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lobby - Page 2107

  • La police de la pensée contre les Français de souche

    Après l'émission, Des Paroles et des Actes de jeudi 6 février, deux membres du conseil national du PS, Mehdi Ouraoui, ancien directeur de cabinet d'Harlem Désir et Naïma Charaï, présidente de l'Agence national pour la cohésion sociale et l'égalité des chances (ACSE) ont saisi le CSA. Ils s'inquiètent de l'usage par Alain Finkielkraut de l'expression «Français de souche», «directement empruntée au vocabulaire de l'extrême droite». Réponse du philosophe sur Figarovox :

    «Je suis totalement abasourdi. Hier soir, lors de l'émission Des paroles et des actes, j'ai dit que face à une ultra droite nationaliste qui voulait réserver la civilisation française aux Français de sang et de vieille souche, la gauche a traditionnellement défendu l'intégration et l'offrande à l'étranger de cette civilisation. La gauche en se détournant de l'intégration abandonne de fait cette offrande. Manuel Valls a expliqué que nous avions tous trois -lui-même, David Pujadas et moi - des origines étrangères et que c'était tout à l'honneur de la France. J'ai acquiescé mais j'ai ajouté qu'il «ne fallait pas oublier les Français de souche». L'idée qu'on ne puisse plus nommer ceux qui sont Français depuis très longtemps me paraît complétement délirante. L'antiracisme devenu fou nous précipite dans une situation où la seule origine qui n'aurait pas de droit de cité en France, c'est l'origine française. Mes parents sont nés en Pologne, j'ai été naturalisé en même temps qu'eux en 1950 à l'âge de un an, ce qui veut dire que je suis aussi Français que le général de Gaulle mais que je ne suis pas tout à fait Français comme lui. Aujourd'hui, on peut dire absolument n'importe quoi! Je suis stupéfait et, je dois le dire, désemparé d'être taxé de racisme au moment où j'entonne un hymne à l'intégration, et où je m'inquiète de voir la gauche choisir une autre voie, celle du refus de toute préséance de la culture française sur les cultures étrangères ou minoritaires. L'hospitalité se définit selon moi par le don de l'héritage et non par sa liquidation

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La Révolution "française", complot maçonnique

    Adam Weishaupt

    "C’est depuis Francfort, haut-lieu de l’Illuminisme contrôlé par la Maison Rothschild, que fut initialement complotée la révolution française de 1789.

    En effet, en 1782 se tint un important convent maçonnique à Wilhelmsbad. Alors bras droit de Weishaupt, l’Illuminé Knigge y prit part avant de se séparer de lui car épouvanté par ses projets. Présidé par le général prussien Ferdinand de Brunswick, ce congrès réunit des francs-maçons venus de l’Europe entière durant six mois.

    Délégué à Wilhelmsbad, le Comte de Virieu dira à son retour qu’« il se trame une conspiration si bien ourdie et si profonde qu’il sera bien difficile à la religion et aux gouvernements de ne pas succomber. » Plus tard en 1784, se réunit la Grande Loge Eclectique -fondée par Knigge- où fut décidée la mort de Louis XVI mais aussi celle du Roi de Suède Gustave III intervenue en mars 1792.

    Officiellement fondée en 1717 et puisant son origine à Londres, la franc-maçonnerie concentra ses efforts sur la France à la fin du XVIIIème siècle.

    La secte joua un rôle crucial lors de ces évènements sanguinaires, notamment un certain Mirabeau au tout début de la conspiration. Ce dernier fut le pion de prêteurs d’argent comme Moïse Mendelsohn qui le manipula. Endetté et sous contrôle, Mirabeau fut ensuite initié à l’Illuminisme de Weishaupt.

    Ce même Mirabeau était chargé de monter, en sous main, le Duc d’Orléans Philippe Egalité -grand maître du Grand Orient- contre son cousin le Roi Louis XVI. Les deux conspirateurs, francs-maçons haut degré, s’efforcèrent d’appliquer le plan de subversion illuministe. L’Illuminisme ayant alors conquis idéologiquement la franc-maçonnerie du Grand Orient elle-même créée en 1773.

    La Monarchie française était dans le même temps infiltrée de toute part, les idées nouvelles ayant séduit une large frange de l’aristocratie. L’armée se trouvait elle aussi sous la domination maçonnique par le biais des loges militaires alors que la propagande était le domaine du Duc de la Rochefoucauld, Condorcet et Sieyès."

    Johan LivernetteSynthèse du mouvement révolutionnaire mondial (2012)

    Source

    http://lacontrerevolution.wordpress.com/2014/01/07/la-revolution-francaise-complot-maconnique/#more-1702

  • Question angoissante posée par Libé : « Qui en veut aux arbres de la laïcité ? »

     

    RÉCIT Depuis quelques mois, des arbres plantés pour célébrer la loi de 1905 sont décapités par des activistes anonymes qui défendent une France « catholique » et ciblent la « franc-maçonnerie ».

    Depuis quelques mois, des déracineurs anonymes sévissent un peu partout en France.

     

    Leurs cibles : un ginkgo biloba par ci, un chêne vert par là. Ces arbres ont un point commun. Ils ont été plantés pour célébrer la loi de 1905 de séparation des Eglises et de l’Etat. De Concarneau à Angers, en passant par Bordeaux et l’Essonne, les actes de vandalisme se multiplient. Si leurs auteurs passent pour l’instant entre les mailles des filets policiers, leurs motivations, elles, semblent claires : défense d’une France « catholique » et rejet de la « franc-maçonnerie ».

    La commune finistérienne de Concarneau a été l’une des premières cibles. En 2006, un arbre d’un an est détérioré. Il est remplacé dans la foulée par un chêne d’Amérique. « Il a grandi, s’est renforcé, explique Pierre Bleuzen, de l’amicale laïque de la ville. Du coup, c’était plus dur de le casser. Il aurait fallu y aller à la tronçonneuse. » Mais cela ne décourage pas pour autant les déracineurs bretons. En décembre 2011, les décorations ornant l’arbre sont arrachées « avec beaucoup d’énergie ». Une plainte est déposée, la préfecture saisie, sans succès… Un site régionaliste d’extrême droite, Breiz Atao, salue la détérioration : « En terre chouanne, il y a encore de l’honneur chez les Concarnois pour ne pas se laisser embrigader d’une façon aussi grossière par des nostalgiques de 1793. »

    UN TAG « FRANCE CATHOLIQUE »

    Rebelote deux ans plus tard. [...]

    La suite ici

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Question-angoissante-posee-par

  • 6 février 1934 : 80 ans après, l’Action française bouge encore

     

    Avec un effort louable d’information et une bonne dose de ... désinformation...

    Où l’on y apprend que l’AF « promeut le retour aux provinces de l’Ancien Régime, avec leurs parlements régionaux. » Même Maurras, en 1898, dans L’Idée de Décentralisation, juge déjà les anciennes provinces dépassées ! Et le retour au carrosses, aussi ?

     

    « Je t’emmerde ! » La dernière saillie de Manuel Valls a beaucoup fait parler d’elle, dans la presse et les couloirs du Palais-Bourbon. Le ministre de l’intérieur répondait au député UMP Pierre Lellouche qui lui reprochait d’avoir fait un parallèle entre la situation actuelle et celle de l’Europe d’avant-guerre. Dans une interview au JDD, Manuel Valls dénonçait alors une fronde d’« anti-républicains » et un climat comparable a celui des années 30, de la part d’une partie de la droite qu’il qualifiait de « réactionnaire ». Cette polémique a éclaté deux jours avant la commémoration des 80 ans d’un événement historique un peu oublié : le 6 février 1934.

    (Photo : D.R.)Ce jour-là, dans un contexte de crise politique et économique, auquel il faut ajouter un très fort anti-parlementarisme, environ trente mille anciens combattants et membres de ligues d’extrême droite, rassemblés place de la Concorde, tentent de marcher sur l’Assemblée nationale. La répression policière qui s’ensuit fera 15 morts et 2.000 blessés. La « crise du 6 février 1934 », comme on l’appelle encore, entraînera la chute du gouvernement Daladier et marquera longtemps aussi bien l’imaginaire collectif que l’histoire politique française. [...]

    La suite sur Fait religieux

  • Gender : Eric Zemmour répond à ses contradicteurs

  • Strasbourg, nouveau faubourg d’Istanbul ?

    Le dossier de la nouvelle mosquée de Millî Görüş poursuit tranquillement son cours...

     
     

    « Une faculté de théologie islamique, un lycée en prévision, de nouvelles mosquées… les projets de la communauté d’origine turque à Strasbourg, forte de 15 à 20.000 personnes, sont nombreux », apprend-on ces jours-ci sur le site Rue 89 de Strasbourg. Véritable mine d’informations sur la Turquie, Rue 89 salue entre autres, béat d’admiration, « le projet de construire une nouvelle mosquée, plus grande, plus belle et digne d’accueillir la plus importante communauté d’origine turque de France ». Une demande de permis de construire a même été déposée en ce sens en décembre dernier par une association qui dépend du mouvement Millî Görüş (« Voie nationale religieuse »).

    Débouté à Mulhouse, Millî Görüş remet le couvert à Strasbourg où l’on semble ignorer ses attaches extrémistes que l’on connaît pourtant bien outre-Rhin.

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  • Quand Laurent Fabius ment ouvertement sur l'attaque au gaz attribuée à Bachar Al Assad en Syrie

  • Révélation sur un mensonge : Najat Belkacem aura-t-elle l'honneur de démissionner ?

     

    C'est une bombe que révèle l'hebdomadaire Valeurs Actuelles ce soir :

    V"Après avoir menti aux Français sur la théorie du genre à l’école, Najat Vallaud-Belkacem, ministre déléguée des Droits des femmes, tente désespérément de se raccrocher aux branches en faisant signer aux partenaires sociaux, une tribune rédigée…par son propre cabinet !

    [...] Il est proposé à des organisations de plusieurs sensibilités (CFDT, FO, CGT, CFTC, Medef entre autres), de cosigner un texte, défendant les ABCD de l'égalité. Les ABCD, très critiqués depuis le succès de La Manif Pour Tous du dimanche 2 février, ont pour but d'inculquer aux enfants la théorie du genre, de manière déguisée. [...]

    Valeurs actuelles a pu consulter ce document. Il ressort de son étude que ce texte n’est pas l’œuvre des partenaires sociaux, mais qu’il a été rédigé par un proche conseiller de la ministre : Thierry Breton, chargé de l'égalité professionnelle à son cabinet. En outre, la dernière relecture du texte a été supervisée par Jérôme Teillard, directeur adjoint du cabinet de Najat Vallaud-Belkacem !"

    Voici ce texte de propagande :

    "« Nous ne ferons pas l’égalité dans l’emploi sans un apprentissage de l’égalité à l’école ! »

    NIl n’est pas habituel pour nous de prendre la plume sur une question dont beaucoup nous considère éloignés, celle de l’éducation à l’égalité à l’école.
    Notre attachement à l’Ecole de la République est celui de tous les citoyennes et citoyens de ce pays. L’école est le lieu des apprentissages ; c’est aussi le creuset où se fonde le « vivre ensemble » indispensable à la cohésion sociale, où se transmettent les valeurs auxquelles nous sommes tous  attachés, la liberté, l’égalité, la fraternité.
    Et, soyons clairs, la transmission d’une culture de l’égalité ne peut se faire, aujourd’hui comme hier, sans aborder la question de l’égalité entre les filles et les garçons, l’égalité entre les femmes et les hommes.
    Ce n’est évidemment pas une question de théorie. C’est une nécessité démocratique mais c’est aussi un impératif pour lutter et annuler des inégalités professionnelles.
    En tant que responsables d’organisations syndicales et d’organisation patronales, nous sommes mobilisés pour réduire les inégalités professionnelles entre les femmes et les hommes qui perdurent sur le marché du travail. Par le dialogue social, sous l’impulsion de la loi, nos organisations s’engagent pour supprimer les écarts de salaire, les différenciations injustifiées de parcours professionnels, pour lutter contre des représentations dépassées qui renvoient femmes et hommes à des activités hiérarchisées et enferment encore trop souvent les femmes entre plafond et parois de verre.
    L’égalité sur le marché du travail ne se fera pas de manière isolée. Elle est complémentaire et solidaire d’un progrès de toute la société, d’une société dans laquelle les responsabilités entre femmes et hommes sont mieux partagées.
    C’est à la société dans son ensemble de se mobiliser. Et l’Ecole joue évidemment un rôle fondamental. Inutile de croire qu’un jour nous pourrons supprimer les écarts de salaire et le plafond de verre, si l’apprentissage de l’égalité ne commence pas dès le plus jeune âge. Inutile d’imaginer que nous pourrions faire la mixité des métiers si nous ne donnons pas confiance à nos enfants, si nous ne leur expliquons pas que tous les horizons professionnels sont possibles, que tous les métiers sont ouverts, que toutes les responsabilités peuvent être assumées, à égalité.
    Parce que nous voulons réussir l’égalité professionnelle, parce que la transmission d’une culture de l’égalité dès le plus jeune âge est une nécessité et qu’elle contribuera à la compétitivité de notre économie, nous soutenons l’esprit et la démarche des ABCD de l’égalité."
  • Théorie du genre – La vidéo du défi lancé par Civitas à Vincent Peillon déjà vue par plus de 100.000 Français

  • Manifestation pour la dissolution des femen : ce sera place Vauban

    ACommuniqué de l'Agrif :

    " Pour des raisons absolument pas crédibles, la préfecture de police de Paris est revenue sur l’attribution de l’esplanade des Invalides pour notre manifestation. Elle nous a fait d’autres propositions totalement inacceptables pour des raisons évidentes. Elle nous a finalement accordé la place Vauban avec promesse d’un élargissement d’horaires permettant à partir de 18h une dispersion qu’elle s’engage à pouvoir se faire sans difficulté. L’Agrif appelle donc tous les manifestants à se rassembler devant sa tribune dès 14h 45 ce samedi 8 février, place Vauban."

    Ce sera une manifestation statique ponctuée de discours.

    Concernant la demande de retrait du timbre FEMEN, vous pouvez rejoindre la page Facebook dédiée.

    Michel Janva