C'est un bouleversement considérable que prépare Anne Hidalgo, selon les informations du Monde. La maire de Paris entend, avec le soutien de l'exécutif, réformer l'organisation de la capitale en donnant davantage de pouvoir à la municipalité. Elle voudrait notamment fusionner les deux collectivités locales (la ville et le département), reprendre une grande partie des pouvoirs du préfet de police de Paris ainsi que redécouper les arrondissements.
"A moi de porter une nouvelle étape dans l'histoire de la conquête démocratique de Paris, qui ne fasse plus peur à l'Etat central", commente au Monde Anne Hidalgo, qui concède qu'il s'agit d'un "très grand chantier". Selon la maire, l'exécutif a l'intention de porter un projet de loi, nécessaire à cette refondation, "si possible début 2016". En effet, Anne Hidalgo ne dispose pas des pouvoirs pour instituer de tels changements.
Redécouper les arrondissements.
Selon une note confidentielle remise à François Hollande, Anne Hidalgo voudrait ainsi effacer les "lourdeurs bureaucratiques", comme les deux budgets distincts (pour la municipalité et pour le département). La chambre régionale des comptes, rappelle le quotidien, avait déjà souligné en juillet que "le département de Paris n'a plus vraiment de réalité", préconisant une fusion. Avec le projet de la métropole du Grand Paris, "nous devons rationaliser l'organisation administrative parisienne", estime la maire.
Un redécoupage des 20 arrondissements parisiens est également prévu. Pour une meilleure "égalité de traitement des usagers", Anne Hidalgo voudrait donc modifier la géographie de la capitale. Alors que selon l'Insee, le 15e arrondissement comptait 238 190 habitants en 2012, le 1er arrondissement était le moins peuplé avec seulement 17 100 habitants. Pour autant, Anne Hidalgo refuse de proposer une nouvelle carte, ne voulant pas "donner l'impression de fermer le jeu".
Récupérer les pouvoirs du préfet.
La dernière piste de réforme concerne les pouvoirs du préfet de police de Paris. Anne Hidalgo réclame d'avoir les mêmes pouvoirs que tous les autres maires. Elle insiste notamment sur la lutte contre la pollution et voudrait récupérer l'autorité sur les voiries. La préfecture peut à l'heure actuelle réguler le stationnement et la circulation sur certains axes parisiens. Le Monde cite également en exemple les arrêtés d'évacuation d'immeubles insalubres, les horaires de débit de boisson ou encore les aménagements des quais de Seine.
En revanche, la maire de Paris ne souhaite pas davantage de pouvoir en matière de sécurité. "Assurer la sécurité à Paris doit relever de l'Etat surtout dans une période de menace terroriste", plaide Anne Hidalgo.
Source
lobby - Page 1643
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Vous reprendrez bien un peu de pouvoir madame le maire ?
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"Les Français se reconnaissent dans ce discours de vérité qui est tenu par le Front national"
Oui et alors ? Une journaliste ne peut-elle pas dire qu'un discours de vérité est repris par un parti sans que, parce qu'il s'agit du FN, on lui reproche de dire ce qu'elle n'a pas dit : tout le discours du FN est un discours de vérité ? Maïtena Biraben met un terme à cette polémique :
"L'animatrice ne s'est pas excusée. "Il est question de forme, pas du fond", a-t-elle expliqué, visiblement agacée, en ouverture du Grand Journal de ce vendredi. "J'aurais pu dire un discours cash, un discours anti-langue de bois, c'était sans ambigüité pour mon invité", a-t-elle ajouté, en invitant ceux qui auraient un "doute" à aller voir le "replay" de l'émission.
Aucune maladresse donc pour la présentatrice difficilement soupçonnable de vouloir faire le jeu d'un FN malgré tout venu à sa rescousse. A n'en pas douter, la réponse a été longuement travaillée avec la communicante de crise Anne Hommel, qui l'accompagne depuis sa prise de fonction à la tête du Grand Journal.
L'étoile montante de Canal+ a fini par appeler ses "confrères" journalistes à être "un tout petit plus détendus".
Circulez, il n'y a rien à voir.
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Eric Zemmour: «Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps»
Pour Eric Zemmour, « Fabius est devenu l’homme qui se trompe tout le temps » : Iran, Syrie, Russie… L’Élysée a l’habitude maintenant de contourner à chaque fois la résistance du Quai d’Orsay.
Celui qui était présenté comme le seul ayant de l’expérience dans l’équipe gouvernementale – le seul qui avait son bac, ajoutent les mauvaises langues —,
incarne maintenant une diplomatie française schizophrène, qui décrète qu’Assad n’a pas le droit de vivre, que Poutine est un tyran, qu’Orban est la honte de l’Europe quand la Hongrie est la seule à remplir les obligations de Schengen en fermant sa frontière. Dans le même temps, le héros des droits de l’homme s’acoquine avec l’Arabie Saoudite et son régime médiéval où le bourreau fait des heures supplémentaires.
http://fr.novopress.info/192810/eric-zemmour-fabius-devenu-lhomme-se-trompe-temps/
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Vous avez dit mixité sociale ?
S’il n’y a pas assez de "Blancs", c’est peut-être parce qu’il y a trop des "autres" et que les vilains Français ne veulent pas vivre dans votre merveilleux monde de la diversité.
On le sait, socialisme et démocratie ne font pas bon ménage. Les gouvernements successifs de M. Hollande en sont la preuve, s’il en était besoin. Difficulté à dialoguer avec les partenaires sociaux, avec les agriculteurs, répression sévère des manifestations pour la défense de la famille l’année dernière, recours répété à l’article 49-3 à l’Assemblée nationale…
Après avoir voulu forcer la main des maires pour accueillir des migrants dont les Français ne veulent pas, la dernière idée en date de monsieur Valls consiste donc à imposer la mixité sociale dans les villes via la dictatoriale loi SRU. Par l’intermédiaire de son ministre de la Ville, Patrick Kanner, notre ayatollah de la mixité nous fait savoir son intention de préempter des terrains pour obliger les élus locaux à accueillir des logements sociaux sur leur commune.
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Sida : l’intox
Plus de 35 millions de personnes son porteurs du sida et un million d’entre elles en meurent chaque année.
Or rituellement, avec une régularité quasiment horlogère, il nous est annoncé qu’un vaccin contre le sida a été mis au point. La dernière version a été publiée en date du 25 février dernier par la revue Nature. Elle annonçait qu’un succès partiel avait été obtenu chez quatre singes : toutefois, l’immunité ne durait que huit mois au maximum. Mais ce vaccin, pour le Pr Rozenbaum spécialiste de cette maladie, ne serait pas commercialisable avant des années et peut-être jamais.
En décembre 2014, était révélé par Didier Raoult, professeur à la faculté de médecine de Marseille, le cas de deux patients qui avaient guéri spontanément. C’était une véritable « révolution », dira-t-on avec lyrisme. Emballement médiatique maximum ! Or à l’époque plusieurs chercheurs n’étaient guère de cet avis et mirent un double bémol.
Une étude française de l’INSERM présentée par Fréquence Médicale du 24 septembre 2015, explique que dès l’arrêt des traitements antiviraux, la maladie réapparait. Pourquoi ? Parce que le virus est quiescent et caché dans une série d’organes comme le cerveau ; ceci même durant le traitement. La découverte nouvelle est que le tissu graisseux est une véritable réserve du virus où il se refugie et se multiplie toujours. Une des raisons est l’inflammation qu’il y déclenche. Ceci concerne la totalité des graisses du corps où qu’elles soient. Donc le volume des réservoirs est ainsi considérablement plus important que ce que l’on pensait jusqu’à présent. On a eu tort de ne prendre en considération que la seule présence du virus dans le sang, explique le Pr Olivier Lambotte de l’Hôpital Bicêtre. Il déclare expressis verbis que « la rémission et la réduction de l’infection par le VIH n’est pas pour demain »
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« Un discours de rejet, de haine et de peur »?
Après le vote majoritaire du peuple grec dimanche qui, en désespoir de cause, a redonné carte blanche à Syriza qui l’a trahi, celui de la Catalogne qui élira son parlement régional le 27 septembre est très attendu. La mouvance indépendantiste à le vent en chez de nombreux Catalans, dans une Espagne, cinquième puissance économique de l’Union européenne, ravagée par la crise …et qui a vu aux dernières élections l’émergence au niveau national de Podemos, parti citoyen de gauche campant sur une position favorable à l’indépendance. Bruno Gollnisch rappelle à cette occasion qu’il ne pense pas que cette séparation serait bénéfique et qu’il condamne plus largement tout ce qui contribue à affaiblir les Etats nations pour le plus grand profit des tenants de l’euromondialisme ou de l’eurofédéralisme. Pour autant, la guerre psychologique, la propagande utilisée pour dissuader les Catalans de se séparer de l’Espagne est parfois tellement grossière qu’on se demande si elle ne vise pas le but inverse de celui affiché.
Javier Tebas, président de la ligue espagnole de football, affirmait ainsi hier que les clubs de foot de Catalogne, dont le fameux FC Barcelone cher au cœur de Manuel Valls, seraient privés de championnat d’Espagne qui, par définition, n’est pas ouvert aux « clubs étrangers »…Or, une dérogation existe déjà, celle permettant à la principauté d’Andorre d’y évoluer comme c’est le pour Monaco en France. Même si le foot est une religion pour beaucoup, la menace semble donc de peu d’effets.
De son côté, le gouverneur de la Banque d’Espagne, par ailleurs membre du conseil des gouverneurs de la Banque Centrale Européenne (BCE) , Luis Maria Linde, a indiqué qu’une indépendance de la Catalogne signifierait qu’elle serait « automatiquement exclu de la zone euro , car ce processus implique la sortie de l’Union européenne. » « Les banques catalanes pourraient cesser d’avoir accès au refinancement de la BCE. Les dépôts pourront alors être gelés, comme cela a été le cas en Amérique latine ou en Grèce. »
Là aussi les indépendantistes ne prennent pas cette menace au sérieux…parce qu’elle n’est pas crédible au vu du poids économique de la Catalogne qui représente 17% du PIB espagnol ce qui la rend donc incontournable. Indépendantistes dont une large part s’accommode très bien de la tutelle d’une Europe bruxelloise qui se satisf(er)ait pleinement de régner sur des Etats croupions, affaiblis, aux exécutifs régionalisés, fédéralisés, landërisés. Penser qu’une Catalogne indépendante embarrasserait (tous) les technocrates eurobruxellois est une idée fausse.
Idées fausses qui seraient l’apanage du FN si l’on en croit les leaders d’opinion alors que ce sont les thèmes frontistes qui sont au centre du débat et qui obligent détracteurs et adversaires politiques à se positionner par rapport à eux . L’Obs convoquait ainsi aujourd’hui sur son site Henri Labayle, professeur de droit à l’université de Pau et spécialiste de l’immigration pour expliquer que le Front National a tout « faux » de dire que l’espace « Schengen » est « mort. »
Au détour de longues circonvolutions il est tout de même écrit que « des printemps arabes aux guerres du Proche-Orient et à la multiplication des conflits régionaux auxquels les États européens ne sont pas toujours étrangers, rien ne ressemble plus à ce monde où les VoPos est-allemands et Mouammar Kadhafi, sans parler de l’armée turque, étaient nos garde-frontières objectifs ». « Conçu pour un temps calme, Schengen ne supporte pas la tempête. »
M. Labayle souligne aussi les tares, les défauts de «cohésion» de cette construction européenne en affirmant qu’au-delà même des limites de «Schengen», «il semble n’être venu à l’esprit de personne que construire un espace commun reposait sur la capacité de chacun à garantir la sécurité de tous et que la levée des contrôles intérieurs exigeait en retour une cohésion forte dans les législations nationales, par un effet de vases communicants facile à prévoir. »
Il s’agir surtout de bien comprendre que la question de la matérialité des frontières n’est qu’une des données du problème. Bruno Gollnisch rappelait dans un entretien accordé le 15 septembre au parlement de Bruxelles à Alain Escada (mis en ligne sur Media-Presse-Info) que c’est par le rétablissement de la préférence nationale que l’on dissuadera les immigrés de venir s’installer cheez nous en leur faisant comprendre que «la France n’est pas un eldorado.»
Tout cela le FN l’avait prévu, mais quand le FN met en garde nos compatriotes il tiendrait lui un discours malsain, anxiogène, voire antirépublicain. Exemple parmi d’autres, le journal des Hautes-Alpes sur internet, l’E-media 05, rappelait hier que Christian Estrosi, tête de liste Les Républicains-UDI-MoDem pour les élections régionales de PACA , ne se contente pas de tenir un discours droitier, musclé, pour draguer l’ électeur. Soucieux de jouer sur les deux tableaux, il utilise aussi les mêmes slogans que MM. Mélenchon, Valls ou Cambadélis, les mêmes diatribes que Mme Taubira en répétant partout qu’il «désigne le Front National comme son principal adversaire». «C’est à lui qu’il réserve ses principales attaques, en visant ceux qui se revendiquent de Vichy, de Pétain ou en demandant aux électeurs d’éviter que la honte et la haine ne tombent sur notre région ».
Même son de cloche de Ghislaine Ottenheimer, rédactrice en chef de Challenges, qui, sur le site de délits d’opinion , note que les républicains «doivent composer avec un discours de rejet, de haine et de peur porté par Marine Le Pen. Revenue aux fondamentaux du FN, elle joue sur les passions tristes face à une opinion publique dépressive (…). L’absence de perspectives ne peut que conduire à la montée en puissance de Marine Le Pen ».
Et Mme Ottenheimer de s’inquiéter de la stratégie de «Nicolas Sarkozy (qui) reste persuadé que la capacité à faire voter des électeurs passés au FN est forte et c’est pourquoi le candidat multiplie les prises de parole en direction de cette frange de l’électorat. Ce calcul est risqué et dans le contexte actuel j’ai du mal à penser que cela puisse fonctionner. En quelques années, les déçus du sarkozysme sont devenus, pour certains, des vrais soutiens du FN ».
En quelques années les prédictions du FN, ses analyses et ses avertissements se sont aussi tragiquement confirmés. Mais cela Mme Ottenheimer, comme beaucoup de se confrères ne veut ou ne peut le dire. C’est pourtant aussi ce choc du réel et les solutions portées par l’opposition nationale pour y faire face affirme Bruno Gollnisch, qui explique l’attraction grandissante des idées frontistes dans le corps électoral.
http://gollnisch.com/2015/09/22/un-discours-de-rejet-de-haine-et-de-peur/
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"Sarko ne respecte que les rapports de force"
Extraits du dernier ouvrage de Philippe de Villiers (pour commander) :
"Le sarkozysme a changé la politique. Il a installé un nouveau modèle d'homme public. (…) Ce qui compte c'est la force de l'instant. Le mot qui fait mouche. Et qu'on oubliera l'instant d'après. (…) Pendant les campagnes présidentielles (…) il cherche les courants d'air chaud. Quand il se sent perdu, il hèle celui qu'il appelle 'l'alchimiste', le docteur Buisson. Alors il s'installe en face de lui, le boîtier à la main. Il s'absente de lui-même. Il est tout en frémissement, tout en candidature, prêt à tout entendre, prêt à tout répéter".
"Il ne croit pas à l’oeuvre du temps. Il croit que la politique, c’est le mouvement perpétuel. Il pense vraiment, comme un ludion électronique qui toupille et pirouette, qu’il faut tout changer, renverser la table [...]".
"Je me souviens d’un déjeuner, le 9 octobre 2008, à Matignon. Ce jour-là j’ai découvert que, derrière l’homme placide et impeccablement peigné, avec sa raie de premier communiant, il y avait une nature fragile, éruptive, explosive. Nous déjeunions sur la pelouse, tout près du pavillon de musique. Dès l’apéritif, son portable s’est mis à vibrer. Le visage crispé, il s’abandonne un instant :
– C’est Sarko. Il attendra.
– Tu fais attendre le président ?
François, visiblement excédé, me répond :
– Il n’a qu’à me traiter autrement ! Chaque jour est une humiliation.
Le portable sonne de nouveau. Je suis stupéfait. Quelle ambiance ! Voyant ma surprise, il m’explique, fourchette en l’air, que Sarko ne respecte que les rapports de force. En souriant, je lui glisse :
– Tu es devenu méchant ?...
– Non, au contraire, je suis trop gentil. Si je lui faisais du mal, alors il me respecterait !
Je suis effaré par tant d’animosité entre les deux hommes. En partant, il me glisse à voix basse un précepte de son mentor Le Theule :
– Tu sais Philippe, en politique, pour nuire, il faut être proche…
Quelques mois plus tard, le 10 novembre 2009, il m’invite à déjeuner de nouveau sans autre raison apparente qu’amicale. Il s’en prend à ma naïveté en s’agaçant :
– Depuis que tu es dans le Comité de liaison de la majorité, je t’observe, tu as l’air tout coiffé de Sarko. Tu devrais faire attention. C’est un monteur de coups redoutable. Il va t’utiliser.
Alors il penche la tête, l’air désolé, avec son visage de jeune homme candide et offusqué. Il hésite un instant et, en frappant sur la table avec le manche de son couteau, il finit par me livrer cette confidence :
– Tu verras, Philippe, ça finira mal. C’est Sarko qui fera tomber Sarko. Il fait n’importe quoi et multiplie les imprudences. Je le lui dis pourtant, mais il ne m’écoute pas.
– Il y a des affaires embêtantes ?
– Sarko répète toujours à propos de Villepin : il finira pendu par moi à un croc de boucher. Eh bien, moi, je te dis, Philippe : si ça continue, c’est Sarko qui finira à un croc de boucher. Et c’est la Justice qui l’accrochera. Elle sait tout." -
N’importe quel acteur privé ferait mieux que la Sécurité sociale
De Guillaume de Thieulloy dans Les 4 Vérités :
"Il est pourtant évident que la plupart des missions que l’État exerce aujourd’hui seraient beaucoup mieux remplies par d’autres acteurs. Qu’il suffise de regarder le cas de l’éducation, où les dépenses s’envolent, les effectifs gonflent régulièrement, et le niveau baisse tout aussi régulièrement…
On peut en dire autant de la protection sociale. N’importe quel acteur privé ferait mieux que la Sécurité sociale. Et, contrairement à ce que prétend la propagande archéo-bolchevique, il serait extrêmement facile d’assurer un revenu minimal à tous grâce au budget de l’État (ce serait sensiblement moins coûteux en termes de frais de gestion que les dizaines d’allocations actuellement existantes).
Le paradoxe, c’est qu’en s’attribuant des missions qui ne le concernent pas, l’État abandonne ses propres missions. C’est dans ce paradoxe que résident toute la « grogne » de cette rentrée et la quasi vacance du pouvoir sur ce qu’il est convenu d’appeler la « crise des migrants ». Trop occupé à nous materner, l’État « Big Mother » est incapable de nous protéger – ce qui n’est pas du tout la même chose ! Il est incapable d’assurer la sécurité de nos frontières et même d’énoncer une politique migratoire réaliste. Et il envoie à tous les terroristes de la planète le signal qu’au nom de notre sacro-sainte hantise de la « discrimination », nos douaniers auront la stricte interdiction de les refouler s’ils souhaitent s’établir chez nous. C’est ainsi que, de la même façon qu’il existe des paradis fiscaux (hélas, pas chez nous), nous faisons de l’Europe un paradis terroriste ! Et, pendant ce temps-là, toutes les professions crèvent les unes après les autres, étouffées sous le poids de cet État obèse et impotent.
Voici quelques semaines, les agriculteurs disaient mourir sous le poids des charges et des normes – et ne pas vouloir vivre de subventions, même si Manuel Valls a acheté une paix temporaire avec les syndicats agricoles à coups de subventions (d’ailleurs totalement virtuelles). Cette semaine, ce sont les patrons et indépendants qui manifestent contre le RSI, cette usine à gaz fondée en 2006 (donc par la « droite »…), en fusionnant de force les organismes patronaux de protection sociale. Nous avons ainsi réussi le tour de force de faire un nouveau mastodonte coûteux et inopérant pour remplacer plusieurs petits organismes qui ne fonctionnaient pas si mal. Mais les socialistes de tout poil en sont toujours à croire que, plus c’est gros, plus c’est efficace ! Le monde entier comprend que la mondialisation, loin de donner une prime aux plus gros, la donne aux plus agiles.Ce qui implique que la plupart des conglomérats internationaux donnent de plus en plus d’autonomie à leurs diverses entités. Mais les « élites » françaises, qui ne cessent de nous chanter les louanges de la mondialisation, sont incapables de regarder en dehors de Saint-Germain des Prés !
À côté de cette mobilisation contre le RSI, nous pouvons également mentionner la forte mobilisation des élus locaux contre la baisse des dotations de l’État. Nous pourrions considérer que cette affaire entre les élus locaux et l’État ne nous concerne pas. En réalité, elle est le symptôme de ce que l’on appelle « bonne gestion » en Socialie (et bon nombre de dirigeants « de droite » adhèrent aux principes socialistes). Quand on parle de faire des économies, les socialistes entendent : baisser les prestations ou augmenter les impôts. Il faut leur dire, une fois pour toutes, que ce n’est pas du tout de cela que nous parlons, mais bien d’efficacité : nous voulons que l’État cesse de s’occuper de tout et qu’il laisse au maximum les acteurs privés et les acteurs publics moins gros que lui gérer ce qu’ils doivent gérer. Nous ne voulons pas de la rigueur dont on nous rebat les oreilles depuis 20 ans. Nous voulons du principe de subsidiarité (que les dirigeants ont sans cesse à la bouche, sans savoir, manifestement, ce qu’il signifie !). Et nous voulons que les acteurs publics comprennent enfin que « leur » argent public, c’est dans nos poches qu’ils le prennent et qu’ils nous doivent donc des comptes précis. Si nous pouvons en faire un meilleur usage, qu’ils nous laissent faire, sans prétendre toujours savoir mieux que nous ce qui est bon pour nous !"
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La CGT reprend Nice Matin : avant fermeture ?
Pendant que les bobos parisiens s'émeuvent des manœuvres de Vincent Bolloré à Canal+, la CGT fait main basse sur Nice Matin comme l'indique Présent :
"La nomination de Jean-Marc Pastorino en tant que président de Nice-Matinatteste de la place prédominante de la CGT au sein de l’entreprise. Un entrisme qui fragilise encore le groupe de presse, déjà au plus bas.
C’est donc le directeur industriel, Jean-Marc Pastorino, qui a été nommé le 10 septembre à la place de Robert Namias par le Conseil surveillance deNice-Matin. Namias, dont les comptes ont été jugés opaques par une partie des 16 membres de cette instance, a été conduit à démissionner et à passer le flambeau. La Société coopérative d’intérêt collectif, propriétaire du groupe depuis décembre 2014, confie en l’occurrence les rênes de l’entreprise à son ancien chef de la maintenance. Cet adhérent du Livre CGT a gravi les échelons de la hiérarchie jusqu’à devenir directeur de la production. Lors du changement d’actionnaires, il y a près d’un an, Pastorino a été propulsé directeur industriel, puis directeur général et membre du directoire en mai 2015.
Alors que la précédente Société anonyme à participation ouvrière (SAPO), noyautée par la CGT, « co-gérait »Nice-Matinavec le Groupe Hersant média, le syndicat pilote donc désormais seul le navire en voie de perdition. Certes, trois directeurs généraux sont aux côtés de Pastorino, Denis Carreaux (rédaction), Alain Cantone (commercial), Pascal Jacquesson (informatique). Reste que les décisions finales émaneront du président.
Ce dernier devra gérer dans l’urgence la crise financière à Nice-Matin. Et, en premier lieu, réaliser un audit des comptes. Par le biais d’un plan social de 150 départs (sur 1 000) et la vente de ses agences à Cannes, Monaco et Saint-Tropez, le groupe sera sans doute à l’équilibre fin 2015. Reste que la baisse de 15 % de ses recettes publicitaires depuis le début de l’année, associée à un recul de plus de 6 % de la diffusion (déclaration sur l’honneur de l’OJD 2014-2015 : 82 487 exemplaires) est un signe qui ne trompe pas. La qualité du journal, balloté par son instabilité actionnariale, a été gravement atteinte. L’absence de fonds propres empêche de surcroît la mise en place d’une stratégie ambitieuse d’investissement de développement. Plusieurs dirigeants politiques locaux, de droite comme de gauche, font le pari que Nice-Matin repassera devant le tribunal de commerce avant l’été 2016."
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Exclusif. Deux terroristes présumés arrêtés à la frontière hongroise
Deux meneurs des affrontements ayant eu lieu à la frontière serbo-hongroise (à Horgos et à Röszke) viennent d’être identifiés par la police hongroise, comme des terroristes qui s’apprêtaient à commettre des actions sur le sol européen.
Image d’illustration de combattants d’al-Nosra (branche syrienne armée d’Al-Qaeda). Photo © AFPLe 16 septembre, Yacir et Ahmed H. ont été interpellés alors que, munis de mégaphones donnant des ordres en arabe et en anglais, ils encadraient les émeutiers qui tentaient d’entrer en Hongrie par la force.
D’après le portail d’information Alfahir.hu, c’est un immigré illégal, manifestement chrétien, qui a reconnu Ahmed H. et envoyé des photos accablantes à la police. On y voit Ahmed H en Syrie brandissant une kalachnikov ou partageant un moment de repos au milieu d’un groupe de djihadistes.
D’après la police hongroise, Ahmed H aurait participé au meurtre de plus de cinquante personnes. Le témoin a révélé que celui-ci avait la réputation d’un « boucher sanguinaire, assassin notoire, tortionnaire ». Après enquête, selon la police, le terroriste présumé, loin d’être un malheureux réfugié, possède une maison à Chypre, un bateau, cinq voitures et venait d’investir 90 000 euros dans la construction d’une nouvelle demeure.
Plus grave, il était lié au Tabligh Jamaat, un groupe fondamentaliste islamiste. Il aurait combattu au sein de l’armée syrienne libre, puis dans les rangs du front al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaeda). Une information annoncée par la police hongroise. [....]
La suite sur Valeurs Actuelles
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Exclusif-Deux-terroristes-presumes