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Assaut à Saint-Denis : "Les suspects projetaient de nouveaux attentats à La Défense"
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Santé, c’est l’Etat qui décide pour vous! (Claire Severac et Nicole Delépine)
Dans la rubrique qu’elle anime pour Médias-Presse-info, Claire Severac reçoit aujourd’hui (13 novembre 2015), Nicole Delépine, l’ancienne chef du service de cancérologie pédiatrique de Garches, dont le combat contre Marisol Touraine pour le maintien de sa structure avait mobilisé les énergies l’an dernier.
Elles abordent ici le sujet de la loi de santé si contestée aujourd’hui. -
L’Union européenne, victime collatérale des attentats
Le pseudo-État islamique a gagné. Il a réussi, par les attentats du vendredi noir à Paris, à détruire une institution.
Ce n’est pas de la République française et encore moins de la France qu’il s’agit. Non. C’est l’Union européenne que les terroristes islamistes ont, sans le vouloir, dynamitée.
Et c’est logique car c’est cette construction technocratique abominable qui était condamnée d’avance par un déficit démocratique structurel, sapant dès l’origine ses fondations.
Le président de la République, en annonçant le retour des contrôles aux frontières nationales et, donc, en dénonçant de fait et sans date butoir les accords de Schengen, a pulvérisé une première pierre angulaire, angulaire et branlante, de l’apatride Union européenne.Lien permanent Catégories : actualité, Europe et Union européenne, insécurité, islamisme, lobby 0 commentaire -
France Inter tente d'intimider Le Salon Beige
Hier, nous avons diffusé une vidéo produite par Boulevard Voltaire concernant la désinformation pratiquée par une journaliste de France Inter, Géraldine Hallot. Certainement honteuse de cet article du 14 septembre, France Inter a modifié le titre, suite aux attentats qui ont montré que au moins un terroriste a pénétré en Europe parmi les "migrants". Arrêt sur images a également relevé cette opération de propagande.
Face au scandale, le directeur de la rédaction de France Inter se défausse en affirmant qu'ils n'ont fait que reprendre la position du ministre de l'intérieur. Elle s'est sans doute appuyée sur une information du ministère de l'Intérieur, pour accuser "l'extrême-droite". Par ce fait, elle a suivi un objectif idéologique, elle n'a pas fait de l'information.
Toute honte bue, la direction de France Inter a demandé à ses avocats d'intimider Le Salon Beige. Voici un extrait du message que nous avons reçu :
"Vous diffusez en ligne sur votre blog depuis le 17 novembre 2015 à 7h34 une vidéo intitulée «France Inter pris le nez dans la propagande » d’une durée totale de 3’27 accessible au lien suivant : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html [sic]
Dans le contexte actuel, la divulgation de l’identité de la journaliste et la réitération de la diffusion de son image dans le but de la désigner à la vindicte a été faite dans une intention de nuire et a de fait, suscité plusieurs menaces.Plusieurs passages mettent en cause nos clients dans des termes susceptibles de constituer le délit de diffamation publique envers particulier prévu et réprimé par les articles 29 alinéa 1 et 32 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881, et de constituer une atteinte à son droit à l’image:
- Plan fixe avec reproduction non autorisée l’image de Géraldine Hallot
- A 1’50 nom et prénom de Géraldine Hallot
- A 2’01 reproduction non autorisée de l’image de de Géraldine Hallot
- A 2’45 reproduction non autorisée de l’image de de Géraldine Hallot
Nous sommes contraints de vous mettre en demeure par la présente, en application des dispositions de l’article 6-I-5 de la loi sur la confiance dans l’économie numérique du 21 juin 2004, de procéder immédiatement à la suppression de la vidéo litigieuse
accessible au lien suivant : http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html [resic]"
France Inter ferait mieux de s'excuser pour sa manoeuvre d'intoxication. Nous ne comptons pas obtempérer à cette demande : il s'agit d’un sujet majeur qui met en cause la vie et la sécurité des Français et c’est l’honneur d’un journaliste d’informer honnêtement, comme c’est le devoir d’un blog comme le nôtre de dénoncer une désinformation aussi spectaculaire et mue, non par un souci de réalité, même si elle est difficile à accepter, mais par une vision idéologique.
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« Génération Bataclan » : la faute politique de Libération
François Bousquet, écrivain, éditeur et journaliste.
♦ A Libération, on s’approprie les morts. La Une du quotidien, le 16 novembre – la « Génération Bataclan » –, a fait le tour des salles de rédaction.
Bon sang, mais c’est bien sûr : la « génération Bataclan », c’est la génération Libé : « Jeunes, festifs, ouverts, cosmopolites ».
Au lendemain d’une série d’attaques simultanées, menées par des kamikazes djihadistes, qui a causé la mort d’au moins 129 personnes dans la salle du Bataclan, dans les Xe et XIe arrondissements de Paris et autour du Stade de France, Libération trouve le moyen de nous resservir la mauvaise soupe frelatée des années Mitterrand, avec Jacques Séguéla et BHL en maîtres-d’œuvre (inventeurs des slogans « Génération Mitterrand », « Génération morale », « Génération SOS Racisme », etc., pour les moins de 30 ans).
Jamais Libération n’aura aussi peu compris le monde dans lequel il vit. Jamais génération de journalistes n’aura été à ce point aveuglée par ses prétentions idéologiques. Jamais Libération n’aura paru si dépassé.
D’abord, c’est bien au Stade de France que les terroristes espéraient faire le plus de victimes. Libération aurait-il fait sa Une sur une hypothétique « Génération Stade de France » si les mesures de sécurité n’avaient pas fonctionné correctement ? On en doute. « Génération Stade de France ! Franchouillards, provinciaux, amateurs de foot ». La tête de Laurent Joffrin, son directeur !
Il n’est pas ici question d’accabler le jeune public bourgeois-bohême cruellement fauché le 13 novembre, même si Philippe Muray les avait très justement épinglés dans son si prémonitoire Chers djihadistes… Dans ce monde, en effet, on était en terrasse… jusqu’à ce sinistre vendredi soir. Mais aujourd’hui, on est terrassé. La peur est partout en dépit des protestations : il suffit de voir le mouvement de panique Place de la République dimanche soir.
Il est donc ici question de refuser les grosses ficelles de communication de la « Génération Bernard-Henri Lévy », les slogans creux « Je suis en terrasse », les « Même pas peur », etc., qui empêchent de désigner l’ennemi. Un ennemi non reconnu est toujours plus dangereux qu’un ennemi reconnu. Il faut en finir avec la peur des mots, qui ne fait que traduire la peur d’un réel qui ressemble de moins en moins à l’angélisme, à cette politique du déni, à cette rhétorique de l’antiphrase (le « vivre-ensemble », alors qu’on vit entre soi !) qui prévalaient jusque-là.
On ne citera pas Albert Camus pour ne pas ajouter le malheur du monde au malheur des Parisiens. Mais à force de ne pas nommer les choses, les choses finissent par se retourner contre vous… En psychanalyse, cela s’appelle le retour du refoulé. Chez les djihadistes, il prend la forme d’une haine obscure, qui est leur nihilisme à eux. Nous rappellerons donc ici la leçon de notre ami et collaborateur d’Éléments, le philosophe Julien Freund : « Comme tous les pacifistes, vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi. Or, c’est l’ennemi qui vous désigne. Et s’il veut que vous soyez son ennemi, vous pouvez lui faire les plus belles protestations d’amitié. Du moment qu’il veut que vous soyez l’ennemi, vous l’êtes. Et il vous empêchera même de cultiver votre jardin ». Ou d’aller siroter un demi en terrasse…
François Bousquet, 16/11/2015
Source : blogéléments, pour la civilisation européenne (16/11/2015)
Voir aussi : Samedi 14 novembre 2015 : Bernard-Henri Lévy au Bataclan
http://www.polemia.com/generation-bataclan-la-faute-politique-de-liberation/
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L’idéologie bobo est le meilleur fourrier du djihadisme
Lu dans Les 4 vérités :
"Pour la première fois François Hollande a admis que nous étions en guerre. C’est un progrès, mais, tant qu’il n’osera pas dire contre qui, cela ne servira à rien. Il faut dire clairement que nous sommes en guerre contre l’islam radical et que cet islam radical n’est pas sans rapport avec l’islam.
Certes, cela ne signifie pas mettre tous les musulmans dans le même sac. Au contraire, cela implique de pousser les musulmans civilisés à combattre, par la parole et par les actes, ces islamistes radicaux.
Les dirigeants socialistes reprochent souvent aux « islamo-sceptiques » ce prétendu amalgame. Mais nous savons bien qu’il existe des musulmans patriotes et bien intégrés dans notre société. Seulement, la politique du « padamalgam » et du nihilisme socialiste force ces modérés à se rallier aux radicaux, au lieu de les rapprocher de nous.
Quand, voici quelques mois, les socialistes prétendaient faire de tous ceux qui n’« étaient pas Charlie » (dont j’étais) des soutiens à l’islam radical, ils apportaient de l’eau au moulin des djihadistes.
Or, il existe une voie entre le nihilisme soixante-huitard et l’islam radical. L’idéologie bobo est, en réalité, le meilleur fourrier du djihadisme, en empêchant la jeunesse de France – tout spécialement la jeunesse immigrée - de s’enraciner dans notre civilisation millénaire. La détestation des « élites » à l’égard de notre culture engendre logiquement la détestation par ces jeunes « radicalisés ».
Plus profondément encore, ces derniers sont privés de toute espérance et de toute vie spirituelle. Ce vide peut malheureusement les conduire à chercher un sens à leur vie dans des voies criminelles. Il n’est, en ce sens, pas anecdotique de constater que le concert du Bataclan le soir du 13 novembre était donné par un groupe californien au nom morbide de « Eagles of Death Metal »; il n’y a pas que les djihadistes qui sont fascinés par la mort, nos « élites » culturelles le sont aussi...
Au-delà de l’islam, nous avons aussi un problème grave d’immigration. Malgré toutes les dénégations, il existe un lien entre immigration et insécurité. Au moins un des terroristes était d’ailleurs sans doute entré en France comme « réfugié » syrien. Non, ce n’est pas du conspirationnisme que de croire que l’État islamique ne bluffait pas quand il nous annonçait qu’il infiltrerait des terroristes parmi les centaines de milliers de « réfugiés » que l’Europe accueille les bras grands ouverts.
Il faut aussi cesser de fermer les yeux sur la réalité. Plus d’une centaine de mosquées en France sont déjà acquises à l’idéologie salafiste de l’État islamique. Il serait temps de les fermer et d’expulser ou d’interner les prédicateurs de haine."
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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Attentats à Paris : regarder le djihad en face
Source : Les 4 Vérités
Ce qui s’est passé vendredi 13 novembre au soir était prévisible, et prévu par les autorités. Cela a été l’ensemble d’attentats le plus grave commis sur le sol français depuis l’époque de la guerre d’Algérie.
Je l’écris avec une infinie tristesse, mais je l’écris quand même : il y aura d’autres attentats, plus graves sans doute. C’est ce que pensent les services de renseignement français et européens. C’est ce que pensent les juges en charge des affaires terroristes.
J’ai traité de cela dès les attentats du mois de janvier contre « Charlie Hebdo » et contre l’épicerie Hypercacher de Saint-Mandé. Je suis revenu sur le sujet lors de l’attentat manqué contre une église à Villejuif, puis lors de la décapitation d’un entrepreneur à Saint-Quentin Fallavier. J’y suis revenu lors de l’attaque (manquée encore) contre un train Amsterdam-Paris, qui aurait pu être un atroce carnage.
J’ose espérer, sans y croire, que le gouvernement va enfin prendre les mesures qui devraient s’imposer, et tirer les conséquences de ce qui se dit de manière de plus en plus explicite : nous sommes en guerre. Et toute guerre implique de prendre des mesures de guerre.
C’est une guerre différente de toutes les guerres que la France a dû affronter dans le passé, parce que c’est une guerre menée essentiellement par le biais d’un terrorisme plus délétère que les terrorismes qui l’ont précédé : le terrorisme djihadiste.
Ce terrorisme-là n’a que fort peu à voir avec celui pratiqué en son temps par les groupes d’extrême gauche.
C’est un terrorisme émanant de gens qui veulent mourir et devenir shahid, martyr de l’islam. C’est, on l’a vu vendredi, un terrorisme qui peut aller jusqu’à l’attentat-suicide.
Cela fait des années que les gouvernements français sous-estiment les dangers du terrorisme djihadiste ou adoptent à son égard des politiques et des positions à géométrie variable : les positions de la France concernant des groupes tels que le Hezbollah ou le Hamas sont toujours loin d’être claires, et les groupes que la France soutient en Syrie, en se mettant à la remorque de l’administration Obama, sont des groupes hostiles à l’État Islamique, mais issus d’Al Qaïda.
Cela fait des années aussi que des décisions criminelles sont prises en matière géopolitique : ainsi le renversement de Mouammar Kadhafi en Libye, qui a débouché sur une dissémination d’armes dans toute l’Afrique subsaharienne, et sur la transformation de la Libye en base arrière de groupes islamistes.
Il faut ajouter que des quartiers entiers de diverses banlieues sont devenus des zones de non-droit, que des imams dans de multiples mosquées transmettent un discours de haine envers l’Occident, et que de nombreuses prisons françaises sont tenues par des chefs de bande au service du djihad.
L’invasion de l’Europe depuis la Libye, puis, depuis la Syrie, avec la complicité de la Turquie d’Erdogan, n’arrange rien.
Il est avéré que des gens formés au djihad en Syrie ont contribué aux attentats.Il est extrêmement tard.
Des cellules dormantes existent qui peuvent être activées à tout instant. Des centaines de djihadistes sont à même de passer à l’action.
Des sondages réalisés par des instituts étrangers montrent qu’au sein de la population musulmane installée en Europe, il existe une proportion très inquiétante de gens qui ont de la sympathie pour le djihad, et qui peuvent, dès lors, être complices.
Faut-il le rappeler ? Quand les attentats du onze septembre ont eu lieu, il y aura bientôt quinze ans, un président des États-Unis, George Walker Bush, a tenté de sonner l’alerte.
Nul ou presque en France n’a voulu entendre. Chirac et Villepin se sont faits chefs de file de la haine anti-américaine…
Quand un homme aux sympathies islamistes explicites, Barack Hussein Obama, l’a remplacé, tout le monde ou presque en France s’est extasié. Ce président a laissé naître et croître l’État Islamique : les résultats sont là.
L’offensive djihadiste commence à peine.
Ne pas la voir pour ce qu’elle est, et ne pas en tirer les conclusions requises, sera, le cas échéant, suicidaire.
Hollande a dit que la France serait impitoyable. On peut penser que ce ne sont que des mots…
http://fr.novopress.info/195057/attentats-paris-regarder-djihad-en-face/#more-195057
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Rassuré ?
Minute publie la réaction de Jean-Claude Bourret, ancien présentateur des journaux télévisés de TF1 dans les années 1970 et 1980, intitulée « Rassuré » :
« Quand j’entends toutes les mesures gouvernementales pour lutter contre les extrémistes, je suis rassuré.
D’autant qu’il y a peu, ce même gouvernement a été incapable de faire dégager une quarantaine de gens du voyage qui ont barré et en partie détruit une autoroute fin août (et toujours aucune arrestation neuf semaines après), incapable également de rétablir l’ordre face à d’autres gens du voyage qui ont barré une route et une voie de chemin de fer en faisant brûler des voitures de particuliers il y a une quinzaine près de Grenoble...
Rassuré d’entendre le ministre de l’Intérieur ce soir sur France 2 révéler qu’en France une trentaine d’imams radicaux ont été expulsés (mais combien ont-ils fait basculer d’esprits faibles, toujours parmi nous ?) et que “plusieurs dizaines” de cas étaient en cours d’instruction.
Rassuré aussi d’entendre le martial M. Sarkozy partir en guerre contre les insuffisances sécuritaires de son successeur, alors qu’il a supprimé 12 700 policiers et gendarmes lorsqu’il était aux affaires.
Rassuré de voir le courage et la dignité de centaines de Parisiens venus sur les lieux du drame, courir comme des perdus parce qu’une “rumeur” folle, sans la moindre explosion, laissait croire “qu’ils étaient revenus”.
Rassuré d’entendre l’opposition proposer les solutions les plus ubuesques comme la mise immédiate en prison de tout suspect doté d’une fiche S alors qu’il suffit de les fusiller à vue… Oui, il y a encore du travail pour mériter le qualificatif de “civilisation”. »
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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La Gauche est tellement désespérée qu’elle sait que tout enfant à naître deviendra un opposant
Extrait du discours que Jacques Bompard n'a pas pu prononcer, sur le projet de loi santé :
"[...] Vos bons amis des associations idéologiques n’ont d’ailleurs cessé d’insulter les médecins : je pense par exemple à l’Association Pour le Droit à Mourir dans la dignité, dont les pratiques de communication indigne revenaient à l’instrumentalisation perpétuelle de la relation entre le patient et son médecin. Décidément, ce quinquennat aura été marqué par la catastrophe des promesses du candidat Hollande.
Vos ministères sont malades de l’idéologie et du refus de servir le bien commun, plutôt que d’imposer partout l’intrusion étatique dans les périphéries de la société. Prenons plusieurs exemples frappants : d’abord la chute de notre démographie. Cette année 2015 sera vraisemblablement la moins féconde des 15 dernières années. A force d’attaques contre la famille, il fallait s’y attendre.
La première des protections contre les maladies et les fragilités c’est la famille. Et les chiffres de la médecine se ressentiront très longtemps des méfaits de votre gouvernement. Ne serait-ce que d’un point de vue fiscal : gel de la revalorisation des prestations familiales, baisse des allocations liées à l’accueil du jeune enfant, modulation des allocations familiales. On a l’impression que la Gauche est tellement désespérée qu’elle sait que tout enfant à naître deviendra automatiquement l’un de ses opposants !
Le ministère de la santé devient alors tributaire de toutes les dérives idéologiques. Pensons par exemple aux remarques de la Fondation Lejeune sur vos arrêtés concernant le dépistage de la trisomie 21. Nous assistons aujourd’hui à un véritable phénomène de « fichage des fœtus ». Ainsi, ce sont toutes les données concernant les femmes enceintes faisant l’objet d’un dépistage prénatal de la trisomie 21 (85% des femmes enceintes), tous les fœtus dépistés puis diagnostiqués trisomiques 21, et toutes les issues de grossesse, qui sont fichés au niveau national. La constitution de ce fichier est couteuse : en temps, comme en argent, et créer une inertie propice aux pires dérives éthiques.
La question de la recherche sur l’embryon est centrale et évidemment bâillonnée dans notre pays. Ainsi le 10 juin dernier, le comité de l’INSERM a encore réclamé la libéralisation de la gestion des embryons alors qu’il est censé le réguler ! On y lit une volonté de gestion améliorée des embryons non transférables. Je rappelle que le prix nobel de médecine a été attribué à un chercheur qui propose des solutions alternatives à ces méthodes affligeantes.
Je note d’ailleurs qu’aucune réforme visant à réduire le nombre d’avortement par an n’est présente dans ce texte. Alors, vous pourrez hurler autant que vous le souhaitez, mais une France qui subit 225 000 avortements est une France blessée, blessée par un drame que personne ne veut prendre à bras le corps ! [...]"
Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html
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France Inter reconnait être sous influence du gouvernement
Le directeur de la rédaction de France Inter cherche à défendre sa journaliste auteur de l'article sur le "fantasme de l'infiltration djihadiste parmi les réfugiés". Il s'enfonce, il enfonce France Inter et écorne la déontologie de ses "journalistes" en reconnaissant tout simplement, et sans honte visiblement, qu'ils n'ont fait que reprendre la position du ministre de l'intérieur :
"Ce n’est pas notre journaliste qui a mal fait son boulot. Elle s’est appuyée sur le ministère de l’intérieur : dans un échange en off avec d’autres collègues, il se disait alors très peu préoccupé par ce risque"
C'est ce qu'on appelle des médias "aux ordres" ou des médias "encadrants"...
Un peu comme ce journaliste de Libération qui a décidé du thème de son article par idéologie, qui l'a peut-être déjà même rédigé et qui recherche ensuite seulement des faits pour l'étayer... Une honte pour la profession !