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L'avant garde de l'anti-France - Meta TV 1/3
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Invasion massive : les migrants de Stalingrad s’exposent en photos pour récolter des fonds
Rien n’arrête les propagandistes de l’invasion massive. Il y a deux mois, l’association Baam (Bureau d’accueil et d’accompagnement des migrants) a distribué une trentaine d’appareils photo jetables à des migrants volontaires.
Objectif : « laisser place à leur créativité, leurs discours, leurs rêves… » (sic).
Une sélection de 34 photos ont été exposée dans le 11e arrondissement ce dimanche 19 décembre. Les clichés sont désormais en vente et les profits seront reversés à l’association baamasso.org et aux photographes. Décidément, l’immigration de masse reste un bon business pour certains…
Les migrants de Stalingrad se racontent en photos par leparisien -
Comment le Système défend sa vérité
Les derniers moments du calamiteux quinquennat seront consacrés à faire passer par tous les moyens, un délit d’entrave numérique à l’IVG - contre les sites qui ont le malheur de dissuader les femmes d’avorter. Mais ce délit d’entrave est l’arbre qui cache la forêt. C’est dans tous les domaines que le système défend sa vérité.
Au fur et à mesure que le populisme ravage les démocraties, un constat s'impose : les gens votent mal parce qu'on leur ment, et qu'ils se complaisent dans le mensonge. Non seulement les électeurs pratiquent un entre-soi peccamineux, refusant d'écouter les voix de la raison et de l'humanisme, mais en plus ils se délectent de contre-vérités, approximations et nouvelles échangées sous le manteau, montrant par là qu'ils persévèrent dans la non-vérité. Tel est à peu près le discours tenu depuis plusieurs mois sur les méfaits d'Internet : d'abord paré de toutes les vertus de l'ouverture, le réseau est désormais chargé de tous les péchés du repli sur soi. Grave désillusion : l'Ouverture à l'Autre n'a pas marché comme on croyait.
Et donc, il convient de censurer Internet. Plusieurs tactiques sont mises en place. D'une part, la participation active de Google, Face-book et autres Twitter, qui acceptent déjà de moduler leurs algorithmes pour que l'apprenti djihadiste ne puisse pas si facilement trouver sa pâture (Google), mais aussi pour que le gouvernement chinois garde un certain contrôle sur ce qui est échangé (Facebook), Facebook se pliant déjà aux exigences de la Turquie et de l'Inde en matière de censure. Désormais, ils sont prêts aussi à couper les vivres publicitaires aux sites mal pensants, réputés mensongers.
D'autre part, Twitter a fermé les comptes d'activistes « trumpiens », réputés diffuser de fausses nouvelles (remarquons au passage que la lutte contre ceux-qui-pensent-mal s'organise beaucoup plus vite depuis l'élection de Trump, visiblement considéré comme une plus grande menace que le terrorisme musulman). Enfin, Facebook est toujours sensible aux demandes des justiciers numériques (ironiquement appelés Social Justice Warriors) qui demandent et obtiennent la fermeture des comptes jugés offensants. Une insulte déclarée homophobe peut facilement vous valoir fermeture momentanée de votre compte (ce sera définitif si vous récidivez) ; une insulte à caractère antisémite sera pesée et un appel au meurtre des militants de La Manif Pour Tous passera pour la libre expression d'un désaccord. On voit que Facebook a son échelle de valeur. Rappelons que, Facebook, grand soutien de Clinton fut naguère accusé de manipuler l'information, en mettant en avant des sujets "progressistes" aux dépens de sujets "conservateurs"', pourtant plus discutés et plus partagés. Cela ne les avait pas empêchés de promettre un traitement neutre de l'actualité.
La chose n'est pas constatable dans la seule Amérique : Angela Merkel demandait en octobre que Facebook et Google révèlent comment fonctionnent leurs algorithmes, afin d'éviter que des malheureux ne soient piégés dans leurs bulles de filtres, selon l'expression désormais convenue, c'est-à-dire dans un entre-soi néfaste. Car les algorithmes ont tendance à vous proposer ce que vous semblez apprécier : un trumpien aura du Trump, via breitbart.com (mais heureusement Kellogg vient de lui supprimer sa publicité sur ce site réactionnaire, dans un acte citoyen courageux), un frontiste du Front aura fdesouche.com, etc. Et ça, c'est mal pour nos bien-pensants. S'il n'est pas question qu'un lecteur de L'Obs soit obligé de voir apparaître du Monde&vie sur ses comptes sociaux, il est en revanche sérieusement étudié que l'internaute assidu sur les sites alternatifs soit exposé à des messages différents.
C'est là que le système médiatique révèle toute son ambivalence : une information est réputée fiable si elle est reprise par des médias de référence... les mêmes qui peuvent décider de ne pas diffuser une nouvelle contraire aux intérêts de leur champion du moment. Le vertueux Médiapart a préféré, il y a quelques années, diffamer l'accusateur de Clearstream, avant que toute la presse ne finisse par dénoncer le scandale. En France, le scandale du sang contaminé ne fut d'abord dénoncé que par Minute. Et le traitement du contenu des mails de Clinton, révélés par WikiLeaks, est stupéfiant mais la presse française en a à peine parlé et la presse américaine a surtout évoqué l'origine de ces fuites : la Russie.
C'est l'une des dernières tactiques mises en œuvre : accuser la Russie d'être derrière l'élection de Trump, et la victoire de Fillon aux primaires. Tout ça, c'est complot et compagnie : le Parlement européen a donc voté, fin novembre, une résolution dénonçant la propagande russe et ses instruments (des sites comme sputniknews.com ou Russia Today). Bientôt, on demandera sans doute leur fermeture.
Évidemment, la bonne question est de savoir comment déterminer la vérité et le mensonge. .. Le tout récent débat sur l'extension du délit d'entrave numérique nous permet de constater que la "vérité" est surtout l'expression d'un rapport de forces. Quand Merkel la réclame, ou quand Hamon déclare « Tous ces médias-là ont une responsabilité évidente dans l'apparition déformes de contre-sociétés où chacun se construit une vérité même si cette vérité est très loin de la réalité. » (Franceinfo, 12 novembre), c'est leur vérité qu'ils défendent plus que la réalité qui, brusquement, ferait irruption dans le débat politique.
Hubert Champrun monde&vie 15 décembre 2016
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Jean-Michel Vernochet - Syrie- Les journalistes ont vendu leur âme au diable!
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Crise migratoire : des millions de dollars versés en liquide aux migrants par l’ONU
Le Haut Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR) a versé un record d’argent liquide en 2016 dans l’aide aux déplacés.
L’aide en argent en liquide constitue un instrument «crucial» dans tous les secteurs, de la santé au logement en passant par la nourriture, a expliqué le HCR. Il avait affirmé récemment vouloir doubler les montants d’ici 2020. Cette année, il faut s’attendre à une somme de 430 millions de dollars au total. (…)
En 2016, environ 1,8 million de personnes ont reçu plus de 350 millions de dollars au Proche-Orient, notamment en lien avec la crise syrienne. En 2017, plus d’une dizaine de pays dans le monde doivent être assistés par le HCR pour étendre le dispositif.
La migration profite à tous. Les migrants sont porteurs de compétences et de cultures nouvelles. #Ensemble#PourLaMigration @UNmigration
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Ne l’appelez plus jamais Farid… (Fillon)
Les quelques « Farid Fillon » qui ont commencé à fleurir sur le Web effraient l’équipe du gagnant de la primaire républicaine. Le phénomène « Ali Juppé » a bien rendu service, mais les plaisanteries les meilleures sont les plus courtes, n’est-ce pas ? Il suffit, maintenant. Pour Alain, on a bien rigolé, mais ça va… On arrête !
Campagne de caniveau, fake, photomontages… La presse politiquement correcte n’en peut plus de dénoncer ces odieuses campagnes. La petite fille voilée posant aux côtés de François Fillon à l’occasion de l’inauguration de la grande mosquée d’Argenteuil ne semblait pas déranger le Premier ministre qu’il était, venu tout spécialement couper le ruban au mépris de la loi de séparation de 1905. Il n’y a aucun photomontage, pas plus que de caniveau, zéro fake, juste une réalité insoutenable pour le journaliste bien-pensant. Rappeler cette réalité est mal. Un acte nauséabond, horrible et, bien entendu, d’extrême droite. En règle générale, tout ce qui contrarie la ligne définie par le bobo est d’extrême droite. Bientôt, le monde entier sera d’extrême droite, excepté quelques héros dont on rencontre les plus beaux spécimens dans les rédactions de BFM TV, Europe 1, France 5, etc.
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Mixité sociale : Najat Vallaud-Belkacem lance une nouvelle opération pour imposer la diversité dans les collèges
Pour faire bouger les lignes sans créer de barricades, l’Education nationale s’est lancée depuis un an dans une politique des petits pas, faite d’expérimentations ultra-localisées. Alors que 25 projets de « déghettoïsation » sont en cours actuellement, non sans protestations pour les quartiers concernés dans le nord de Paris, Najat Vallaud-Belkacem devrait annoncer mardi le lancement de 57 nouvelles expérimentations, portant le nombre de sites pilotes à 82, dans 46 départements.
On est loin de la réforme de fond qui changerait le paysage visiblement et durablement : la ministre en sera restée au stade des expérimentations, qui fournissent certes des espoirs, mais sans changer les statistiques nationales. Actuellement, 1 élève sur 10 étudie dans un collège ghetto, avec plus de 65 % d’enfants d’ouvriers, de chômeurs ou d’inactifs. « L’idée n’est pas de faire la révolution, mais d’enclencher une dynamique », fait-on valoir dans l’entourage de la ministre.
A chaque fois, « trois leviers » ont été actionnés, ensemble ou séparément : changer la sectorisation de l’établissement pour y faire se rencontrer des populations plus variées, créer une offre pédagogique séduisante, comme des classes internationales, ou, enfin, constituer des secteurs « multicollèges ». Dans ce cas, c’est l’administration qui répartit les élèves entre deux établissements voisins, de manière à équilibrer les populations entre les deux sites.
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Ultime offensive
La « vérité » démocratique est si relative, évolutive et changeante, qu’un acte comme l’avortement, qui voilà quarante ans était considéré et puni comme un crime, est regardé aujourd’hui comme un droit « fondamental », si précieux que non seulement l’opposition, mais la simple recherche d’une alternative à la mort de l’enfant devient délictueuse.
Ce « sujet de société », qui est un enjeu de civilisation, représente aujourd’hui le tabou majeur du politiquement correct. Lors de la primaire de la droite, Alain Juppé, fort de l’appui du tribunal médiatique, a agressé sur ce thème François Fillon, qui jurait pourtant, la main sur le cœur, avoir voté toutes les lois socialistes aggravant le carnage des enfants français. Malgré ces gages, il s’était rendu suspect en déclarant que « philosophiquement » et « compte tenu de [sa] foi personnelle » il n’approuvait pas l’avortement, sans pour autant vouloir y porter atteinte : « Je suis capable de faire une différence entre ces convictions et l’intérêt général ». En somme, l’ancien premier ministre est convaincu en son for interne que cet acte est intrinsèquement mauvais, mais non moins persuadé en son for externe – qui s’accorde merveilleusement avec sa carrière politique – qu’il est excellent pour l’intérêt général. Admirable grand écart ! En 1945, les accusés du procès de Nuremberg auraient dû penser à cette fine distinction : Auschwitz, j’étais contre, mais en mon for interne… [....]
Eric Letty
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Les Etats-Unis vers la guerre civile ?
Nos medias psyttacistes répètent avec gourmandise les allégations que leurs homologues et modèles Outre Atlantique propagent au sujet de l’interférence supposée de la Russie dans le processus électoral US, par hackers interposés. Trump ne serait rien de moins qu’une poupée aux mains de Poutine, … L’enjeu est, ni plus ni moins, de convaincre une partie des grands électeurs de ne pas suivre la vox populi et de ne pas élire Donald Trump comme nouveau POTUS (president of the united states).
Il n’est certes pas facile de s’y retrouver dans cet imbroglio d’accusations et de dénégations.
Nous vous proposons trois contributions, comme antidote (partiel, relatif, comme pour la Syrie), à la confusion ambiante.
Un article du Daily Mail (en anglais uniquement) présentant un ancien diplomate britannique comme le principal relai entre une source au parti démocrate US et le site Wikileaks,
Une recension de l’analyse des accusations de hacking russe, faite par une association de vétérans des services de renseignements US, qui s’est illustrée dans un passé récent par une défense remarquée d’un certain nombre de vérités factuelles contraires aux intérêts et à la propagande des néo-cons (qui osent tout, et c’est d’ailleurs à ça qu’on les reconnait J !),
Une passionnante analyse du rôle de ce qu’il est convenu d’appeler l’Etat profond (deep state) aux Etats-Unis, et notamment dans la crise actuelle dont une des suites possibles est ni plus ni moins la guerre civile.
Nous soulignons que les deux derniers liens mènent à un site qui permettait naguère à un lecteur assidu d’envisager très sérieusement la victoire de Trump, c’est dire que ses analyses ne sont pas à considérer avec la même défiance systématique que celle à appliquer aux medias français.
Sur la définition de l’Etat profond, pour ceux qui n’auraient pas le temps (vraiment, quel dommage !) d’aller consulter les liens, nous reproduisons volontiers cet extrait, éclairant sur la nécessité et les modalités de restauration de l’Etat régalien, partout où l’urgence s’en fait sentir, et particulièrement chez nous.
« A partir de ce constat, il nous apparaît évident qu’un effort de définition doit être fait, pour permettre l’utilisation de l’expression, sinon apparaît un risque grave de faux sens, sinon de contresens qui peut subvertir non seulement le raisonnement mais le jugement lui-même. Le côté éminemment attirant de l’expression, – on dirait son côté dialectiquement ‘sexy’, – impose d’autant plus cette mise au point. L’“État profond” (les “Organes”) est bien ce qui a sauvé la Russie entre les années-Eltsine et les années-Poutine, comme Bhadrakumar (NDPC : contributeur du site dedefensa) le fait remarquer. C’est ce qui a fait fonctionner la IVème République, malgré un appareil politique d’une faiblesse inimaginable, et qui a permis à de Gaulle de disposer, dès 1958, des outils nécessaires pour le lancement immédiat de sa grande politique.
Dans ce cas, l’“État profond” n’est pas mauvais en soi ; il est le complément nécessaire du régime démocratique qui a absolument montré au bout de deux siècles d’usage et d’usure ses limites catastrophiques. Selon les situations respectives qu’on a identifiées, l’“État profond” redresse à l’avantage du bien public la faiblesse fondamentale de la démocratie ou bien utilise au profit d’intérêts particuliers la faiblesse fondamentale de la démocratie, qui est l’impuissance totale de ce régime politique à assurer une continuité historique et principielle à cause de sa soumission à une ou à des puissances extérieures à lui, à leurs intérêts changeants, à leurs opinions fluctuantes.
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I MEDIA S03E44 Alep, propagande de guerre : Ci-gît la vérité.
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