La montée en puissance de la stratégie de communication unilatérale en faveur de l’organisation des jeux olympiques à Paris en 2012, ainsi que le sempiternel bruit de fond médiatique relayant les « exploits » sportifs dominicaux inciteront les lecteurs les plus distanciés des mots d’ordre journalistiques à se replonger dans la lecture du « Sport contre les peuples ».
Publié en janvier 2002, ce pamphlet solide, hargneux et convulsif n’a pas pris une ride. Il se veut la réponse à un constat clinique : « Notre époque sacrifie l’esprit critique, cet honneur de l’intelligence, à la (pseudo) sacralité du sport » (p. 10). La thèse de Robert Redeker happe et frappe le lecteur par sa lumineuse dureté : le sport spectacle constitue un « nouvel opium du peuple » – entendez une « religion de substitution » imposant son calendrier (celui des compétitions sportives) qui volontairement « occupe et quadrille les imaginaires » (p. 47) mais qui, n’ayant pas de mission civilisatrice, ne créée rien d’autre finalement que les conditions d’un nouveau totalitarisme.
Également issu de ce stupide XXe siècle, le sport contemporain se rapprocherait en effet des modèles totalitaires en tant que système global, à la fois d’exploitation (par son instrumentalisation de la nature, y compris humaine), de dépolitisation (le sport comme « substitut planétaire mercantilo-ludique à la fraternité »), et d’aliénation (« les loisirs sportifs et ludiques volent à l’homme le temps d’être un homme parce qu’ils expulsent de l’existence le sérieux de la vie », p. 34), le tout appuyé par de régulières manifestations de « mobilisation totale » de la société en faveur des grands évènements sportifs et de leur organisation (Coupe du Monde de football, JO, etc.) : le supporteur remplaçant le citoyen, le peuple demeure ainsi la masse dénuée de toute conscience politique et sociale, au seul profit de « l’idéologie sécrétée pour accompagner la mondialisation technomarchande » (p. 62).
Pour Robert Redecker, l’idéologie sportive participe ainsi activement de l’avènement d’une « barbarie douce » (Jean-Pierre Le Goff) qui colonise à dessein l’imaginaire collectif pour mieux le priver de toute capacité de réflexion et donc d’action : « Les mécanismes médiatiques de nos sociétés nous contraignent à penser en permanence au sport en mettant tous les moyens en œuvre pour nous empêcher de le penser. Y penser sans le penser ce mot d’ordre s’insinue dans tous les recoins de nos vies (...). Chacun pense aux sports et aux sportifs dans l’oubli de la pensée, exactement comme si nous étions vidangés de toute conscience. Le sport est l’impensé autant que l’incritiqué des temps contemporains » (pp. 12-13).
Le sport, en tant que « spectacle mercantilo-ludique » planétaire (p. 45), poursuit une double fin : la domestication du corps et de l’âme. La résistance à ce nouveau catéchisme des temps globalisés ne saurait être que nietzschéenne.
En premier lieu, en réhabilitant « ce corps gênant, désobéissant, irrationnel, humain, trop humain » : « Lorsque Nietzsche annonce qu’il faut « prendre le corps comme fil conducteur », il avance cette proposition dans le cadre d’un renversement du platonisme ; aujourd’hui, ce programme nietzschéen pourrait parfaitement correspondre à une résistance à la sportivation, rationalisation et mercantilisation du corps, qui constituent en réalité son annulation » (p. 115).
Ensuite, en se réappropriant le tragique de la vie. En effet, par son « présentisme » (Taguieff), le sport efface et « déracine » aussi bien le passé que l’histoire, l’avenir, les projets politiques. « Cependant, ne naissent pas pour autant (...) comme corollaire du déracinement de l’avenir, « des générations d’enfants aux cheveux gris », plutôt des vieillards dès l’enfance ; les hommes et femmes sans passé ni avenir qui peuplent nos siècles sportifs sont condamnés au sinistre sort de demeurer jusqu’à leur mort des enfants décervelés pour qui la vie n’est jamais un souci, pour qui le monde est un parc d’attraction, et le passage des ans l’occasion de « s’éclater » ou même de « délirer ». Ces derniers hommes dont des humains souffrant de la détresse de l’absence de détresse. Ils s’abandonnent, sous le signe impérieux de l’obligation de délirer, à la multiplication kaléidoscopique des parades, Love, Techno, Gay, 12 juillet 1998 aux Champs-Elysées » (p. 117). Sans trop y croire, Redecker milite, à rebours de Nietzsche cette fois, pour un ressourcement humaniste de la valeur humaine, mais un humanisme à la Pascal ou à la Bossuet, contre Platon, Descartes et la récupération chrétienne des légitimes questionnement sur le devenir et donc le sens de toute destinée humaine.
Parfois contestable, toujours stimulant, « Le sport contre les peuples » ouvre donc des perspectives plus larges que ne le laisse supposer son titre. Il offre surtout une grille d’analyse solide contre la prégnance des stratégies infra-occidentales de castration de la pensée et donc de la vie. Au-delà de l’idéologie du sport, bien d’autres religions séculières sont aujourd’hui à l’uvre pour éviter aux Européens de se penser politiquement : droits-de-l’hommisme totémique, démocratie de marché, antiracisme monochrome ou encore communication compassionnelle constituent aujourd’hui autant de verrous empêchant une appréhension saine et potentiellement agissante du réel. Les faits, têtus, suffiront-ils à dissiper ces écrans de fumée ?
H.H.
« Le sport contre les peuples » de Robert Redecker, Berg International, janvier 2002, 123 p.
* Cet article a été initialement publié le 30/03/2005
http://www.polemia.com/le-sport-contre-les-peuples/
lobby - Page 2202
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Le sport contre les peuples (archive 2005)
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Hold-up en vue sur vos comptes en banque
Les Banksters dévoient le système bancaire et financier européen. La crise financière de 2008 a poussé les instances mondiales, et européennes en particulier, à adopter un arsenal de mesures dont l’objectif est de renforcer le système bancaire et financier (compagnies d’assurances et dans une moindre mesure les fonds de pension).
Ce renforcement passe au travers de la mise en place de directives européennes visant à augmenter la liquidité des actifs bancaires et à la diminution de l’effet de levier (le rapport entre les capitaux propres investis et les actifs du bilan).
Malheureusement, rien ou presque n’est mis en place afin d’assurer la qualité et l’efficience du système financier européen. Ainsi aucun seuil absolu et/ou relatif en matière de limite d’investissements n’est défini pour les banques et pour le secteur dans son ensemble.
Par exemple, l’exposition du secteur financier français concernant la dette italienne représente près de 500 milliards d’euros, soit environ 1/3 de la dette publique italienne. En matière de diversification, on a vu mieux.
Pire encore : le secteur européen des compagnies d’assurances est poussé, par la réglementation (Solvency II), à accroitre son risque vis-à-vis des dettes souveraines ! Plutôt que de réduire le risque systémique, la directive l’accroît ! C’est scandaleux !
Face à ces obligations, les acteurs du secteur financier n’en restent pas moins des sociétés orientées vers le profit. Afin de pallier à la mauvaise rentabilité des dettes publiques, les institutions financières doivent chercher d’autres sources de profits. Les banques tentent de se tourner vers les marchés financiers, tandis que les assureurs augmentent leurs primes.
La déliquescence du système bancaire européen est aussi un problème structurel, car les grandes banques sont bâties selon le modèle de banque universelle, c'est-à-dire que les activités de marché, risquées, ne sont pas séparées des activités de banque de dépôt. Et la loi mal nommée « de séparation des activités bancaires », a été vidée de son contenu. Aujourd’hui, vos dépôts bancaires dans les grandes banques européennes financent des activités spéculatives, contrairement à ce que prétendent les publicités de ces banques.
COMMENT LES RAPETOUT EUROPÉENS VONT SPOLIER VOTRE ÉPARGNE
Car la plus grande ignominie trouve son essence dans l’accord européen sur les faillites bancaires, qui n’est que de la poudre aux yeux ! Les 27 et 28 juin derniers, le sommet des Chefs d’État et de gouvernement a décidé des mesures à prendre pour éviter que l’argent public ne soit encore utilisé pour sauver le système financier et bancaire dans la zone euro.
En effet, en cas de déconfiture d’une institution bancaire, les actionnaires perdront tout ou partie de leur investissement. Mais si le montant des pertes dépasse les capitaux propres de la banque (soit une perte supérieure à 8% du montant total des actifs), ce sera au tour des créanciers les moins bien assurés puis, le cas échéant, les détenteurs d'obligations dits "seniors" et en dernier recours les déposants, au-delà de la somme de 100 000 euros, qui paieront les dégâts ! Que ce soit des particuliers ou des sociétés… (cf. Chypre).
Mais qu’en sera-t-il de la fameuse « garantie » pour les comptes de moins de 100.000€ ?
Sachant qu’une banque comme BNP-Paribas-Fortis dispose d’à peu près 75 milliards € de fonds propres pour un bilan de 2.500 milliards (sans compter le hors-bilan qui représente plusieurs fois le bilan), un simple risque de contrepartie, c’est-à-dire un défaut d’un acteur financier avec lequel BNP-Paribas-Fortis a des relations commerciales financières, et les 75 milliards partiront en fumée en quelques jours ! Et cela, malgré les propos paternalistes et mensongers des «professionnels du risque» arguant que le collatéral (les garanties mises en place lors de transactions avec d’autres institutions financières) prévient ce genre d’accident.
La seule alternative à ce véritable hold-up sur vos comptes bancaires est bien évidemment de retirer de votre banque, en cash, tous les montants au-delà de 100.000 € ! En attendant de vider la totalité de vos comptes…
Ces mesures devront être transmises par la Commission Européenne aux 17 pays concernés, avant d’être soumises au vote de chaque assemblée et probablement avant les élections du mois de mai 2014.
Du côté de la réglementation les choses évoluent peu, parce que les diverses directives européennes en faveur d’un renforcement du secteur bancaire, et financier en général, sont lentes quant à leur mise en œuvre effective et ne porteront vraisemblablement pas leurs fruits. En effet, les mesures concernent un accroissement du capital et une plus grande liquidité des actifs, plutôt qu’une meilleure gestion en accentuant la responsabilité du comité de direction et du conseil d’administration. On continue donc comme par le passé à exonérer les banksters des erreurs et des fautes qu’ils commettent… avec vos deniers !
À titre anecdotique, mais néanmoins révélateur des conditions dans lesquelles évoluent les responsables : Dexia et ses investissements en produits financiers de la ville de Détroit.
La situation désastreuse de la ville était connue depuis des dizaines d’années. Malgré tout, Dexia acheta de la dette de Detroit sans en assurer le suivi en bon gestionnaire. Et Detroit s’est mise en faillite au mois de juillet 2013, alors que Dexia détenait toujours ces produits dont la valeur ne faisait que chuter inexorablement.
La gestion par Dexia a toujours été aussi calamiteuse et personne n’a réagi; en tout cas on n’a vu aucun résultat positif à l’horizon.
Il est délicieux de savoir que cette banque franco-belge est à ce jour la « bad bank » européenne la plus importante avec plus de 260 milliards € d’actifs pourris à gérer jusqu’à extinction (2060 ?).
À ma connaissance, aucune question orale ou écrite n’a encore été posée aux ministres des finances des pays de la zone euro sur ces sujets, que ce soit par les partis d’opposition ou plus précisément par les parlementaires des partis nationalistes. Oubli, ignorance ou méconnaissance ?
Pieter Kerstens
http://www.francepresseinfos.com/2013/11/hold-up-en-vue-sur-vos-comptes-en.html#more -
Abdelhakim Dekhar nous rappelle que l’extrême gauche est souvent meurtrière. Focus sur la période terroriste de la mouvance autonome en France…
L’arrestation d’Abdelhakim Dekhar, le tireur qui a terrorisé Paris, et ses liens avec le Mouvement Autonome sont l’occasion de rappeler le danger que représente en France l’extrême gauche sous ses diverses formes (anarchistes, antifas, internationalistes,…). Si Manuel Valls avait à faire surveiller des organisations politiques, celles-là devraient faire partie des priorités car elles ont toujours banalisé les formes d’actions les plus violentes, y compris meurtrières.
Nous nous attarderons dans les prochains jours sur quelques rappels bien utiles à ce sujet. Aujourd’hui, focus sur la période terroriste de la mouvance autonome en France !
La lutte armée est une pratique admise par le mouvement autonome. Cette lutte armée ne se limite pas aux attentats : elle peut prendre la forme de hold-up, ce qui a constitué parfois un important moyen de financement pour la mouvance, avec d’autres pratiques clandestines ne nécessitant pas l’usage des armes comme les nombreuses escroqueries opérées avec des traveller’s chèques ou des chéquiers volés.
Entre 1977 et 1979, cette pratique du hold-up était vantée comme un fait banal dans les quats de la mouvance. On y inculquait également la culture du sabotage. Être autonome, c’était avoir balancé un cocktail molotov dans une agence intérim ou une agence immobilière, synonymes de société bourgoise.
Action Directe est le groupe autonome qui en France est allé le plus loin dans la lutte armée. Les militants d’Action Directe ont organisé en France plusieurs dizaines d’attentats de 1979 à 1987, allant jusqu’à l’assassinat du général Audran en 1985, et du PDG de Renault, Georges Besse, en 1986. Certains militants d’Action Directe ne considéraient pas leur organisation comme un groupe autonome mais plutôt comme un groupe anti-impérialiste sur le modèle de la RAF. Pourtant, de par ses origines et ses liens étroits avec la mouvance, Action Directe peut être considérée comme un groupe autonome. Ainsi, Action Directe se présente elle-même comme la transformation d’une « coordination politico-militaire interne au mouvement autonome » en une « organisation de guérilla » (1).
Lire la suite : http://medias-presse.info/abdelhakim-dekhar-nous-rappelle-que-lextreme-gauche-est-souvent-meurtriere-focus-sur-la-periode-terroriste-de-la-mouvance-autonome-en-france/Lien permanent Catégories : actualité, France et politique française, insécurité, lobby 0 commentaire -
Nouvelles violences de l'extrême gauche
Manuel Valls va devoir dissoudre tous ces groupes ultra-violents.
5 étudiants ont été interpellés jeudi, à la suite d'une intervention de police dans l'enceinte de l'université Lyon 2, quai Claude Bernard. Celle-ci fait suite à des incidents au cours desquels 4 agents hygiène et sécurité ont été blessés.
80 étudiants vont tenté d'investir le grand amphithéâtre de Lyon 2 pour empêcher la tenue d'une réunion. Une vision habituelle de la démocratie selon la gauche. Des heurts se sont produits. Les responsables de l'université ont tenté de se replier vers une autre salle, mais les heurts n'ont pas cessé. Deux micros ont été volés et deux portes ont été dégradées. La présidence a décidé de faire appel à la force publique, et a déposé plainte pour ces violences.
Dans un article publié sur le site d'extrême gauche Rebellyon, ces voyous reviennent sur les motifs de leur colère.
Si ces étudiants avaient été "de droite", toute la presse en aurait parlé et Manuel Gaz aurait crié à l'hydre fasciste. Mais ils ne sont que de gauche. Donc juste déséquilibrés.
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2013/11/nouvelles-violences-de-lextr%C3%AAme-gauche.html -
Netanyahou cherche à torpiller les accords avec l'Iran
Lors de sa visite à Moscou, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou a cherché à convaincre le président Poutine que la Russie ne devait pas accepter d'assouplir les sanctions contre l'Iran, écrit jeudi 21 novembre le quotidien Nezavissimaïa gazeta.
Mais les deux dirigeants n'ont pas réussi à s'entendre à ce sujet. Quant à la Syrie, Moscou considère que les frappes israéliennes contre les sites de Damas profitent aux forces radicales qui représentent une menace pour l'Etat juif.
Il s'agit du cinquième voyage de Netanyahou en Russie depuis qu'il dirige le gouvernement de l’Etat hébreu. Les deux dirigeants ont des relations de confiance qui leur permettent de soulever ouvertement les sujets les plus sensibles de la politique mondiale et des relations bilatérales.
Cette fois la visite de Netanyahou a coïncidé avec la reprise des discussions entre les six médiateurs internationaux et l'Iran au sujet de son programme nucléaire. Selon le Jerusalem Post, Netanyahou avait décidé d'évoquer ce thème en particulier avec le président russe.
"La Russie est un acteur majeur car c'est elle qui entretient les relations les plus proches avec l'Iran parmi les six négociateurs internationaux", a déclaré Tzachi Hanegbi, membre du parti Likoud à l’assemblée israélienne et proche du premier ministre. "La Russie a construit un réacteur à Bouchehr et fournit des armes à l'Iran. Les Russes ont beaucoup d'influence. Et même si le dialogue avec les Russes n'avait aucun effet sur les négociations à Genève, nous considérons cette rencontre comme cruciale." Pour illustrer l'efficacité du dialogue russo-israélien, Hanegbi a rappelé que la Russie n'avait pas fourni à la Syrie de systèmes de défense antiaérienne S-300.
Pendant toute sa visite en Russie le premier ministre sera accompagné par le vice-ministre des Affaires étrangères Zeev Elkin, qui parle russe couramment.
Tel-Aviv craint que l'entente supposée entre les négociateurs gèle le programme iranien mais ne conduise pas à son démantèlement ou sa réduction significative. Par ailleurs, l'assouplissement des sanctions économiques internationales réduirait considérablement la pression sur Téhéran. Le ministre israélien du Renseignement Yuval Steinitz a déclaré qu'en acceptant un tel accord le monde montrerait qu'il "souhaite se faire duper".
Moscou n'est pas de cet avis. La Russie estime que seules les concessions mutuelles et le compromis permettront de régler ce conflit qui empoisonne l'atmosphère internationale depuis des décennies. On pouvait difficilement s'attendre à une entente entre les deux dirigeants sur la question iranienne.
Cependant ces différends n'empêchent pas le développement actif des relations russo-israéliennes et le dialogue politique, notamment concernant le Moyen-Orient.
Les départements militaires et les conseils de sécurité des deux pays sont en contact.
Le sous-secrétaire du Conseil de sécurité de la Russie Evgueni Loukianov a rencontré à Moscou en octobre le vice-président du Conseil de sécurité nationale d'Israël Yaakov Nagel. On envisage même la visite de Yossi Cohen, nouveau président du Conseil national de sécurité, qui occupait jusque là le poste de directeur adjoint du Mossad.
En ce qui concerne le Moyen-Orient, Moscou indique que le renversement des régimes politiques par une intervention extérieure ne permettra pas à lui seul d'éradiquer la violence et le chaos, citant en exemple la Libye, le Yémen, l’Egypte et la Syrie.
Israël est indirectement impliqué dans le conflit syrien et bombarde parfois les sites militaires de Damas. La Russie estime qu'en affaiblissant le gouvernement syrien Tel-Aviv contribue au renforcement des groupuscules radicaux en liaison avec Al-Qaïda, ce qui ne fait qu'accroître la menace pour l'Etat juif lui-même.
Ria Novosti http://www.voxnr.com/cc/etranger/EFlVpkAVAlduYtADMa.shtml -
Toute la presse europeene annonce la fin de François Hollande
Si nos petits journalistes aux ordres essaient de minimiser le mandat catastrophique de Hollande et la multiplications des scandales, la presse étrangère ne se gêne pas et prévoit très vite la fin de cet individu.
QUELQUES EXEMPLES :
- En Espagne, El Pais considère que François Hollande « se trouve en première ligne des critiques, accusé d’ingénuité excessive dans le meilleur des cas, et de complicité dans les mensonges de son ministre, au pire ».
- En Allemagne, le Frankfurter Allgemeine Zeitung parle d’une « odeur de fin de règne [qui] plane au-dessus de François Hollande avant même qu’il n’ait achevé la première année de son mandat ».
- « Jusqu’à quel point la France est-elle pourrie ? » s’interroge également le Süddeutsche Zeitung, qui estime que « la plupart des Français ne croient plus que le président socialiste François Hollande arrivé au pouvoir il y a moins d’un an puisse stopper le déclin ».
- En Irlande, le Irish Times considère que le scandale est « au moins aussi dommageable pour le socialisme français » que pour le président de la République.
- En Angleterre, le Financial Times estime que ce genre d’affaires,« en France ont trop souvent été accueillies avec un haussement d’épaule fatigué (…). La tolérance publique est en train de s’épuiser ».
- En Belgique même les belges nous prennent pour des pigeons et prennent Hollande pour un incompétent. « Economie en berne, manque de leadership, cote de popularité au plus bas auxquels viennent s’ajouter un scandale de corruption et de mensonge devant l’Assemblée nationale, la France est en pleine crise du pouvoir », s’indigne ainsi Le Soir, tandis que La Libre Belgique titre « Cahuzac ébranle Hollande ».
- Aux États-Unis les observateurs sont scandalisés par la gouvernance socialiste française. « Même dans un pays qui a une longue histoire de débauche à haut niveau, l’impact politique (des retentissantes confessions de l’ancien ministre du budget) est dévastateur », souligne le Times.
Heureusement que Hollande nous jure qu’il met en place une République moralement irréprochable, on n’ose imaginer ce que ça aurait donné sinon…
Remercions, monsieur François Hollande, les encartés socialistes et les 10 millions de Français lobotomisés qui ont voté Hollande, pour la belle image de la France qu’ils renvoient.
http://francelibre.tumblr.com/post/67742018376/toute-la-presse-europeene-annonce-la-fin-de-francois -
le plan de bataille des financiers.mp4
http://www.youtube.com/watch?v=wrC_ySk1vb4
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Écotaxe : les automobilistes, pompe à fric de l’État
PARIS (Bulletin de réinformation) - Le mouvement des bonnets rouges, fer de lance de la fronde fiscale a réussi, au moins pour quelques mois, à renvoyer au placard l’écotaxe.
D’aucuns, notamment certains députés, prétendent que l’abandon de l’écotaxe nuirait au financement des infrastructures routières. Est‑ce vrai ?
La France possède le réseau routier le plus étendu d’Europe. Le European Road Network, organisme d’étude, estime à douze milliards d’euros les investissements annuels en France dans l’expansion et l’entretien du réseau. Soit 0,5 % du PIB. D’autre part, les automobilistes et les transporteurs routiers, principaux utilisateurs de ces infrastructures, rapportent 40,6 milliards d’euros à l’État, essentiellement par la taxe sur les produits pétroliers et des péages autoroutiers.
Les utilisateurs de la route payent donc près de 3,5 fois le prix de tous les investissements routiers annuels en France.
http://fr.novopress.info/145917/ecotaxe-les-automobilistes-pompe-fric-de-letat/ -
Paysans en colère ! En cause : la fiscalité et la politique agricole commune imposée par l’Europe…
Les agriculteurs d’Ile-de-France organisent depuis le début de matinée un blocus de Paris. Des barrages filtrant encerclent la capitale. Les agriculteurs d’autres régions manifesteront successivement les 26 et 29 novembre. Cette fronde des agriculteurs s’oppose notamment à la nouvelle Politique agricole commune (PAC) décidée à l’Europe qui se fera au détriment de la France. Le mouvement s’accentue depuis des années : la politique agricole commune est influencée par l’élargissement de l’Union européenne. Lire la suite => http://medias-presse.info/paysans-en-colere-en-cause-la-fiscalite-et-la-politique-agricole-commune-imposee-par-leurope/
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Quand « l’adversaire de la finance » décrète en catimini l’amnistie des banques
« Dans la nuit du 14 novembre, en catimini, le gouvernement du président le plus impopulaire de France a purement et simplement amnistié d’avance les banques de toutes malversations sur l’octroi de crédits. Avec effet rétroactif, cela va sans dire.
Une « aide » tordue
Bien évidemment, l’articulation de cet article (n° 60) de la loi des finances est à la hauteur de l’hypocrisie affichée par notre petite bande de malotrus. Le motif officiel : protéger les collectivités territoriales asphyxiés par les prêts toxiques de Dexia, la banque franco-belge faillie.
Avec une condition qui ne manque pas de sel : on vous accorde une « aide » de 1,5 milliards d’euros au total… à condition que vous remboursiez Dexia de vos dettes, même illégitimes, pénalités incluses, et de manière anticipée.
Avec pour finir une modalité assassine qui achève de pieds et mains lier les infortunées collectivités locales : renoncer à « toute possibilité de contestation légale en cas de défaut de mention du taux effectif global dans les prêts » (Mediapart).
Henri Emmanuelli en acolyte zélé
Il va de soi que les collectivités locales devront AUSSI rembourser le généreux prêt de survie de 1,5 milliards consenti par la bande à Ayrault.
Plus piquant encore, c’est le député auto-revendiqué de gauche Emmanuelli, acolyte zélé, qui s’est chargé lui-même de justifier le coup de force de ses comparses de Matignon : rassurer les marchés qui risquaient de se sentir paniqués par les menaces de poursuites… et couper leurs robinets ! Henri Emmanuelli :
« Supprimer [l’article 60 et ses mesures d’amnistie, ndlr] reviendrait à semer la panique sur les marchés. C’est tout le système [du financement des collectivités locales] qui s’effondrerait alors. »
Moyennant quoi nos grands prêtres de la Vertu financière ont absous leurs ouailles indélicates pour tous leurs péchés.
A propos de fourches et de piques
Car cette affaire lamentable ne s’arrête pas aux seules collectivités locales. La mesure d’amnistie a été généralisée pour TOUS les crédits douteux octroyés à qui que ce soit, particuliers comme groupes constitués, ainsi dissuadés de faire des misères à leurs banquiers.
Martine Orange, un brin écœurée, on le serait à moins :
« Victoire des banques par KO debout face à tous. »
Certains préfets s’alarmeront ensuite de voir ressortir fourches et piques vengeresses sur fond de bonnets rouges. »
Source : Rue89; Mediapart, via : News360x.fr
http://www.contre-info.com/quand-ladversaire-de-la-finance-decrete-en-catimini-lamnistie-des-banques#more-30274