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Action Française - Conférence de François Bel-Ker sur l'immigration
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Les anonymous démasquent un compte youtube islamiste qui explique comment réaliser toutes sortes de détonateurs via un telephone…
MPI relaye ce mail reçu des Anonymous :
Bonsoir,
Nous avons suite aux événements de vendredi 13 novembre à Paris, lancé une cyber-resistance contre l’État islamique.
Nous avons donc chercher, fouiner absolument tous le net à la recherche d’informations, de comptes, de liens en rapport avec Daesh. Afin d’envisager une cyber-attaque comme certains médias et réseaux sociaux l’ont révélés il y a quelques jours.Un de nos membres est tombé sur la chaîne YouTube d’un groupe islamique « BRIGAD MUSLIM CYBER » présentant des vidéos dont certaines vu 100 000 fois. Ces vidéos montrent comment réaliser tous sortes de détonateurs via un telephone, une sonnette….
Mais que font les autorités ? Que font les personnes censées sécuriser ces grands sites ?Nous sommes Anonymous,
Nous sommes legions,
Nous n’oublions pas,
Nous ne pardonnons pas,
Redoutez-nous.Que fait le gouvernement français ? Les cyber policiers sont-ils trop occupés à traquer les messages « racistes » et « antisémites » sur facebook pour oublier malencontreusement ce type de comptes et de vidéos ?
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Véronique Besse – Un député, c’est pas un technocrate !
Pour moi, la vocation d’un député, c’est avant tout de défendre ses concitoyens. Faire les lois à Paris est évidemment essentiel, mais si on écrit des lois sans connaître et partager les préoccupations de ses concitoyens, alors on n’est qu’un technocrate enfermé dans sa bulle…
Et c’est bien parce que je suis loin d’être un technocrate de bureaux parisiens, que j’ai consacré mon week-end à de nombreux déplacements. Tout d’abord, samedi matin, avec l’inauguration de la nouvelle mairie et du nouveau relais d’assistantes maternelles, de Malièvre. Une superbe réalisation, dans un village qui mérite son classement de « petite cité de caractère ». L’occasion pour moi de saluer Guillaume Jean et son équipe.
Toujours samedi, je suis allé visiter l’exposition Légo de Saint-Fulgent, organisée d’une main de maître par Balou et Didier. Au total, les organisateurs ont accueilli pas moins de 6000 personnes dans le week-end, preuve du dynamisme et de la vitalité de nos bénévoles vendéens.
Moins d’une semaine après un débat sur le bénévolat à l’Assemblée nationale, j’ai ainsi confirmé, en direct, sur le terrain, la justesse de ma position : les bénévoles doivent être soutenus et encouragés.http://www.pourlafrance.fr/veronique-besse-un-depute-cest-pas-un-technocrate/
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Jawad Bendaoud, le « naïf » logeur des terroristes : un caïd qui avait tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans en 2008
Le jour de l’assaut donné par la police à Saint Denis, BFM TV interrogeait la personne chez qui étaient logés des terroristes ayant participé aux attentats du 13 novembre.
Avec un aplomb coutumier chez ce type d’individu, l’homme joue les naïfs comme on peut le voir dans cette video :
On apprend par la suite dans le Figaro que ce Jawad Bendaoud est décrit «dans son quartier, surtout comme «un chef de rue» » et surtout qu’il a été « condamné en 2008 à huit ans de prison pour avoir tué à coups de hachoir un adolescent de 16 ans pour une obscure histoire de portable, déjà dans la rue du Corbillon, décidément mal famée ». Et que « à part ses années de prison pour coups mortels entre 2008 et 2013, il cumule 13 condamnations depuis 2010: stupéfiants, détention d’armes aggravée en réunion, faux et usage de faux, conduite en état d’ivresse et sous l’emprise de stupéfiants, violences conjugales, violences aggravées en réunion. »
Vous ne rêvez pas : il tue un adolescent de 16 ans à coups de hachoir, et il ne prend que 8 ans sans bien sûr être expulsé (avec déchéance de la nationalité le cas échéant), et il n’en fait que 5…
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Migrants : Quand les médias dénonçaient « le fantasme de l’infiltration terroriste »
Après avoir dénoncé l’hypothèse de terroristes parmi les « réfugiés » ; après avoir moqué et parfois psychiatrisé ceux qui affirmaient l’inverse, c’est désormais le sauve-qui-peut dans les rédactions.
Certains médias bidouillent leurs articles écrits durant ces dernières semaines, d’autres les suppriment carrément d’Internet, tous s’enferment dans un silence hautain et font comme si de rien n’était. Par leur désinformation, certains journalistes sont pourtant complices des attentats. Faut-il exiger qu’ils rendent des comptes ?
Athènes et Belgrade ont confirmé que le passeport syrien retrouvé à côté d’un kamikaze à Saint-Denis était celui d’un migrant arrivé en Europe par la Grèce et enregistré le 3 octobre sur l’île de Leros. Du nom de Ahmed Almuhammed, ce candidat au statut de réfugié en Europe avait par la suite été enregistré en Serbie, puis en Croatie, en Autriche, en Allemagne… avant de se retrouver le 13 novembre devant le Stade de France, une ceinture d’explosifs autour de la taille. Les empreintes relevées sur le terroriste correspondent bel et bien à celles relevées en Grèce si bien que le doute n’est plus possible. Deux autres terroristes auraient effectué le même parcours et certains dirigeants européens n’hésitent plus désormais à établir un lien direct entre les attentats et la vague de migration que subit l’Europe depuis quelques mois.
Dès juillet dernier, Michèle Coninsx, présidente de l’agence européenne chargée de la coopération judiciaire Eurojust avait indiqué à l’agence Associated Press avoir été informée de cas de combattants de l’EI se faisant passer pour des réfugiés. Les médias dans leur majorité ont pourtant choisi de traiter cette information capitale comme un « fantasme », de nier l’hypothèse pour ne pas donner des arguments aux « anti-migrants » et de culpabiliser ceux qui s’effrayaient légitimement de cette possibilité.
Les terroristes « ne se mêlent pas aux réfugiés » affirmait ainsi doctement Ouest-France le 14 septembre dernier. Le journal qualifiait carrément l’hypothèse de « ridicule », tout comme BFMTV s’appuyant sur une parole d’ « expert ». Le 9 septembre, Pauline Moullot (Libération) brocardait l’hebdomadaire Valeurs Actuelles qui mettait en garde contre une arrivée de terroristes par ce biais.
« Le fantasme de l’infiltration terroriste », titrait de son côté France Inter avec cette morgue caractéristique des idéologues. Au lendemain des attentats, dans un acte d’une lâcheté inouïe, la rédaction changeait en douce son titre sur Internet par « Des terroristes parmi les migrants ? », légitimant rétroactivement la question qu’elle interdisait alors. Quel courage de poser cette question le 14 novembre après la découverte du passeport ! L’article parlait de l’hypothèse d’une infiltration comme d’un « chiffon rouge agité par l’extrême-droite pour faire peur aux Français ». Était-il tellement absurde d’agiter ce chiffon-rouge ? Est-ce vraiment l’extrême-droite qui fait aujourd’hui peur aux Français ? Est-ce l’extrême-droite qui a provoqué la panique le vendredi 13 novembre et vidé les rues de Paris le lendemain ? Aucune réponse de la rédaction en question. « Quand on fait une demande d’asile, on laisse nécessairement ses empreintes », écrivait Géraldine Hallot, l’auteur de l’article, avec le sentiment d’avoir trouvé l’argument définitif contre le « chiffon rouge ». En effet, le terroriste a laissé des empreintes en Grèce et alors ? Cela ne l’a pas empêche de se faire sauter aux abords du stade de France.
« Complément d’enquête », le 15 octobre dernier, se moquait de la « parano hongroise » en général et de la télévision hongroise en particulier, laquelle faisait bien entendu œuvre de propagande en voyant « des terroristes partout, y compris chez les migrants ». Et si c’était « Complément d’enquêtes » qui s’était livré à la pire des propagandes en niant l’ampleur de la menace pour des raisons de basse idéologie ? « Des terroristes parmi les migrants ? Ce fantasme semble faire des ravages en Hongrie, notamment à la télévision », affirmait le reportage. Fantasme : « production de l’imagination par laquelle le moi cherche à échapper à l’emprise de la réalité », explique le Robert. Qui a fantasmé ? Ceux qui affirmaient que des terroristes se mêlaient aux migrants ou ceux qui affirmaient que c’était un fantasme ridicule ? Le 13 novembre a apporté la réponse.
Mais celui qui s’est le plus enfoncé dans ce déni idéologique a une fois de plus été Thomas Guénolé qui dénonçait le 28 septembre dans L’Obs « l’islamo-psychose » dans laquelle avaient selon lui sombré les Français. Il demandait à ses compatriotes de cesser de « fantasmer », là encore, et tenait les arguments de l’infiltration et du danger représenté par l’islam comme une « une rhétorique pseudo-culturelle dangereuse car elle ne tient absolument pas compte du réel ». Le politologue brodait ainsi tranquillement sur la psychose et le « réel », rejetant ceux qui voulaient alerter leurs compatriotes sur les risques que faisait courir ces migrations démentes dans la catégorie des malades mentaux : « Concept venu de la psychiatrie, la psychose désigne une perte de contact avec le réel, au profit d’une perception fantasmée et délirante de la réalité. La psychose peut parfaitement porter sur un thème politique : auquel cas, sous le masque de l’opinion l’on assiste en fait à un cas d’école de troubles psychotique », écrivait-il en effet. Mais au fait : qui a perdu contact avec le réel ? Qui a une perception délirante de la réalité en s’imaginant vivre dans le pays des Bisounours ? Le 13 novembre, là encore, a apporté la réponse.
Et à présent ? Certaines rédactions comme RTL font purement et simplement disparaître leurs articles brocardant le « fantasme », d’autres prennent laconiquement acte de la réalité de l’infiltration, mais aucune ne s’explique sur cette désinformation de masse qui depuis le 13 novembre a du sang sur les mains.
Source : OJIM – Observatoire des journalistes et de l’information médiatique
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État d’urgence : le gouvernement pourra fermer des sites internet
Source : OJIM
Avec la prolongation de l’état d’urgence pour trois mois, le gouvernement va être en mesure de bloquer les sites internet faisant l’apologie du terrorisme.
Votée à l’Assemblée nationale, la prolongation de l’état d’urgence a été amendée, sur l’impulsion des députés centristes et radicaux, afin de permettre le blocage des sites djihadistes. « Le ministre de l’Intérieur peut prendre toute mesure pour assurer l’interruption de tout service de communication au public en ligne provoquant à la commission d’actes de terrorisme ou en faisant l’apologie », est-il ainsi inscrit dans le texte. Quand on pense qu’il n’y a pas si longtemps, le même ministre estimait que ce n’était pas un délit d’appeler au djihad…
Cet amendement vient ainsi compléter le projet de loi visant à supprimer les mesures de contrôle de la presse lors de ces trois mois. Depuis février 2015, 87 sites ont déjà été fermés en vertu de la loi anti-terroriste de 2014. Désormais, les procédés seront plus efficaces et il ne sera pas nécessaire de contacter, au préalable, le l’hébergeur du site visé.
Comme toujours, certains craignent des dérives sécuritaires qui conduiraient le ministère à agir selon des méthodes tout à fait subjectives et arbitraires à l’égard de certains sites. L’avenir nous dira si cette disposition a été utilisée à bon escient.
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Pétition pour demander une commission d'enquête sur le financement de Daesh
Le député Jean-Frédéric Poisson, président du PCD et vice-Président de la commission des lois a déposéune proposition de résolution demandant la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le financement de Daech. Cette proposition de résolution a été soutenue par 146 parlementaires et est inscrite à l’ordre du jour des débats à l’Assemblée le jeudi 3 décembre. Elle sera soumise au vote des députés afin de déterminer si la commission d’enquête doit être créée.
A ce jour, aucun député socialiste ne l’a soutenue, et Elisabeth Guigou, Présidente de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale chargée de se prononcer sur l’opportunité de créer une telle commission d’enquête, a déjà fait savoir qu’elle s’y opposerait.
Vous pouvez signez la pétition pour soutenir la création de cette commission d'enquête parlementaire.
"A l’heure où nous demandons à tous les pays de s’opposer résolument et sans ambiguïté à Daech, à l’heure où le G20 déclare vouloir renforcer la lutte contre le financement de cette organisation terroriste, il est indispensable de s’assurer que dans les pays d’Europe, et particulièrement en France, aucun soutien d’aucune sorte ne soit apporté à l’Etat islamique !Depuis plusieurs mois, Daech, organisation terroriste islamiste, sème la terreur au Proche et Moyen-Orient. Notre pays a à son tour été très durement touché par cette organisation terroriste avec les attaques du vendredi 13 novembre qui ont fait 129 morts et 352 blessés, dont des dizaines en état d’urgence absolue. Aujourd’hui, il est indispensable que les parlementaires veillent à ce qu’aucun euro français ne contribue directement comme indirectement au financement de Daech. Refusez que cette organisation terroriste puisse bénéficier d’une quelconque aide de la France ou d’un autre pays européen !"
"Le 23 mai 2015, alerté par le témoignage de l’ambassadrice de l’Union européenne en Irak qui affirme que des pays européens financent indirectement l’organisation terroriste en achetant son pétrole, Jean Frédéric Poisson député des Yvelines, Président du Parti Chrétien-Démocrate, a déposé à l’Assemblée nationale une proposition de résolution portant création d’une commission d’enquête de trente membres sur la participation de fonds français au financement de Daech."
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Le jihadiste Ahmad Almohammad a été aidé par des « bénévoles » français pro-migrants
Le kamikaze a été accueilli à terre en Grèce et a reçu de l’aide et des vêtements par des Français de Médecins Sans Frontières.
L’article complet du journal « The Sun » : Un des kamikazes a été aidé sur l’île grecque et habillé par des bénévoles français avant de faire son chemin à travers l’Europe.
Via FDS
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De Jean-Marie à Manuel : la sécurité, première des libertés
Ne pas revenir sur la politique migratoire, alors que trois des huit terroristes "se sont glissés" parmi les migrants, fait sérieusement douter de la sincérité de Manuel Valls.
En 2011, Manuel Valls publiait son livre Sécurité : la gauche peut tout changer. Et, s’il écrivait trouver « toujours un peu creuse » l’opposition entre « sécurité et liberté », il brocardait cependant ceux qui tentaient « d’échapper à ce piège idéologique en affirmant, rapidement, que la sécurité est la première des libertés ».
Stupeur ! Quatre ans plus tard, ce 19 novembre, à l’Assemblée nationale, Manuel Valls devenu Premier ministre reprend la formule à son compte et, même, la martèle devant les députés. Les socialistes au pouvoir, après six attentats commis sur notre sol en moins d’un an, prendraient-ils enfin conscience des limites de leur idéologie libertaire ? Ou ne serait-ce pas là, aussi, et peut-être avant tout, une formidable occasion de lancer un slogan de tout temps particulièrement payant au plan électoral ?Lien permanent Catégories : actualité, insécurité, lobby, magouille et compagnie, plus ou moins philo 0 commentaire -
Un professeur de l’IUT de journalisme de Lannion compare les terroristes djihadistes aux militants anti-IVG
Suite aux attentats, un débat était organisé entre environ 130 élèves d’Info-Com de l’IUT de Lannion – une filière dont l’une des options prépare de futurs journalistes et leurs professeurs.
Parmi les propos rapportés par le quotidien régional Ouest-France, l’on relève cette question d’une élève sur le traitement de l’information : Comment faire pour que les Arabes ne se sentent pas stigmatisés ? » Enseignante-chercheuse de l’IUT, Béatrice Damian-Gaillard lui fait alors cette réponse pour le moins étonnante : « Parce que vous, on ne vous demande pas de vous prononcer chaque fois que des catholiques intégristes font un mouvement anti-IVG », l’appelant ensuite à réfléchir à qui il convient de donner la parole.Comme le relève le journal régional indépendant Breizh Info, le parallèle fait par l’enseignante est choquant, puisque les anti-IVG n’ont jamais tué personne en France : « Mme Damian-Gaillard a sans doute oublié de rappeler à ses élèves que l’intégralité des attentats terroristes ayant tué des centaines d’individus en France ces 20 dernières années ont été perpétrés par des individus de confession musulmane et pas du tout catholique ».
Au cours du même débat, un autre professeur, Pierre-Yves Bulteau insistait sur le fait que « la prise de recul, c’est aussi de réfléchir à qui on donne la parole quand on est journaliste ». Aux propos de ce militant de gauche assumé dont les engagements oscillent du catholicisme social au parti communiste, on pourrait rétorquer que la prise de recul consiste aussi à réfléchir et à rester neutre et objectif plutôt de faire des parallèles maladroits et biaisés. Probablement trop difficile pour ce journaliste qui ne cache pas ses opinions, mais qui a théoriquement la dure tâche d’apprendre à ses élèves l’objectivité et la neutralité… Inutile donc de s’étonner de la crise de confiance dans les médias du système qui perdure, et qui ne surprend que ceux qui en font partie : le ver est dans le fruit depuis le stade de la formation. [....]
La suite sur L’Observatoire des journalistes et de l’information médiatique
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Un-professeur-de-l-IUT-de

