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Mondialisme et stratégie de la TENSION (terrorisme) - Michel Drac sur radio Courtoisie
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Migrants : après Cologne l’AFP continue à ne voir que des femmes et des enfants…
Source : OJIM
Fin septembre 2015, l’Ojim évoquait déjà la manipulation par l’image orchestrée par les médias au sujet de la crise migratoire.
Alors qu’environ 80% des clandestins qui arrivent en Europe sont des hommes seuls, les agences de presse et les médias qui reprennent leur contenu n’ont de cesse de nous présenter sans arrêt des images de femmes, d’enfants voire de couples épris d’amour.
Près de quatre mois plus tard, et alors que Cologne est passé par là, la situation n’a pas changé. Comme l’a fait remarquer le compte Twitter des « Bobards d’or », qui en a publié quelques unes et se réserve sans doute le sujet pour la prochaine cérémonie, l’AFP poursuit sa campagne de désinformation en mettant largement en avant les femmes et les enfants, en dépit de la réalité du terrain.
Sur cette photo reprise par Jean-Yves Le Gallou, on voir par exemple un homme tenir la main à un enfant, suivi d’une femme et d’autres petits bambins.
Sur cet autre exemple, c’est bien une femme qui est mise au premier plan alors qu’à l’arrière, il n’y a que des hommes.
Enfin, rien de tel qu’une photographie chargée d’émotion comme celle de cet enfant en larmes emballé dans des couvertures…
Comme nous le disions déjà dans notre dossier, « l’image, dans cette campagne, joue un rôle fondamental. Il s’agit d’émouvoir, d’émouvoir et d’émouvoir encore, jusqu’à éradiquer l’esprit critique. Refuser, ou même simplement questionner ce qui est en train de se passer vous transforme alors immédiatement en salaud ». Nous sommes en plein dedans.
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Les « migrants » et l’extrême-gauche attaquent une famille de patriotes calaisiens chez eux !
Au cours de la manifestation pro-clandestins organisée samedi 23 janvier à Calais, des voyous immigrés et leurs complices d’extrême-gauche sont venus agresser des patriotes calaisiens, proches du Collectif Sauvons Calais, dans leur propre maison !
Sur la vidéo, on ne voit aucun membre des forces de l’ordre, qui pourtant encadrent d’habitude en nombre les manifestations des opposants à l’invasion migratoire à Calais.
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Entretien avec Piero San Giorgio sur le crise migratoire
Joseph Navratil s’est entretenu avec Piero San Giorgio pour LaPravda.ch au sujet des conséquences en Europe de la forte proportion de jeunes hommes parmi les migrants, de l'analyse sous l'angle du survivalisme du départ de jeunes hommes de zones de guerre, de l’islamisation de la Suisse et de la politique helvétique.
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Abrogation de la loi Taubira : l’entrisme au sein des Républicains n’a pas porté ses fruits
Tribune de maître Frédéric Pichon pour Boulevard Voltaire. Extrait : :
"À supposer que l’abrogation de la loi Taubira soit l’alpha et l’oméga de l’engagement politique (...), force est de constater que l’entrisme au sein des Républicains n’a pas porté ses fruits sur ce sujet.
Après les déclarations de Copé, puis le rétropédalage d’Estrosi, c’est maintenant Sarkozy qui vient d’annoncer qu’il ne reviendrait pas sur le mariage homosexuel après avoir dit le contraire devant des militants de Sens commun quelques mois auparavant, tout en précisant de manière cynique que cela « ne coûtait pas cher ».
Certes, il fallait être bien naïf pour croire en la parole d’un homme qui a dit tout et son contraire depuis qu’il fait de la politique.
Que vont-ils faire, maintenant ? S’accrocher à un Hervé Mariton (que Sens commun avait snobé en misant sur Sarkozy) ou un Jean-Frédéric Poisson qui, au moins sur ce sujet, ont le mérite d’être restés fidèles ? Sauf miracle, ces candidats à la primaire ne seront pas les candidats à la présidentielle. Les électeurs auront donc le choix entre un Juppé qui subventionne les associations LGBT dans sa ville et un Sarkozy qui vient de les trahir. La solution serait peut-être d’aller voir ailleurs.
Marine Le Pen, en dépit de son absence aux Manifs pour tous, a toujours dit qu’elle abrogerait la loi Taubira et, à ce jour, elle est la seule présidentiable à rester fidèle à cette position. Alors pourquoi, en toute logique, ne pas franchir le Rubicon ?
Je le dis sans haine : il y a un atavisme bourgeois au sein de cette frange conservatrice. On est abonné à Valeurs actuelles, on a lu le dernier Zemmour ou le dernier Villiers mais on continue toujours à rester un brave petit soldat des Républicains parce que le logiciel psychologique de cette famille de pensée ne permet pas de casser les « barrières mentales » dans lesquelles elle s’est enfermée.
Il y a quelque chose qui relève de la conversion, dans ce franchissement de la ligne jaune. Nous avons affaire, ici, à des gens plutôt honnêtes et patriotes, mais quelque chose les retient encore : ils ont trop à perdre. Pourquoi la France des oubliés dont parle Christophe Guilluy dans Fractures françaises rejoint-elle en masse Marine Le Pen ? Parce qu’elle n’a plus rien à perdre. « À ceux qui n’ont plus rien, la patrie est le seul bien », rappelait Jaurès.
Il faut parfois passer par un certain dépouillement, une certaine ascèse mentale pour acquérir une véritable liberté intérieure vis-à-vis du prêt-à-penser et des codes sociologiques. Peut-être seraient-ils inspirés d’aller à la rencontre de cette France qui souffre : les éleveurs affamés par une Union européenne dictatoriale, les ouvriers de l’Est et du Nord, leurs compatriotes qui tentent de survivre sur ces morceaux de territoire que la République a abandonnés au communautarisme et à un islamisme conquérant. Cette France-là n’a peut-être pas autant reçu que les militants de Sens commun. Mais elle a du bon sens, des valeurs – ce qu’Orwell appelait la décence commune.
Alors peut-être que si cette rencontre s’opérait entre les classes populaires et cette frange conservatrice, en laissant les marchands du temple et les élites qui ont bradé la France sur l’autel de la mondialisation patauger dans leur mare de compromis et de trahisons, ils travailleraient véritablement pour le bien commun"
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PROPAGANDE - "Nous sommes tous manipulés" selon un ancien officier de la DGSE
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« Agressions de Cologne » ou le politiquement correct devenu fou
Le silence médiatique et politique qui a d’abord succédé aux violences de Cologne le soir du 31 décembre, n’a pas fini de faire polémique. Et si l’une des causes était la dérive du politiquement correct ?
Tartuffe n’était pas à Cologne la nuit du 31 décembre, mais, pendant quelques jours, policiers, journalistes, politiques ont tiré de leur poche son célèbre mouchoir pour se voiler la face. Comme si une consigne dictée par l’inconscient : « Couvrez ces viols que je ne saurais voir » avait eu raison quelques jours de la réalité. Rappelons rapidement les faits. Le soir du 31 décembre, à Cologne entre la gare et la cathédrale, la foule des fêtards découvre un phénomène crapuleux qui, dans les pays arabes, porte le nom de taharrush gamea, sorte de « harcèlement sexuel collectif ». Des centaines de femmes prises au cœur d’une terrifiante mêlée subissent attouchements, violences, viols. Le premier janvier au matin pourtant, nul, sinon les victimes, ne peut imaginer cette agression de masse. Sur l’air de « Tout va très bien, Mme la Merkel » la police de Cologne établit le bilan positif de la soirée. Silence radio chez les politiques et les journalistes. Les réseaux sociaux vibrionnent mais nul ne sait quel crédit leur apporter.
Les plaintes cependant affluent et, en quelques jours, prennent des proportions impressionnantes (plus de 750 à ce jour dont 40 % pour agression à caractère sexuelle). « L’insécurité culturelle » (Laurent Bouvet) éclate au grand jour et emporte tout avec elle : la télévision publique fait son mea culpa, la chancelière est l’objet d’attaques venant de toute part, Henriette Reker, maire de Cologne, ajoute l’absurde au tragique en recommandant aux femmes de sa ville de se tenir à un bras tendu des réfugiés. Cette irruption du réel ébranle les plus grandes certitudes. Les réseaux sociaux charrient le désarroi des manichéens qui avaient tracé à jamais la ligne qui sépare le Bien du Mal. On se raccroche désespérément à la branche de l’analogie historique : « Entre avril et septembre 1945, deux millions d’Allemandes violées par des soldats. La faute à l’islam ? » tweete l’élue communiste Clémentine Autain. Ou à celle des causes sociales : « Les jeunes migrants ont connu chômage et misère culturelle » explique Thierry Pech, le patron de Terra Nova à l’émission « Esprit public ». [....]
La suite sur Le Figaro.vox
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Agressions-de-Cologne-ou-le
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La Manif pour tous a encore frappé
Les opposants au mariage homosexuel se font une place dans le paysage électoral et témoignent d'une vraie capacité de représailles à l'égard de ceux qui ont trahi leur camp.
Le bruit qui a entouré les dernières élections régionales, ayant surtout porté sur le Front national, a occulté un fait qui touche d’abord « les Républicains » mais qui a une portée plus large : l’échec de Dominique Reynié, que ce parti avait désigné comme tête de liste dans la région Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées et qui, avec 18,8 % au premier tour, a réalisé le plus mauvais score des Républicains en France.
Professeur à Sciences Po Paris et président de la Fondation pour l’innovation politique, Reynié avait consacré la première année de son mandat à la tête de cette fondation de droite (2005) à organiser un colloque en faveur du mariage des homosexuels, ce qui avait facilité son introduction sur les plateaux de télévision. Puis il avait pris parti pour la GPA, proposant seulement de l’encadrer. Il s’était aussi manifesté comme un fervent partisan de l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne. -
17 septembre 2016 : marche pour la vie à Berne en Suisse
Samedi 17 septembre 2016, 14h30, Berne, Place fédérale.
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Le 21 janvier 1793…
fut guillotiné un homme intelligent, très cultivé (à son époque, il était l’un des rares Français à écrire sans truffer ses textes d’une multitude de fautes d’orthographe et un grand connaisseur des choses maritimes, de l’histoire antique et moderne, de la géographie physique et humaine), par ailleurs excellent époux et père, pieux au-delà du raisonnable et même fort peu dépensier (contrairement à son épouse) : Louis XVI, passé du statut de roi de France et de Navarre à celui de roi des Français (1791), « restaurateur des libertés » (1790).
Il avait parfaitement mérité le sort que lui réserva la Convention Nationale ! Cet excellent homme était un faible, un irrésolu, incapable de diriger un État et de réprimer l’agitation de quelques privilégiés (1787-1788), puis celle de quelques dizaines d’intrigants, œuvrant pour son très ambitieux et très lâche cousin (1788-92), enfin l’embrouillamini créé à dessein par quelques centaines d’excités avides de sensations fortes, de publicité, de places et de richesses.
Quand l’on est insuffisant pour la fonction que l’on occupe, pour la tâche échue par naissance ou par élection, la sagesse commande de se retirer en faveur d’un plus apte. C’est une « leçon de l’histoire » que certains de nos contemporains feraient bien de méditer.
Car s’il est facile de « colérer le peuple » (c’est une expression empruntée à un expert : Maximilien Robespierre, qui – comme messieurs Danton, Marat et bien d’autres – avait usurpé la particule avant de se faire appeler « citoyen »), il est beaucoup plus malaisé de le faire réintégrer sa tanière.Docteur Bernard Plouvier