun doute : ce qui s'est passé hier soir est effectivement un attentat." Il décrit alors que le camion s'est dirigé "intentionnellement sur la foule".
    2. sur France TV info entre Marie-Sophie Lacarrau, dans le rôle de la gentille journaliste un peu niaise et l'insubmersible Mathieu Guidère, dans le rôle du spécialiste.
    3. cf. Le figaro.fr et AFP, AP, Reuters Agences Mis à jour le 21/12/2016 à 17h57 | Publié le 21/12/2016 à 13h36
    4. le 20 décembre à 11 h 15

    http://www.insolent.fr/

  • Le vivre ensemble ou l'imposture de la novlang - Meta TV 2/3

  • Le vivre ensemble ou l'imposture de la novlang - Meta TV 1/3

  • A Montréal, trop de pompiers blancs

    8762-20161223.jpgFin novembre, l’Association des pompiers de Montréal lançait un cri d’alarme en apprenant les coupures infligées par l’administration Coderre [Denis Coderre est maire de Montréal] au Service incendie de la ville, coupures qui affecteront inévitablement l’efficacité du service. Cette semaine, l’administration Coderre s’est finalement occupée du cas des pompiers : pas pour régler les problèmes criants de manque d’effectifs et de ressources, mais pour parler diversité, ou plutôt de manque de diversité.

    La ville, qui se targue de n’avoir engagé au cours des dernières années que 30 % d’hommes blancs sans handicap pour combler ses postes de professionnels et cols blancs, juge la situation des pompiers problématique. Seulement 2,4 % des pompiers seraient issus d’une minorité visible et au total il n’y aurait que 1,3 % de femmes. Pour une ville dont 31,4 % des professionnels scientifiques sont issus des minorités, il s’agit évidemment d’une situation qui mérite correctif.

    Le « Plan d’action pour la diversité en emploi » mis en place il y a de cela quelques années – un plan de « discrimination positive » –, semble fonctionner pour divers types d’emplois, mais pas pour les pompiers dont les critères d’embauche sont encore trop liés à la qualité et aux compétences. Si n’importe qui peut devenir un fonctionnaire de la Ville de Montréal, devenir un pompier est une autre paire de manches. Aucun plan concret pour favoriser le grand remplacement des pompiers n’a été déposé pour l’instant, mais la ville aimerait qu’ils suivent l’exemple de la Société des transports de Montréal qui a vu le nombre de minorités passer de 7 % en 2007 à 17 % en 2017.

    Le directeur adjoint de l’Institut de protection contre les incendies du Québec, Luc Turgeon, a quant à lui tenu à commenter en certifiant qu’il n’y aurait aucune « discrimination positive » pour l’entrée à l’Institut ou au niveau de l’obtention des diplômes, seule la compétence continuera de primer.

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 23 décembre 2016

    http://fr.novopress.info/

     

  • Désinformation sur la tentative de coup d'Etat en Pologne

    Décryptée par Réinformation.tv :

    "[...] la Pologne est entrée depuis trois jours dans une crise politique grave. Les députés de l’opposition occupent et bloquent le Parlement, ils y ont même séquestré un moment, avec l’aide de leurs partisans amassés en foule devant le bâtiment, les députés de la majorité : Jaroslaw Kaczynski et Beata Szydlo ont dû attendre la nuit de samedi à dimanche pour être exfiltré protégés par la police des menaces de la foule, ce que Radio France Internationale traduit en son langage par « le cortège des voitures (…) avait forcé le passage au milieu des manifestants (…) », donnant ainsi l’impression que l’abus venait non pas des menées de l’opposition mais du pouvoir. La désinformation occidentale est générale et s’exprime dans le moindre détail des phrases utilisées pour décrire la situation.

    La presse occidentale loue le coup d’Etat en Pologne

    A en croire la crème médiatique française, le Monde, RFI, France Info, l’AFP, les foules se soulèveraient en Pologne dans un grand « mouvement de défense de la démocratie », du nom d’une organisation contestataire née sur Internet voilà un an, aux cris de « Honte », « Stop à la dévastation de la Pologne », « Médias libres », « Liberté, égalité, démocratie », ou traitant Kaczynski de « dictateur ». On interroge une Polonaise lambda dans la foule pour lui faire dire : « Je ne veux pas voir la Pologne mise sens dessus-dessous », comme si le PiS mettait le pays à feu et à sang. Une autre se plaint que « le gouvernement n’écoute pas la société » ni les « experts qui se prononcent tous » contre ses réformes. Notre système médiatique rapporte tout cela comme du bon pain, sans prendre garde que l’occupation du Parlement est une amorce de coup d’Etat et même un coup d’Etat tout court. Ses auteurs, puisqu’ils sont des hommes politiques de haut niveau, seraient en principe passibles de la Haute Cour. D’autre part, quand la Manif pour tous a mis plus d’un million de personnes dans les rues, il montrait moins de bienveillance, alors que, pour le coup, on aurait pu soutenir que le pouvoir socialiste « passait en force » et n’écoutait pas la société.

    Pourquoi le régime est mis au pilori comme en Syrie

    Les reproches faits au PiS et au gouvernement de Beata Szydlo sont vagues et hétéroclites. On l’attaque pêle-mêle parce qu’elle entend exhumer les corps des victimes d’un accident (?) d’avion en Russie ou périt notamment le frère de Jaroslaw Kaczynski, pour d’obscurs dossiers écologiques, et pour des « atteintes aux libertés » ainsi détaillées par l’AFP : c’est un ensemble « réformant l’éducation nationale et préparant la mise au pas définitive du Tribunal constitutionnel, s’emparant des médias publics ou restreignant le droit aux manifestations ». Voilà développé le thème médiatique de l’agression contre la démocratie.

    Malgré l’agitation médiatique, le dossier d’accusation est vide

    Mais quelle est la réforme de l’éducation nationale si scandaleuse qu’elle justifie un coup d’Etat ? Malgré la répétition de papiers qui se ressemblent et reprennent inlassablement les mêmes éléments d’information et de langage, notre presse ne le dit pas. De même pour le droit aux manifestations. Quant à la « mainmise » sur les médias, elle a été, elle, précisée : l’accès des journalistes au Parlement a été limité et il leur est désormais interdit de prendre des photos ou des vidéos, comme c’est le cas en France dans les enceintes de justice. Le PiS invoque la nécessité de garantir aux députés « un cadre de travail confortable ». On peut trouver le prétexte spécieux, des journalistes férus de liberté intégrale en seront légitimement mécontents mais il faut raison garder : par rapport aux dispositifs, légaux ou non, qui entravent la liberté de la presse en France, c’est tout bonnement epsilon.

    Bruxelles et la Nomenklatura occidentale contre le populisme

    La vérité est que la Nomenklatura occidentale, qui avait mis après la chute du communisme des élites « libérales » à la tête de la Pologne, est très mécontente de l’évolution du pays. Depuis l’automne 2015 l’Europe de Bruxelles a condamné à plusieurs reprises la gouvernement du parti Justice et Progrès. Elle a soutenu les manifestations bruyantes de ce printemps en tête desquelles l’ancien président Kwasniewski faisait le v de la victoire. Cette fois encore, Donald Tusk, le « président européen », est allé s’ingérer dans les affaires intérieures d’un Etat indépendant en appelant à Wroclaw le gouvernement à respecter « la population, les principes et les valeurs constitutionnelles », alors que c’est à l’évidence l’opposition qui se met hors la loi. Il a ajouté cette phrase qu’il faudrait graver dans le marbre : « Quand on prive les gens d’accès à l’information ou qu’on impose un modèle unique de la vie (sic), la démocratie devient aussi insupportable qu’une dictature ». Elle vise les conservateurs au pouvoir, mais, comme les oracles antiques, elle est ambivalente et peut aisément se retourner contre la démocratie que Bruxelles entend imposer à la Pologne et aux autres peuples d’Europe. [...]

    La Pologne marche désormais sur les pas de la Hongrie puisque le gouvernement a refusé le quota de « réfugiés » que prétendait lui imposer Bruxelles. Et elle va plus loin. Ce que lui reprochent vraiment les élites polonaises blackboulées et la nomenklatura médiatique, ce sont les réformes sociétales qui reviennent sur la révolution occidentale. Par exemple le projet d’interdiction de l’avortement sauf en cas de danger pour la mère. Ou la politique nataliste qui vient d’instituer une prime de 120 euros à partir du deuxième enfant (une « mesure coûteuse » pour les « libéraux »). Ce qui est reproché à la Pologne, c’est de prétendre s’abstenir du suicide européen en cours. Contrairement au Portugal et à l’Irlande qui, pour le plat de lentilles d’aides financières qui ne leur ont pas porté bonheur et sous l’influence de la maçonnerie, ont jeté aux orties leurs convictions catholiques, la Pologne résiste, mieux, avec Justice et Progrès, elle est en train de reconquérir.

    L’enjeu que masque la désinformation médiatique, c’est notre survie

    C’est pourquoi le gouvernement a droit au feu roulant de la désinformation, des condamnations et des manifestations. Avant que soient lancées dans la rue des foules manipulées, il y a eu un travail en amont, de l’Europe, mais aussi de l’éducation nationale polonaise, des médias on vient de le voir, et du « Tribunal constitutionnel ». Celui-ci, comme le Conseil constitutionnel français, exerce une censure idéologique sur les projets régulièrement votés, en s’appuyant sur les mêmes moyens pseudo-juridiques, animé de la même idéologie maçonne et antinationale qu’en France. Ce qui est en jeu en Pologne, c’est le succès ou l’insuccès d’une restauration nationale jouissant d’un soutien populaire, mais en proie au coup d’Etat permanent d’un système complexe qui se voit privé du pouvoir réel que lui donnait la combinaison de la puissance médiatique, de l’éducation nationale, de l’institution judiciaire et des milieux d’affaire, le tout soutenu par les institutions internationales. Cela préfigure la partie qui va se jouer en Amérique avec Trump et qui pourrait se jouer en France le jour où un mouvement authentiquement populiste prendrait le pouvoir. Observons-donc notre avenir en Pologne."

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/12/d%C3%A9sinformation-sur-la-tentative-de-coup-detat-en-pologne.html

  • La propagande LGBT n’a aucune légitimité scientifique

    L'association REAL Women of Canada, un groupe nord-américain de femmes anti-féministes, a dénoncé les balivernes du lobby LGBT :

    « Nous savons d’instinct qu’elles ne sont pas authentiques, ni dignes de notre adhésion. Cependant, les faiseurs de mythe tentent de nous imposer leurs absurdités par le bras armé de la loi, affirmant qu’il est « discriminatoire » de refuser d’accepter ces mythes comme vrais. Les juridictions qui ne se soumettent pas à leur diktat sont l’objet de punitions économiques, les parents se voient interdire de protéger leurs enfants des monstrueuses « lois toilettes » permettant aux hommes d’utiliser les douches et les vestiaires des filles. C’est une fraude fondée sur une propagande qui n’a aucune légitimité scientifique. »

    L'association rappelle que deux « bombes » ont explosé récemment, réduisant en miettes ces mythes. La première fut celle constituée par l’étude publiée le 23 août  par le journal scientifique The Journal – The New Atlantis. Deux universitaires de renom, le Dr Lawrence Mayer, expert en psychiatrie et en statistiques, et le Dr Paul McHugh, y notaient d’emblée que la communauté LGBT est affectée de manière disproportionnée par des problèmes de santé mentale par rapport à la population dans son ensemble et qu’ils sont opposés à la « discrimination » à l’égard des personnes et de la communauté LGBT. Après étude de centaines d’articles scientifiques sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre, ils affirment :

    • La croyance selon laquelle l’orientation sexuelle est innée, et constitue une caractéristique humaine fixée par la biologie – le fait que les hommes seraient « nés comme ça » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
    • La croyance selon laquelle l’identité de genre est une caractéristique humaine fixe et innée, indépendante du sexe biologique – de telle sorte qu’une personne pourrait être « un homme prisonnier d’un corps de femme » ou « une femme prisonnière un corps d’homme » – n’est validée par aucune preuve scientifique.
    • Seule une minorité d’enfants qui expriment des pensées ou ont des comportements atypiques par rapport à leur genre continueront de le faire à l’adolescence ou à l’âge adulte. Il n’existe aucune preuve selon laquelle de tels enfants devraient être encouragés à devenir transgenres, sans même parler de leur faire subir des traitements hormonaux ou chirurgicaux.
    • Les personnes non hétérosexuelles et transgenres présentent un taux de problèmes mentaux (anxiété, dépression, suicide) ainsi que les problèmes comportementaux et sociaux (toxicomanie, violences sur partenaires) plus élevés que celui de la population en général. La discrimination seule ne rend pas compte de la disparité en son ensemble.

    La deuxième bombe concerne les recherches de l’activiste lesbienne, le Dr Lisa Diamond, de l’American Psychological Association (APA), qui vient de reconnaître que l’orientation sexuelle est « fluide » et susceptible de changer. Ce faisant, elle a confirmé que l’idée selon laquelle « les homosexuels ne peuvent pas changer » est aujourd’hui une théorie dans l’impasse. La recherche, a-t-elle assuré lors d’une conférence à Cornell University, a aujourd’hui établi que « l’orientation sexuelle, y compris l’attraction, le comportement et l’identité perçue, est fluide à la fois pour les adolescents et pour les adultes des deux genres », résume REAL Women. Et pourtant, des lois de divers Etats des Etats-Unis ainsi que de l’Ontario interdisent la « thérapie réparatrice » qui cherche à venir en aide aux patients aux prises avec une attraction homosexuelle dont ils ne veulent pas. Ces lois sont fondées sur l’immutabilité de l’orientation sexuelle, dont la science vient pourtant de confirmer qu’il s’agit d’un mythe.

    Les grands médias n’ont pas donné un grand retentissement à ces études mais la panique gagne les groupements LGBT. Le groupe homosexualiste Human Rights Campaign s’est fendue d’une attaque frontale contre New Atlantis, accusant les auteurs de l’étude, Mayer et McHugh, de faire de l’activisme anti-LGBTQ pour « marginaliser » les gens à travers des « déclarations trompeuses » et des « interprétations tendancieuses ». La réponse n’a pas tardé : l’équipe éditoriale de New Atlantis a tôt fait de démontrer que la plupart des accusations du HRC étaient fondée sur des « distorsions » du texte initial.

    La France vient de lancer un plan de propagande LGBT, sur la base de mythes. Ces vérités officielles ne peuvent survivre qu'avec l'appui de la force publique. On appelle cela le totalitarisme.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La vie n’a pas de prix mais la défendre a un coût

    6a00d83451619c69e201b7c8bf1204970b-200wi.pngVous l’avez déjà noté dans vos agendas, la MARCHE POUR LA VIE aura lieu à Paris le 22 janvier prochain. Et nous avons besoin de vous compter nombreux pour venir défendre la Vie, de sa conception jusqu’à son terme, soutenir Toutes les Vies, du plus grand athlète au plus faible d’entre nous.

    Un tel évènement se prépare et nos équipes de bénévoles sont déjà au travail depuis plusieurs mois pour tout organiser. Mais vous le savez, ce type de manifestation à un coût très important : sécurité, podium, sonorisation, affiches, tracts, publipostage, …. 

    Nous faisons donc appel à vous aujourd’hui pour nous aider financièrement par un don qui nous permettra de faire face à toutes ces dépenses.

    Pour tout don à l’association MARCHE POUR LA VIE supérieur à 10 €, vous recevrez un reçu fiscal vous permettant, si vous êtes imposable, de déduire de votre impôts sur le revenu 66% du montant de votre don (par ex : un don de 60 € ne vous coûtera que 20 €, après déduction fiscale).

    En pratique, vous pouvez adresser vos dons : 

    • par chèque à la MARCHE POUR LA VIE, 3 rue de l’arrivée, 75014 Paris
    • par carte bancaire via notre site internet ICI

    Tout aide sera la bienvenue, à la mesure de vos moyens : pour 5 € nous vous dirons merci, pour 20 € nous le dirons aussi, et pour 100 € nous le dirons encore !

    Merci à ceux qui nous ont déjà apporté leur soutien, et d’avance merci à ceux, nombreux nous l’espérons, qui répondront à cet appel.

    Rendez-vous à Paris le 22 janvier !!!

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Comment répondre aux mensonges autour des migrants

    Répondre aux mensonges autour des migrants sur la question du terrorisme islamique : tel est le but de l’argumentaire que vient de produire le mouvement Les Identitaires. Il n’y a pas de lien entre le terrorisme islamiste et les migrants ? Faux, répond Les Identitaires, rappelant que les deux kamikazes irakiens du Stade de France lors des attentats du 13 novembre 2015 se sont introduits en Europe en se mêlant au flux de clandestins grâce à de faux passeports syriens.

    Ou encore que le dernier compagnon de cavale de Salah Abdeslam (membre du commando islamiste du 13 novembre), blessé et arrêté en même temps que lui le 18 mars 2016 à Molenbeek s’est introduit en Europe le 20 septembre 2015 par l’île grecque de Léros grâce à un faux passeport syrien.

    « Le 24 juillet 2016, lit-on encore, un demandeur d’asile syrien en Allemagne se fait sauter avec une ceinture explosive et blesse 12 personnes à Ansbach. Mohammad Deleel, membre de l’Etat islamique depuis plusieurs années, présent depuis deux ans en Europe, était venu s’y faire soigner après avoir été blessé au combat puis avait décidé de commettre un attentat. »

    Un argumentaire à télécharger ici.

    http://fr.novopress.info/

    Argu-Mensonges-Migrants.jpg

  • Plan de mobilisation : contre le terrorisme ? Non, pour les LGBT

    6a00d83451619c69e201bb0962632b970d-250wi.jpgLa secrétaire d'Etat à la Ville Hélène Geoffroy a lancé mercredi un "plan de mobilisation contre la haine et les discriminations envers les personnes LGBT" et le gouvernement a également adopté l'extension du champ d'intervention de la Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme (Dilcra), qui devient à cette occasion la Dilcrah (Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT).

    Cette mesure avait été annoncée par le président François Hollande le 30 juin, deux semaines après l'attentat homophobe d'Orlando aux Etats-Unis (commis par un musulman).

    Des correspondants chargés de la lutte contre la haine LGBT seront désignés par les préfets dans chaque département. Une étude sur les discriminations dans la fonction publique, qui doit devenir "un employeur exemplaire", va aussi être menée.

    Un bilan des suites pénales données aux actes anti-LGBT sera publié, à l'instar de ce qui se fait déjà en matière d'actes racistes, anti-musulmans et antisémites. Un guide sur les droits des victimes sera diffusé.

    Aucun milieu ne doit en être exempt : l'école et l'enseignement supérieur, le milieu rural, l'outremer, les quartiers et dans l'entreprise.

    Sur le plan répressif, le plan prévoit de systématiser la transmission au procureur de la République des paroles de haine anti-LGBT sur Internet et les réseaux sociaux.

    La police de la pensée va se déployer pour interdire tout discours pro-famille.

    Comme avec le délit d'entrave à l'avortement, le gouvernement cherche à museler toute opposition.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Le sabotage de l’élection officielle de Trump : c’est raté

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    A trois reprises, ils auront avidement cherché à barrer la route de la présidence à Donald Trump en démonétisant le personnage, en torpillant sa campagne. Ce fut d’abord durant les semaines précédant la convention républicaine, en juillet, dans l’Ohio, pour l’empêcher de monter sur le podium en vainqueur des primaires. Ce fut ensuite lors de l’ultime ligne droite avant l’élection du 8 novembre, en lâchant à ses trousses une presse haineuse qui dépassa toutes les bornes de la désinformation et de l’intoxication. Ce fut enfin, lundi 19 décembre, pendant la dernière opération de ce long processus électoral qui consista à permettre à chacun des « grands électeurs » de se prononcer en son âme et conscience pour le candidat républicain, la candidate démocrate ou pour tout autre individu. Trois tentatives de sabotage : trois échecs. L’establishment gaucho-libéral, les spadassins patentés du globalisme et les apatrides de Wall Street ont cette fois définitivement perdu la partie. Elle aura duré un an, presque jour pour jour.

    8761-20161222.jpgLundi dernier, le Collège électoral, une création qui remonte à 1787, s’est réuni au grand complet à travers tout le pays. Il y eut, répartis et mobilisés dans les enceintes législatives des cinquante Etats – ainsi que dans le District of Columbia qui recouvre la capitale, Washington – 538 notables que l’on appelle en la circonstance des grands électeurs et qui appartiennent aux deux principales formations politiques. Chaque Etat et le District furent très précisément dotés du nombre de ces grands électeurs correspondant à leur poids spécifique dans l’Union fixé une bonne fois pour toutes : à titre d’exemple, Washington en a trois, le Maine quatre et la Floride vingt-six. Mais pourquoi 538 grands électeurs ? C’est le nombre total des représentants (435) et des sénateurs (100) au Congrès, auquel on ajoute trois de plus pour Washington. Lundi, ils ont voté. En temps normal, ce vote n’aurait été qu’une formalité. Mais, l’exceptionnalisme couronnant cette année électorale 2016, le suspense dura jusqu’au soir.

    En principe, les grands électeurs se doivent de voter pour le candidat ayant remporté l’Etat auquel ils sont liés. Logique : ces notables n’apparaissent après tout que comme les hérauts de l’expression populaire. En théorie, on ne les crédite d’aucun état d’âme, d’aucun choix personnel. En théorie seulement, et c’est bien là le problème. Ni la Constitution, ni la loi fédérale ne les obligent à se soumettre aux résultats, Etat par Etat, de l’élection présidentielle. Devant ces urnes typiques du fédéralisme américain, ils sont libres de redistribuer les cartes et de faire d’un vainqueur un vaincu.

    C’est dans cette originalité, voulue par les Pères fondateurs, que se sont engouffrés les ennemis de Trump. Celui-ci a obtenu, le 8 novembre, 306 grands électeurs alors que 270 lui auraient suffi pour entrer à la Maison Blanche. La tentative de sabotage dont il fut victime consista à convaincre 37 grands électeurs républicains de voter pour toute personne autre que lui. Dans cette opération indigne d’un grand pays mais très adaptée à « leur » démocratie, la plus infecte panoplie fut déployée : intimidations, menaces de mort, corruption, manifestations… Tout parut bon pour délégitimer Trump. Durant cette épreuve, la confiance du New-yorkais resta de bronze. Il perdit deux grands électeurs seulement dans cette misérable offensive. Comble d’ironie : Hillary Clinton en perdit deux fois plus.

    Christian Daisug

    Article paru dans Présent daté du 22 décembre 2016

    http://fr.novopress.info/